Départ de deux membres de la Maison universelle de justice après des décennies de service

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De gauche à droite : Dr. Peter Khan et  M.Hooper Dunbar.
De gauche à droite : Dr. Peter Khan et M.Hooper Dunbar.
Haïfa, Israël, publié le 26 mars 2010 – Deux membres de la Maison universelle de justice, M. Hooper Dunbar et M. Peter Khan, quittent Haïfa après des décennies de service au Centre mondial bahá’í.

Les résultats de l’élection partielle organisée en vue de leur remplacement au sein du collège composé de neuf membres ont été annoncés ce 20 mars, l’entrée en fonction des deux nouveaux membres élus étant immédiate. La Maison universelle de justice, dont le siège permanent est implanté à Haïfa, est l’institution dirigeante de la foi bahá’íe.

La dernière élection s’est tenue en 2008. Les membres sont ordinairement nommés pour cinq ans, mais la Maison de justice a autorisé MM. Dunbar et Khan à quitter leur poste en raison de leur âge avancé et de la charge de travail liée à ce service.

M. Dunbar, âgé de 72 ans, a servi à Haïfa depuis 1973, appelé au Centre mondial bahá’í au sein du Centre international d’enseignement. Il a été élu pour la première fois membre de la Maison universelle de justice en 1988 et a été, depuis, réélu de manière consécutive.

Originaire de Los Angeles, jeune homme, il a été acteur de théâtre, de cinéma et de télévision, réalisant des films pour la Columbia, la Metro-Goldwyn-Mayer et la Twentieth Century Fox. En 1958, il s’installe pour une quinzaine d’années en Amérique latine où il travaille comme traducteur et enseignant. M. Dunbar a servi comme membre de l’Assemblée spirituelle nationale du Nicaragua avant d’être nommé membre auxiliaire pour la protection de la Foi. En 1968 il a été nommé membre du Corps continental des conseillers pour Amérique du Sud, institution où il a servi cinq ans avant son départ pour la Terre sainte.

C’est un peintre renommé dont les travaux ont été exposés en Europe et ailleurs. Il est l’auteur d’un guide pour l’étude approfondie du Kitab-i-Iqan, (Le livre de la Certitude), une des œuvres majeures de Bahá’u’lláh, et de « Forces of Our Time: The Dynamics of Light and Darkness », publié l’année dernière. M. Dunbar et sa femme, Marylynn Georges Dunbar, ont un fils. Ils s’installeront prochainement en Californie.

M. Khan, âgé de 73 ans, a été élu à la Maison universelle de justice en 1987, et en a été membre depuis lors.

Né en Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, il a obtenu un doctorat en ingénierie électrique de l’université de Sydney et a, ensuite, obtenu une bourse Fulbright afin de poursuivre un post-doctorat à l’université du Michigan aux États-Unis, avant de devenir membre de cette faculté. En 1975, il revient en Australie et est nommé professeur à l’université de Nouvelle-Galles du Sud et, ensuite, à l’université du Queensland.

M. Khan a publié de nombreux ouvrages professionnels et, de 1978 à 2000, était membre du comité éditorial du journal IEEE Transactions on Microwave Theory. Il est membre de l’Association australienne des ingénieurs et de l’Association des ingénieurs en électronique et en électricité.

En tant que bahá’í, il a été membre du Corps auxiliaire, de l’Assemblée spirituelle nationale d’Australie et du Corps continental des conseillers pour l’Australasie, avant d’être nommé membre du Centre international d’enseignement en 1983 à Haïfa. Il a servi à ce poste jusqu’à son élection à la Maison universelle de justice.

M. Khan a donné de nombreuses conférences sur des sujets bahá’ís et a écrit de nombreux articles sur la foi bahá’íe. Ave sa femme, Janet Khan, il est l’auteur de Advancement of Women: A Baha’i Perspective. Actuellement, ils sont en train de s’installer en Australie.

La prochaine élection des neuf membres de la Maison universelle de justice aura lieu lors de la Convention internationale bahá’íe organisée à Haïfa en 2013.

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