Les Bahá'ís de France
Jardins bahá'ís en Terre sainte

L’amour est une lumière qui ne luit jamais dans un cœur apeuré. (extrait des Ecrits bahá’ís)


Accueil > Actualités > Nouvelles internationales > Des juges et des avocats du Bangladesh participent à une conférence unique (...)

Des juges et des avocats du Bangladesh participent à une conférence unique sur la loi bahá’íe


DHAKA, Bangladesh, le 22 décembre 2011 – Près de 180 professionnels de la loi de tout le pays se sont rassemblés à Dhaka pour une conférence sur la foi bahá’íe et les lois personnelles et familiales qui s’appliquent à ses membres.

JPEG - 99 ko
Quelques-uns des orateurs ayant parlé à la conférence sur les lois bahá’íes qui a eu lieu à la Cour suprême du Bangladesh, le 3 décembre. Sur la photo, de gauche à droite : M. Mizanur Rahman, président de la Commission des droits de l’homme du Bangladesh ; M. S.N. Goswami, avocat ; M. le juge Delwar Hossain ; et Mme Jena Shahidi, membre de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís du Bangladesh.

Cet évènement sans précédent, qui a eu lieu dans l’auditorium de la Cour suprême du pays, avait pour but de préparer les avocats et les juges qui pourraient être saisis pour assister les bahá’ís sur des questions légales, telles que le mariage et l’héritage.

Au Bangladesh, il y a une séparation entre les lois « publiques  » et les lois « privées  » – ou « personnelles  » – et les affaires familiales sont traitées conformément aux pratiques religieuses. Environ 90 pour cent du pays est musulman, et les lois islamiques pour les personnes et les familles sont bien comprises.

« Cela est important parce que, si un problème survient entre des bahá’ís et qu’ils le portent en justice, les juges doivent statuer d’après la loi bahá’íe des personnes », a déclaré Jabbar Eidelkhani, un membre du Corps continental des conseillers, qui est intervenu à la conférence.

« De cette façon, les avocats et les juges qui étaient présents à cette conférence, ainsi qu’aux sessions de formation antérieures, en sauront maintenant plus sur l’application de telles lois aux bahá’ís  », a-t-il précisé.

La conférence d’une journée, qui a eu lieu le 3 décembre, a été ouverte par Mizanur Rahman, président de la Commission des droits de l’homme du Bangladesh.

«  Si le but de la religion est d’assurer la dignité de l’homme, alors la loi bahá’íe sur les personnes est quelque chose qui traite de ce sujet. À cet égard, elle n’est différente d’aucune autre religion », a affirmé M. Rahman.

Le juge Delwar Hossain et l’avocat Samarendra Nath Goswami ont aussi pris la parole à cette conférence. M. Delwar Hossain a présenté le document principal sur l’origine et l’histoire des lois bahá’íes sur les personnes et M. Goswami, l’organisateur principal de la conférence, a expliqué aux juristes la portée des lois bahá’íes. M. Goswami a précédemment dirigé des petites sessions de formation sur ce thème.

Il y a des bahá’ís au Bangladesh depuis les années 1920. La première Assemblée spirituelle locale a été formée à Dhaka en 1952. L’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís du Bangladesh a été établie en 1972, peu de temps après que le pays a déclaré son indépendance. Le nombre de bahá’ís vivant actuellement dans le pays est estimé à 13 000.


Suivre la vie du site RSS 2.0   |  Plan du site   |  A propos de ce site   |  Mentions légales