« L’enseignement, une passion au service de l’humanité »
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Pose d’une banderole pour accueillir les participants à l’école d’été de l’année 165 selon le calendrier bahá’í!Saint Sernin sur Rance, publié le 1 octobre 2008 – Cette année, comme en 2007, l’école d’été bahá’íe s’est déroulée dans un de ces coins de France que l’on découvre avec ravissement : Saint Sernin sur Rance dans l’Aveyron, la patrie de Victor l’enfant sauvage.
De nombreux ateliers et conférences ont permis aux participants d’avoir une vision plus claire des chantiers à engager afin que l’enseignement devienne une passion au service de l’humanité.C’est au cœur du Parc naturel régional des Grands Causses, le long du chemin départemental 999 et sous un ciel ensoleillé que 230 bahá’ís, venus de toute la France, mais également des Antilles, Belgique, Canada, Congo, Écosse, Iran, Luxembourg, Maroc, Niger et Suisse, se sont retrouvés pour partager et approfondir leur vie spirituelle, pour se retrouver ou faire connaissance en créant des liens et également pratiquer ensemble des activités artistiques et sportives.
Table ronde avec partage d’expériences et témoignages sur le thème du service à l’humanité !Le thème conducteur de cette année était « L’enseignement, une passion au service de l’humanité » ou comment œuvrer pour que le message de Bahá’u’lláh puisse être propagé et comment chaque individu peut être acteur dans cette démarche.
Les enfants avaient également des activités spécialement adaptées à leur âge !Tel Victor l’enfant sauvage, errant dans les bois de Lacaune et ayant trouvé refuge à Saint Sernin, qui a pu grâce au Docteur Jean Itard, faire l’apprentissage de nouveaux comportements et ainsi évoluer dans son relationnel social avec le monde qui l’entoure ; les bahá’ís croient de même qu’il est possible d’évoluer et de progresser grâce aux enseignements divins.
Les jeunes aiment le chant et la musique pour chanter leur joie de vivre !En effet, tout enseignement et a fortiori d’origine divine, doit permettre à l’humanité et aux hommes de progresser et de s’épanouir dans leur environnement. Le but de la religion n’étant autre que l’unification de la race humaine dans le respect de la diversité de chacun.
Les échanges autour du ballon sur les terrains de foot et de volley étaient très fédérateurs !De nombreux ateliers et conférences ont permis aux participants d’avoir une représentation plus claire des chantiers à engager dans ce sens. La très grande richesse des témoignages et échanges ont permis également de consolider encore plus cette vision, en s’appuyant concrètement sur les activités proposées par la communauté bahá’íe française qui permettent de favoriser le développement de nos qualités intrinsèques personnelles pour améliorer notre vie et celle de ceux qui nous entourent et de s’investir dans le service de à l’humanité.
Atelier sportif intergénérationnel : petits et grands s’exercent au tir à l’arc !Des activités spécifiques étaient proposées aux enfants, adolescents, jeunes et adultes. Certains ateliers et conférences étaient communs à plusieurs tranches d’âge afin de favoriser les échanges d’idées entre générations. Les activités sportives ont permis également de nombreux brassages grâce notamment au ballon!
Soirée artistique multiculturelle!Les soirées en commun ont permis à chacun d’apprécier les divers talents artistiques des participants : musiciens, comédiens, mimes, danseurs, etc…Certains groupes qui ont régalé l’assistance n’ayant rien à envier à notre légendaire Johnny pour « mettre le feu » !
Photo souvenir des participants de l’école d’été bahá’íe France 2008.Les participants à cette école d’été 165 de l’ère bahá’íe ont également ressenti et partagé beaucoup d’émotions lors des temps spirituels et tous ont été en communion de prières ou de pensées avec leurs coreligionnaires en Iran et au Yémen en raison de l’actualité tragique du mois d’août les concernant.
Atelier commun à plusieurs tranches d’âge afin de favoriser les échanges d’idées entre les différentes générations !Mais le soleil accentuait les sourires de chacun et bonne humeur et amitié étaient au rendez-vous. Les participants sont repartis avec le sentiment d’un trop peu, mais aussi avec la certitude d’avoir acquis de nouvelles forces spirituelles pour se mettre au service de l’humanité dans leur proche environnement.
Témoignage d’un participant :
Et pour conclure laissons François de Martinique commenter sa 21ème participation à une école d’été bahá’íe : « Pour moi, tandis que les interrogations qui accompagnent chaque session s’évanouissent, (intégrer les jeunes aux adultes, associer l’étude approfondie au loisir estival, polariser les réflexions vers l’action d’enseignement, confirmer l’unité de compréhension) ; chaque école finit, en décantant, par laisser comme les titres des chapitres d’une œuvre qui se construit en même temps que nous. Il y a deux ans nous avions compris que les principes généreux de la Foi, comme idées, ne trouveraient une assise concrète, crédible et utile que dans la construction de l’Ordre mondial de Bahá’u’lláh, structure sociale organisée et productive ; l’année dernière ajouta à cette vision celle des enjeux imminents de l’évolution matérielle de la planète ; cette année montre qu’il est aujourd’hui naturel d’engager auprès de la société un processus méthodique d’aide à la formation spirituelle, qui répond légitimement aux attentes de notre entourage. C’était ma 21ème édition et dans la variété des années, je commence à savoir pourquoi j’y retourne : je croise rarement, en même temps, autant de sourires et de réalisme« .
Si vous êtes journaliste ou si vous souhaitez interviewer des bahá’ís en France, merci de contacter le service de presse bahá’í
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