SYDNEY, Australie, publié le 27 septembre 2011– À l’occasion du cinquantième anniversaire de la maison d’adoration bahá’íe d’Australie, des dignitaires ont rendu hommage à sa contribution à la vie de la communauté.
« Le temple enrichit et ennoblit notre société », a assuré le Conseiller Harvey Rose, maire de Pittwater.
« Vu de la mer, de la terre et du ciel, il constitue une balise…un phare qui éclaire la route vers un monde meilleur, dans lequel l’antagonisme et la division seront remplacés par l’unité, l’édification et l’espoir », a-t-il affirmé lors d’une réception organisée à l’occasion d’une cérémonie spéciale d’anniversaire.

Organisée dimanche le 18 septembre, la réception a inauguré une semaine d’activités marquant le cinquantième anniversaire de l’inauguration du temple. L’office qui a suivi a été caractérisé par le principe bahá’í de l’unité dans la diversité : chants en langue aborigène Wirradjuri, ainsi qu’en arabe, anglais et samoan. Des passages des écrits bahá’ís, bouddhistes, chrétiens, hindous, juifs et coraniques ont également été lus.
Une sentinelle silencieuse de la foi
Située dans les magnifiques collines et le bush au-dessus des côtes au nord de Sydney, la maison d’adoration est en activité depuis septembre 1961, après quatre années de travaux. C’est l’un des sept temples de ce genre au monde.

Un membre du Parlement de Pittwater, Rob Stokes, qui est intervenu lors de l’office du dimanche soir, a constaté que le temple « constitue une sentinelle silencieuse de foi, d’intégration et de véritable force spirituelle ».
Les activités marquant le cinquantième anniversaire ont compris des animations à la maison d’adoration et une présentation artistique par les enfants concernant la construction d’une communauté pacifique. Le week-end des 24 et 25 septembre a comporté des visites guidées et un programme permettant aux visiteurs de se faire une idée des activités communautaires mises en œuvre par la communauté bahá’íe.

Australia’s Channel 10 a retransmis ses trois bulletins météo depuis les jardins du temple. Des articles dans la presse locale, dont un papier dans le Sydney Morning Herald ainsi qu’un programme de l’ABC radio breakfast show présentant les enseignements de la foi bahá’íe, ont constitué une autre couverture médiatique de l’anniversaire.
« Une occasion riche de conséquences »
Dans un message spécial, Barry O’Farrel, premier ministre de la Nouvelle-Galles du Sud, a écrit que le cinquantième anniversaire de la maison d’adoration était « une occasion riche de conséquences pour la religion bahá’íe mais également pour la Nouvelle-Galles du Sud ».
« La communauté bahá’íe joue un rôle important dans la construction de la diversité sociale et il est important qu’elle continue à promouvoir et à célébrer la diversité, la tolérance et la communauté dans l’État », a-t-il déclaré.
« Cette idée résume l’esprit de la religion bahá’íe, qui cherche à unifier toutes les religions et l’humanité. Ce temple et la communauté bahá’íe ont effectivement atteint cet objectif.»
« Je pense que la foi bahá’íe a beaucoup à nous apprendre. Ses valeurs d’unité et d’égalité ne font que consolider la coloration multiculturelle de la Nouvelle-Galles du Sud. »
