Niederhaslach, Niort, publié le 4 mai 2007 – Les bahá’ís des environs de Strasbourg et de Niort ont célébré chacun les fêtes de Ridván dans un cadre grandiose et sous un soleil radieux, avec de nombreux invités.
Ridván en Alsace
Le rendez-vous était fixé au 21 avril 2007 à l’Ermitage St Florent d’Oberhaslach, situé dans la vallée de la Hasel à 40 min de Strasbourg.
Cet endroit est historiquement un haut lieu spirituel d’Alsace et ce depuis la fin du 6ème siècle.
Dès 11 heures, Les bahá’ís du groupement de Strasbourg, ainsi que des représentants du Groupement de Mulhouse et tous leurs invités, en provenance de toute l’Alsace et même de Lorraine, sont arrivés au fur et à mesure pour partager ensemble cette journée de fête.
Au final, ce sont environ 70 personnes, dont une trentaine d’invités représentant toutes les tranches d’âge ainsi que de nombreuses confessions et cultures avec des représentants d’Afrique, d’Alsace, de Corse, de Grèce, d’Hongrie, de l’Ile Maurice, de Jordanie, de Nouvelle Calédonie, de Madagascar et bien d’autres encore, qui ont vécu ensemble un moment de partage.

Le temps estival a permis la mise en place d’une vraie tablée champêtre à l’extérieur, tandis qu’à l’intérieur le buffet représentant de multiples saveurs du monde, attirait tous les gourmets du jour.
Le curé de la Communauté de Paroisses St Florent, dont dépend l’Ermitage, a honoré de sa présence les festivités pendant un court moment dans un esprit de partage, convaincu que le dialogue interreligieux peut permettre la construction d’un monde plus juste et plus fraternel.

Une partie artistique spontanée, offerte tantôt par quelques artistes musiciens, tantôt par l’ensemble de l’assistance, invitée à chanter, a clôturé cette commémoration émouvante et très chaleureuse.

Ridván à Niort
Le même jour, à des centaines de kilomètres de là, 119 participants (dont 55 bahá’ís) étaient au rendez- vous des festivités sous un soleil radieux.
Le programme avait été préparé avec beaucoup de soin autour d’un seul objectif : que chaque personne présente puisse développer des compétences, tant individuelles que collectives.
Préparer et partager un repas

Développer sa dimension spirituelle
Quelques prières textes et écrits, aussi bien récités que chantés ont fait vibrer la dimension spirituelle des auditeurs.
Une présentation de l’historique de Ridván a éclairé les invités sur la signification de cette fête qui correspond à la déclaration de Bahá’u’lláh, fondateur de la foi bahá’íe.
Il est courant que les bahá’ís commémorent Ridván en organisant un pique-nique dans un cadre verdoyant et fleuri. Ainsi, la famille bahá’íe de Niort, hôtesse de la journée, avait symboliquement érigé dans son jardin une tente décorée de roses et ornée d’une calligraphie (reprenant un écrit de Bahá’u’lláh), afin de rappeler que le 21 avril 1863, les premiers bahá’ís à célébrer cette fête dans le jardin de Ridván, avaient vécu sous des tentes pendant 12 jours.
Faire plaisir
Offrir un présent, est toujours un acte qui apporte de la joie autant pour celui qui reçoit que pour celui qui donne. Des cartes joliment décorées avec les écrits entendus pendant le temps de prière ont été offertes à ceux qui le souhaitaient.

Chants, danses avec une dynamique famille de Nouvelle- Calédonie, mais aussi avec 11 jeunes niortais de 12 à 14 ans – participants d’un groupe de pré-jeunes encadré par les bahá’ís de Niort qui ont présenté leur chorégraphie, totalement créée par leurs soins, illustrant une chanson d’un chanteur bien connu du public. Un bon début pour le groupe !
A leur tour, quelques spectateurs se sont ensuite mis à partager leurs talents de chanteurs ou de danseurs…
Jouer ensemble
Différents jeux collectifs ou sportifs ont permis de rire, de se dépenser physiquement et de mieux se connaître.
Rêver, imaginer
Les petits étaient aussi à l’honneur avec un atelier de contes organisé par une maman.

« Cette fête est toujours pour nous, une occasion naturelle et positive de faire connaître la religion bahá’íe dans la vie locale. Un article de presse a d’ailleurs été publié dans le journal la « Nouvelle République du Centre Ouest », le lundi 23 avril 2007. » témoigne la famille bahá’íe niortaise qui a accueilli les festivités chez elle.
