Les Bahá'ís de France
Jardins bahá'ís en Terre sainte

Soyez unis comme sont unis les doigts de la main et solidaires comme les membres d’un même corps. (Bahá’u’lláh)


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Les bahá’ís ont participé à la Journée internationale pour l’éradication de la pauvreté dans de nombreux pays et régions du monde.


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Kevin Locke jouant de la flûte au cours d’une table ronde des Nations unies tenue durant la Journée internationale pour l’éradication de la pauvreté. Il a ouvert cette réunion par une prière récitée dans sa langue natale, le dialecte sioux Lakota. L’évènement s’est déroulé le 17 octobre 2008 au siège des Nations unies à New York.

Nations Unies, publié le 8 novembre 2008 - Sollicité pour inaugurer une réunion des Nations unies traitant de la pauvreté, Kevin Locke a récité une prière « aigle » dans sa langue natale, le dialecte sioux Lakota.

« L’aigle est un symbole de la nature ascendante de l’esprit humain et aussi de la capacité intrinsèque de l’esprit humain à s’élever vers la noblesse », a expliqué M.Locke au cours de la table ronde des Nations unies qui a marqué la Journée internationale pour l’éradication de la pauvreté. Cette journée a été commémorée le 17 octobre dernier dans le monde entier.

«  L’aigle est obligé de voler vers le haut, a-t-il poursuivi. L’aigle voit la lumière du nouveau jour et, dans sa joie, il s’exclame : "Je suis le premier à voler avec la nouvelle journée"  ».

Puis, faisant référence aux efforts globaux pour éliminer la pauvreté, M. Locke a ajouté : «  Nous aspirons tous à échapper à l’obscurité ».

Sa contribution à cette table ronde des Nations unies était un des efforts parmi de nombreuses autres actions que les bahá’ís du monde entier avaient entrepris afin de soutenir cette journée de prise de conscience de la pauvreté, établie par les Nations unies en 1993.

En Ouganda, la communauté bahá’íe a organisé deux manifestations, une conférence de presse dans le but de présenter une déclaration sur l’éradication de la pauvreté et un service spécial dans la maison d’adoration bahá’íe de Kampala. De plus, un représentant bahá’í a participé à un programme télévisé national sur la pauvreté.

En Australie, les bahá’ís étaient un des sponsors d’un panel de discussion intitulé ; "Eradicating Poverty : Educating Girls" - "Éradication de la pauvreté : instruire les filles". Des représentants du gouvernement et de l’académie ont offert leurs réflexions, de même que deux jeunes filles âgées de 7 et 11 ans. L’UNIFEM Australie (le Fonds des Nations unies pour la femme) était l’un des sponsors de l’évènement, qui était aussi supporté par AusAID, l’agence australienne gouvernementale de lutte contre le SIDA.

En Allemagne, une "trousse à outils de la pauvreté" a été créée à l’usage des communautés bahá’íes locales afin de marquer cette journée. Cet ensemble contenait une présentation PowerPoint, des documents offrant des points de vue bahá’ís sur l’éradication de la pauvreté et une sélection des écrits saints bahá’ís sur l’importance de l’abolition des extrêmes de richesse et de pauvreté.

En Argentine, les bahá’ís de Buenos Aires avaient planifié un vaste programme comprenant des prières, un exposé sur “the spiritual solution to the economic problems” - la solution spirituelle aux problèmes économiques-, et plusieurs représentations artistiques, dont une pièce de théâtre dont le contenu portait sur deux jeunes de milieux sociaux et économiques différents.

D’autres évènements, comprenant une participation bahá’íe, avaient été planifiés au Salvador, au Kenya, à l’île Maurice et aux États-Unis.

Plus de détails :

Monsieur Locke, un bahá’í amérindien bien connu comme flûtiste et hoop dancer, a été invité par la Communauté internationale bahá’íe à la table ronde des Nations unies en partie parce qu’il vient de la réserve de Standing Rock, située en Dakota du Sud, l’une des régions les plus pauvres des États-Unis.

Tahirih Naylor, une représentante de la Communauté internationale bahá’íe aux Nations unies, s’est aussi adressé aux membres de la table ronde, avec une causerie intitulée : “Turning rhetoric into action - building effective partnership to combat poverty and exclusion.”, "Transformer la rhétorique en action – construire une coopération afin de combattre la pauvreté et l’exclusion". L’évènement a rassemblé plus de deux douzaines de représentants de gouvernements, des officiels des Nations unies, des militants, et des représentants d’organisations non gouvernementales.

Madame Naylor a parlé en tant que présidente de l’ONG : "Committee for Social Development", Comité pour le développement social, soulignant l’importance d’introduire de nouveaux points de vue dans le débat sur la manière de mettre un terme à la pauvreté.

« Nous devons voir cela comme un processus d’apprentissage, a-t elle déclaré. Certains disent que nous savons déjà tout cela… Mais pour véritablement s’engager dans la recherche de ce qu’est une réelle participation, nous devons écouter et avoir un comportement d’apprentissage lors de notre approche du développement de ces programmes et de ces stratégies ».

Les communautés bahá’íes du monde entier ont, durant les dernières années, mis en route des projets de développement aussi bien à court qu’à long terme, allant d’activités de base dans les villages jusqu’à l’intégration d’agences au service d’un large éventail de besoins dans une région donnée.

« La Journée (de l’éradication de la pauvreté) est une occasion de reconnaître les efforts existants, de renouveler les engagements et de mettre en place de nouveaux objectifs, a encore déclaré Mme Naylor. Les communautés bahá’íes du monde entier cherchent à partager leurs points de vue et leurs expériences issues de leurs réalisations aux échelons local et national en vue de réaliser ce but dans leurs commémorations ».


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