Les bahá’ís de France élisent leur nouvelle Assemblée spirituelle nationale

Partager cet article :

Paris, publié le 27 avril 2010 – Les 24 et 25 avril derniers, 52 des 57 délégués composant la Convention nationale1 étaient réunis à Paris en présence des membres de l’Assemblée spirituelle nationale sortante, de la Conseillère pour la France, de Membres du corps auxiliaire, ainsi que de nombreux croyants venus assister aux débats.

Photo de groupe des participants à la Convention nationale
Photo de groupe des participants à la Convention nationale

A la lumière du message de Ridvan, adressé chaque année par la Maison universelle de justice aux bahá’ís du monde en entier dressant le bilan et donnant des directives pour la suite, la Convention a discuté des accomplissements de la communauté l’année passée et des défis auxquels elle fait face pour l’année à venir.

Les bahá’ís de France sont engagés, aux côtés de leurs coreligionnaires à travers le monde entier, dans une vaste entreprise spirituelle visant à contribuer à l’amélioration du sort de l’humanité.

Les bahá’ís sont intimement convaincus que des changements durables dans la société ne pourront procéder que de la base à partir de la métamorphose des individus prenant conscience de la nature spirituelle de tout être humain et de la nécessité pour chacun de servir le bien commun.

C’est à cette fin que les bahá’ís offrent à quiconque souhaite participer, des activités telles que des cercles d’études, des réunions de prières, des classes pour les enfants ainsi qu’un programme d’activité destiné aux jeunes de 12 à 14 ans.

Ces activités sont proposées à travers toute la France et mise en oeuvre de manière particulièrement intensive dans des zones pilotes, choisies notamment du fait du nombre de bahá’ís déjà présents. Dans ces zones, parfois limitées à un quartier, les bahá’ís entendent travailler, à leur aujourd’hui modeste échelle, au coude à coude avec leurs concitoyens pour l’amélioration des conditions de vie au sein du quartier.

A l’avenir, les bahá’ís auront également à coeur de développer encore plus leur implication dans des projets socio-économiques et à s’engager dans le débat public.

L’année 2011 marquant le centenaire de la première venue en France du fils du fondateur Bahá’u’lláh de la foi bahá’íe, ’Abdu’l-Bahá, évènement à la signification spirituelle considérable pour les bahá’ís de France, la communauté s’est engagée à redoubler d’efforts cette année pour accélérer la mise en oeuvre de ce programme.


  1. La Convention nationale est une institution élue chaque année chargée elle-même d’élire l’Assemblée spirituelle nationale et de discuter des affaires nationales de la communauté 

Partager cet article :