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La vraie perte est pour celui dont les jours se sont passés dans l’ignorance complète de lui-même. (extrait des Ecrits bahá’ís)


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Une conférence en ligne offre une expérience nouvelle de citoyenneté mondiale


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Des invités dans une maison de Brasilia, lors d’une présentation faite par Tahirih Naylor, représentante de la Communauté internationale bahá’íe aux Nations unies à la Conférence interactive mondiale ayant trait à la culture de paix et à la durabilité.

Brasilia, Brésil, publié le 22 août 2010 – Pour les 20 personnes réunies dans la maison de Guitty Milani, le chemin vers la paix mondiale commence par de petites actions.

« Quand nous parlons de rendre le monde meilleur et de le transformer, les gens ne savent généralement pas quelles actions entreprendre. Mais si chacun de nous apporte sa contribution, le résultat est réellement important et peut transformer l’esprit humain », affirme Geraldo Faria, analyste systèmes.

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La conférence interactive mondiale concernant la culture de paix et la durabilité offrait sur le net un mélange de causeries importantes présentées par des penseurs bien connus, de reportages d’exploration et d’expressions artistiques.

La discussion de ce mardi 3 août était seulement un élément d’une « conférence interactive » globale qui semble avoir généré beaucoup d’autres réunions de ce genre à travers le monde.

Organisée du 2 au 6 août, la Conférence interactive mondiale ayant trait à la culture de paix et à la durabilité a été conçue autour d’un site internet auquel participaient des experts de premier plan en ce qui concerne la paix et la durabilité, y compris le Dalaï Lama, le lauréat du prix Nobel de la paix, Adolfo Perez Esquivel et l’auteur Hazel Hendersen.

« Nous faisons un essai de coopération mondiale, en tentant de connecter aussi bien des individus que des organisations à un large réseau internet, de façon à développer une nouvelle expérience de citoyenneté et de gouvernance mondiales », explique Carlos Emediato, coordinateur de la conférence et membre fondateur de Globalnet, réseau international d’origine brésilienne d’organisations dédiées à la promotion d’une culture de paix.

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À Brasilia, Geraldo Faria, analyste de systèmes, participe à la discussion faisant partie de la Conférence interactive mondiale concernant la culture de paix et la durabilité. « Quand nous parlons de rendre le monde meilleur et de le transformer, les gens ne savent généralement pas quelles actions entreprendre. Mais si chacun de nous apporte sa contribution, le résultat est important et peut transformer l’esprit humain. »

« Cela signifie qu’il faut se concentrer sur des problèmes très concrets affectant le monde et voir comment les communautés locales pourraient coopérer à leur résolution. »

Tahirih Naylor, représentante de la Communauté internationale bahá’íe aux Nations unies, a été présentée comme une oratrice de premier plan à la Conférence interactive. Son discours, intitulé « Signification et opportunités », traitait, en termes généraux, des défis que l’humanité rencontre alors qu’elle progresse vers une civilisation mondiale.

« Ayant traversé les stades de l’enfance et de l’adolescence, nous nous trouvons, en tant qu’humanité, au cœur d’une période de transition turbulente, approchant notre pleine capacité physique, mais n’ayant pas encore acquis la sagesse et le jugement qu’apporte la maturité », a expliqué Mlle Naylor.

« En s’aidant « des qualités spirituelles » inhérentes à l’humanité, nous pouvons vaincre les traits de « l’égoïsme, de la cupidité, de l’apathie et de la violence » qui barrent le chemin vers la création d’une culture de coopération. »

La communauté bahá’íe du Brésil était activement impliquée dans l’organisation de l’événement. Iradj Roberto Eghrari, un bahá’í membre du comité exécutif de la conférence, a expliqué que l’idée d’organiser une conférence sur le net, avec des réunions satellites locales, se justifiait principalement comme une mesure permettant de réduire les coûts.

« Nous souhaitions organiser une conférence mondiale pour marquer la fin de la Décennie internationale des Nations unies pour une culture de paix, mais les coûts étaient trop élevés. Alors, nous avons décidé d’utiliser l’argent pour l’amélioration de la société même et d’organiser une conférence interactive qui permettrait à chacun de présenter ses expériences et ses idées au niveau local et à les partager à l’échelle planétaire.

Au moins trois autres programmes de discussion se sont tenus dans les villes de Canoas, Belo Horizonte et Manaus, et nous espérons que d’autres verront le jour spontanément, les organisateurs ayant été inspirés par le site Web. »

Au Brésil, lors d’une réunion, Jade Lima, âgée de 12 ans, a bien compris : « Afin de changer le monde, il est nécessaire d’adopter une attitude d’amour. C’est comme planter un arbre. De petits gestes peuvent changer le monde. »

Plus de détails

Le site de la conférence présentait aussi un grand nombre de vidéos montrant comment les communautés partout dans le monde s’efforcent de mettre en pratique de nouvelles valeurs. Les individus et les groupes étaient encouragés à télécharger ou à transmettre les présentations et d’en discuter par la suite. Ils pouvaient alors poster leurs idées sur un blog de la conférence. Le contenu restera disponible sur le net pendant les quelques jours qui suivront la fin de la conférence.

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Les initiatives éducationnelles cambodgienne d’inspiration bahá’íe sont un des projets présentés dans des courts métrages qui ont été lancés sur le site de la Conférence interactive concernant la culture de paix et la durabilité.

Les présentations soumises par la Communauté internationale bahá’íe à la Conférence mondiale concernant la culture de paix et la durabilité comprenaient des courts métrages mettant en valeur des initiatives en matière d’éducation au niveau local. L’une d’entre elles concernait la Cambodian Organization for Research, Development and Education (Organisation cambodgienne pour la recherche, le développement et l’éducation) où les jeunes apprennent l’anglais, suivent des cours en relation avec l’éducation morale et assument la responsabilité d’instruire les enfants de la génération suivante. D’autres présentaient des tentatives d’inspiration bahá’íe telles qu’un projet d’alphabétisation en Guyane, une initiative d’éducation au Honduras et les programmes de la Fundación para la Aplicación y Enseñanza de las Ciencias (Fondation pour l’application et l’enseignement des sciences) qui, pendant plus de trois décennies, a incité les jeunes Colombiens à se lever pour servir la société.

D’autres partenaires internationaux ont patronné la conférence comme Global Ecovillage Network, Green Cross International, International Festival of Peace, Playing for Change Foundation, World Cafe Foundation, et World Peace Prayer Society.

Les partenaires nationaux comprenaient : Asociacion Educar (Argentine), Associacao Palas Athena (Brésil), Bioneers (États-Unis), Dhammakaya Foundation (Thaïlande), Institute for Planetary Synthesis (Suisse), Indigenous Peoples of Africa Coordinating Committee (Afrique du Sud), Mil Milenios de Paz (Argentine), Resurgence Magazine (Royaume-Uni), Tamera Community (Portugal), UNIPAZ - Hollistic International University (Brésil) et Women World Summit Foundation (Suisse).


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