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	<title>Bahá&#039;ís de France - Site officiel</title>
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	<description>Au sein des quartiers et des villages de France, les bahá’ís s’efforcent de contribuer au bien-être et au progrès de la société, aux côtés de personnes qui partagent cette même volonté.</description>
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		<title>« Les vagues d’une même mer » : Une vision plus large de l’appartenance à une société néerlandaise solidaire</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 09:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>LA HAYE, Pays-Bas, le 14 juillet 2026 -</strong> Des centaines d’habitants de quartiers, de villages, découvrent de nouvelles perspectives sur le sentiment d’appartenir à l’endroit que l’on considère comme son chez-soi.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784039982-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-00.jpg?ar64=Mzoy&#038;auto=format&#038;fit=crop&#038;w=1280" width="1280" height="853" class="alignnone" /></p>
<p>LA HAYE, Pays-Bas, le 14 juillet 2026 &#8211; On considère souvent l’appartenance à un pays comme quelque chose qui s’hérite, se mérite ou se prouve, et qui est déterminée par un statut accordé lorsqu’une personne répond à certaines attentes juridiques ou culturelles. Une initiative lancée par le Bureau bahá’í des affaires publiques des Pays-Bas part d’un autre principe : chaque personne a un rôle à jouer dans l’avenir commun de la société.</p>
<p>Intitulée « Golven van één zee » (Les vagues d’une même mer), cette initiative ne cherche pas à déterminer qui peut être considéré comme néerlandais. Elle réoriente plutôt la notion d’appartenance en la détournant d’une définition controversée de l’identité pour la fonder sur la capacité commune à apporter sa contribution : comment chacun, quelles que soient ses origines, peut-il participer à la véritable prospérité de la société et, par cette contribution, finir par s’y sentir pleinement intégré ?</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040055-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de l’une des nombreuses tables rondes organisées ces dernières années. Un sentiment commun s’est dégagé parmi les jeunes participants à ces discussions : lorsque les gens agissent ensemble et s’efforcent de se comprendre mutuellement en tenant compte de leurs différents points de vue, les différences cessent non seulement d’être des obstacles, mais au contraire renforcent l’amitié." class /><p class="wp-caption-text">Vue de l’une des nombreuses tables rondes organisées ces dernières années. Un sentiment commun s’est dégagé parmi les jeunes participants à ces discussions : lorsque les gens agissent ensemble et s’efforcent de se comprendre mutuellement en tenant compte de leurs différents points de vue, les différences cessent non seulement d’être des obstacles, mais au contraire renforcent l’amitié.</p></div>
<p>Cette initiative est née de nombreux échanges sur la discrimination, l’identité et la cohésion sociale, menés en collaboration avec divers acteurs sociaux et le Coordinateur national néerlandais contre la discrimination et le racisme. Elle a donné lieu à une série de tables rondes auxquelles ont participé des centaines de citoyens venus de tout le pays. Au cours de ces échanges, le Bureau s’est régulièrement heurté à une question sous-jacente : qui est considéré comme néerlandais ?</p>
<p>Kimberley Truin, collaboratrice du Bureau, a expliqué : « Les tentatives visant à répondre à cette question en définissant les caractéristiques de l’identité néerlandaise créent inévitablement un <em>groupe d’appartenance</em> et un <em>groupe extérieur</em>. »</p>
<p>« La société n’est pas un groupe d’accueil au sein duquel les autres doivent trouver leur place », a déclaré Mme Truin. « Le principe de l’unité de l’humanité change la donne », a-t-elle ajouté, en reprenant une métaphore tirée des enseignements bahá’ís. « L’humanité est comme un seul corps, et chaque partie possède les capacités nécessaires au bien-être de l’ensemble. L’unité dans la diversité n’exige donc pas l’assimilation, mais la participation de tous. »</p>
<p>Cette perspective élargit la conception dominante de la participation qui est souvent évaluée principalement à l’aune de l’activité économique. Les participants ont notamment évoqué le cas des mères qui, bien qu’elles ne fassent pas partie de la population active officielle, contribuent à dynamiser la vie de leur quartier en s’occupant des enfants les unes des autres, en rassemblant les familles et en renforçant les liens entre voisins.</p>
<p>« Quand on peut et qu’on a envie d’apporter sa contribution, on a le sentiment d’avoir sa place quelque part et cela donne un sens à sa vie », a déclaré un participant d’Amsterdam.</p>
<div style="width: 2058px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040130-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-02.jpg?fm=webp" width="2048" height="1536" alt="Vue d’une table ronde organisée en collaboration avec le Coordinateur national néerlandais contre la discrimination et le racisme, en présence de jeunes participants." class /><p class="wp-caption-text">Vue d’une table ronde organisée en collaboration avec le Coordinateur national néerlandais contre la discrimination et le racisme, en présence de jeunes participants.</p></div>
<p>Ces échanges ont également mis en lumière les obstacles du quotidien qui peuvent empêcher certaines personnes de participer pleinement à la vie en société, que ce soit à l’école, au travail, dans les commerces, sur les terrains de sport, sur les réseaux sociaux ou au sein des institutions publique. Dans une école située en zone rurale, les participants avaient initialement l’impression que la discrimination n’était pas un problème majeur dans leur environnement. Au fil de la discussion, cependant, ils ont commencé à prendre conscience des barrières moins visibles auxquelles sont confrontées les personnes de leur propre quartier et à réfléchir à la manière de les surmonter.</p>
<p>Pour le Bureau, surmonter ces obstacles nécessite des changements à trois niveaux étroitement liés : l’individu, la communauté et les institutions.</p>
<p>Sherene Farag, membre du Bureau, a déclaré : « Les institutions façonnent l’opinion publique, et aussi longtemps que leur action ne reposera pas sur le principe de l’unité de l’humanité, les divisions entre <em>nous</em> et <em>eux</em> persisteront. »</p>
<p>Mme Farag a ajouté : « Beaucoup dépend de leur volonté de rassembler les gens et de transposer les idées issues des quartiers dans la politique nationale, sans pour autant se substituer à ce que les communautés doivent apprendre à faire elles-mêmes. »</p>
<p>Le Bureau a fait remarquer que toute approche en faveur de l’inclusion est insuffisante si elle ne tient pas également compte des qualités qui permettent aux gens de bien vivre ensemble : la patience, le dévouement et la capacité de se considérer les uns les autres comme des égaux.</p>
<p>« Ce sont ces valeurs qui permettent à une communauté de dépasser la simple tolérance pour parvenir à l’amour et à l’acceptation », a précisé Mme Farag.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040175-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Un participant d’Amsterdam a évoqué le lien entre contribution, sentiment d’appartenance et sens de la vie : « Quand on peut et qu’on veut apporter sa contribution, on a le sentiment d’avoir sa place quelque part, et cela donne un sens à notre vie. »" class /><p class="wp-caption-text">Un participant d’Amsterdam a évoqué le lien entre contribution, sentiment d’appartenance et sens de la vie : « Quand on peut et qu’on veut apporter sa contribution, on a le sentiment d’avoir sa place quelque part, et cela donne un sens à notre vie. »</p></div>
<p>Les jeunes se sont montrés particulièrement disposés à mettre en pratique les idées issues de ces discussions. À Weert, les jeunes participants ont proposé d’organiser des rencontres au cours desquelles les habitants pourraient partager leurs parcours de vie. À Utrecht, des projets de forums de quartier destinés à accueillir les personnes récemment arrivées dans le pays ont commencé à prendre forme. Dans une école de langue pour des jeunes de 16 et 17 ans qui apprennent le néerlandais, les participants ont quitté la table ronde enthousiastes à l’idée de lancer des initiatives similaires dans leurs propres quartiers.</p>
<p>Nasim, un jeune homme engagé dans les efforts bahá’ís de développement de communautés, a pu voir à quel point le fait de servir aux côtés d’autres personnes peut favoriser des relations harmonieuses entre des jeunes qui, en temps normal, ne passeraient peut-être pas de temps ensemble. Selon lui, en agissant ensemble et en abordant des questions importantes, les différences cessent d’être des obstacles et de véritables amitiés peuvent se nouer.</p>
<p>« Si l’on met de plus en plus de gens en relation, cela signifie qu’il y a moins de personnes que l’on exclut », a déclaré Nasim.</p>
<p>L’espoir profond qui animait tous les participants s’est exprimé dans les mots d’un jeune participant de 14 ans originaire de Weert : « Une nouvelle génération établit de nouvelles normes. »</p>
<p>Le Bureau prévoit d’étendre ce dialogue continu à d’autres quartiers au cours de l’année à venir. Les enseignements tirés de ces discussions feront l’objet d’une analyse plus approfondie dans le cadre d’une publication, de plusieurs podcasts et d’initiatives artistiques.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040220-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de certains participants à une table ronde à Utrecht." class /><p class="wp-caption-text">Vue de certains participants à une table ronde à Utrecht.</p></div>
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		<title>Une œuvre commune : L’histoire d’un pays, qui continue de s’écrire</title>
		<link>https://www.bahai.fr/une-oeuvre-commune-lhistoire-dun-pays-qui-continue-de-secrire/</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>NEW YORK, le 9 juillet 2026 -</strong> À l’occasion de la Journée de la Charte de l’ONU, une réunion à New York a permis d’analyser les principes spirituels susceptibles de guider l’avenir de l’Amérique.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/SkdK1KXBH2M" title="A Common Endeavor: A country’s story, still being written" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>NEW YORK, le 9 juillet 2026 &#8211; L’histoire est souvent présentée comme un fait accompli : une succession d’évènements dont héritent les générations suivantes. Une rencontre organisée récemment dans les bureaux new-yorkais de la Communauté internationale bahá’íe (BIC) a proposé une autre façon d’envisager l’histoire : non pas comme un héritage figé, mais comme faisant partie d’un processus en constante évolution auquel chaque génération est appelée à prendre part.</p>
<p>Organisé à l’occasion de l’anniversaire de la signature de la Charte des Nations unies, ce forum a examiné le rôle des États-Unis au sein de la communauté des nations et ce que pourrait impliquer leur contribution future.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783599879-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Cet évènement s’inscrivait dans le cadre d’une série de rencontres organisées par le Bureau bahá’í des affaires publiques des États-Unis, inspirés par « Une entreprise commune : Concrétiser la promesse de l’Amérique », un message des bahá’ís des États-Unis à l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration de l’indépendance." class /><p class="wp-caption-text">Cet évènement s’inscrivait dans le cadre d’une série de rencontres organisées par le Bureau bahá’í des affaires publiques des États-Unis, inspirés par « Une entreprise commune : Concrétiser la promesse de l’Amérique », un message des bahá’ís des États-Unis à l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration de l’indépendance.</p></div>
<p>Cette rencontre a clôturé une série de forums publics organisés par le Bureau bahá’í des affaires publiques des États-Unis à la suite de la publication de <a href="https://www.acommonendeavor.org/" title="A Common Endeavor" target="_blank"><em>Une entreprise commune : Concrétiser la promesse de l’Amérique</em></a>, un message adressé par les bahá’ís des États-Unis à « tous ceux qui portent la promesse de l’Amérique dans leur cœur ». Cette publication a été diffusée à l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance.</p>
<p>Les précédents <a href="https://news.bahai.org/fr/story/1877/a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future" title="Un projet commun : À la recherche des fondements spirituels de l’avenir de l’Amérique" target="_blank">forums</a>, organisés près de Chicago et à Washington, D.C., ont abordé le rôle de la religion dans la société, le développement de la confiance sociale et les prémices d’un renouveau spirituel dans la vie publique. Cette rencontre s’est tenue à proximité du siège des Nations unies, dans des bureaux où la BIC collabore avec l’ONU depuis des décennies.</p>
<p>Nwandi Lawson, journaliste et membre de la communauté bahá’íe, a animé une table ronde au cours de laquelle les intervenants ont examiné le rôle du pays au sein de la communauté internationale à travers trois périodes : le présent, le passé et l’avenir.</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783605516-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-02.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="960" alt="Vue des intervenants lors de l’évènement. De gauche à droite : Nwandi Lawson, journaliste et membre de la communauté bahá’íe, qui animait la table ronde ; Christopher Lu, ancien ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies chargé de la gestion et de la réforme ; Anna Fierst, arrière-petite-fille d’Eleanor Roosevelt, présidente du conseil d’administration du Centre Eleanor Roosevelt à Val-Kill et membre du conseil exécutif de la National Women’s Foundation ; et Karenna Gore, fondatrice et directrice générale du Center for Earth Ethics à l’Union Theological Seminary." class /><p class="wp-caption-text">Vue des intervenants lors de l’évènement. De gauche à droite : Nwandi Lawson, journaliste et membre de la communauté bahá’íe, qui animait la table ronde ; Christopher Lu, ancien ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies chargé de la gestion et de la réforme ; Anna Fierst, arrière-petite-fille d’Eleanor Roosevelt, présidente du conseil d’administration du Centre Eleanor Roosevelt à Val-Kill et membre du conseil exécutif de la National Women’s Foundation ; et Karenna Gore, fondatrice et directrice générale du Center for Earth Ethics à l’Union Theological Seminary.</p></div>
<p><strong>Le présent</strong></p>
<p>Christopher Lu, qui a occupé le poste d’ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies chargé de la gestion et de la réforme, a fait remarquer que le tumulte des évènements quotidiens peut empêcher de percevoir clairement le moment présent. En replaçant les évènements dans le contexte des huit décennies qui se sont écoulées depuis la signature de la Charte, il a suggéré qu’une perspective à plus long terme se dessine, au sein de laquelle on peut discerner le rôle joué par le pays.</p>
<p>Selon M. Lu, toute analyse du rôle joué par les États-Unis depuis la Charte se refuse à toute simplification. À ses yeux, les Américains sont un peuple bon et généreux, mais aussi imparfait, et ces deux aspects ne sont pas contradictoires. La quête pour former ce que la Constitution appelle « une union plus parfaite », a-t-il affirmé, est un processus continu et non achevé, et les principes sur lesquels elle repose n’offrent aucune garantie intrinsèque. La liberté et l’égalité « ne s’appliquent pas d’elles-mêmes, a-t-il déclaré. Il appartient à chaque génération de se les approprier et de les faire progresser ».</p>
<p>L’idée selon laquelle les principes hérités doivent être repris par ceux qui les reçoivent a été un fil conducteur tout au long de l’après-midi qui a suivi.</p>
<p><strong>Le passé</strong></p>
<p>« Ce présent vient de quelque part, a fait remarquer Mme Lawson. Ceux qui sont présents dans cette salle s’appuient sur les acquis de leurs prédécesseurs. »</p>
<p>Anna Fierst, présidente du conseil d’administration du Centre Eleanor Roosevelt à Val-Kill, a évoqué son arrière-grand-mère, Eleanor Roosevelt, dont on parlait rarement à la maison lorsqu’elle était enfant. Ce qu’elle en a retenu relève moins d’un héritage que d’un état d’esprit : celui d’examiner une question en fonction de ses mérites propres, dans une perspective globale plutôt que partisane.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783600058-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Au cours de la table ronde, Anna Fierst a rappelé les paroles de son arrière-grand-mère, Eleanor Roosevelt : « Où, après tout, commencent les droits humains universels ? Dans les endroits modestes, près de chez soi – si proches et si modestes qu’ils ne figurent sur aucune carte du monde. Pourtant, ils constituent l’univers de chaque individu… Si ces droits n’ont pas de sens à cet échelle-là, ils n’ont guère de sens nulle part ailleurs. »" class /><p class="wp-caption-text">Au cours de la table ronde, Anna Fierst a rappelé les paroles de son arrière-grand-mère, Eleanor Roosevelt : « Où, après tout, commencent les droits humains universels ? Dans les endroits modestes, près de chez soi – si proches et si modestes qu’ils ne figurent sur aucune carte du monde. Pourtant, ils constituent l’univers de chaque individu… Si ces droits n’ont pas de sens à cet échelle-là, ils n’ont guère de sens nulle part ailleurs. »</p></div>
<p>Selon Mme Fierst, ce dont les gens se souvenaient de Mme Roosevelt, c’était sa capacité d’écoute. Cette qualité, a-t-elle laissé entendre, se fait de plus en plus rare. « Lorsqu’on s’entretient avec quelqu’un qui ne partage pas notre point de vue, a-t-elle ajouté, il demeure nécessaire de prendre le temps de le comprendre. »</p>
<p>Ces habitudes se retrouvent dans la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont Mme Roosevelt présidait la Commission des droits de l’homme des Nations unies, et où la tâche consistait à concilier les aspirations de nombreux peuples. Elle s’est lancée dans ce travail en se sentant mal préparée, a expliqué Mme Fierst. Elle n’avait pas fait d’études universitaires. Elle avait conscience d’être entourée d’érudits. Son atout majeur résidait dans son écoute attentive des autres, notamment celle des femmes venues d’autres régions du monde siégeant à ses côtés au sein de la Commission, dont les contributions ont été qualifiées d’importantes par le panel.</p>
<p>Karenna Gore, fondatrice et directrice générale du <em>Center for Earth Ethics de l’Union Theological Seminary</em>, a fait remarquer que ce n’était pas un hasard si les femmes avaient joué un rôle important dans l’élaboration de la vision qui sous-tend la Déclaration universelle. Ayant été informées que leur expérience n’avait que peu d’importance, a-t-elle expliqué, les femmes ont perçu différemment ce qui devait figurer dans un tel document et se sont exprimées à ce sujet avec une autorité morale particulière.</p>
<p>Mme Fierst a décrit la Déclaration universelle comme un tremplin : un instrument conçu pour le monde entier, dont l’objectif était de changer les choses à notre portée. Elle s’est inspirée de la réponse apportée par son arrière-grand-mère à la question de savoir où commencent les droits humains universels : dans les endroits modestes, près de chez soi.</p>
<p>Interrogée sur ce qu’il convient de préserver de cet héritage, Mme Gore a mis en avant la conviction que chaque personne naît égale en valeur et en dignité, et a déploré à quel point le monde en est encore loin, non seulement en raison du fossé entre richesse et pauvreté, mais aussi en matière d’accès aux éléments essentiels à la vie elle-même.</p>
<p>Mme Roosevelt nourrissait elle aussi des réserves quant à ce fossé. Elle avait vu le pays envahit de biens matériels après la guerre, a expliqué Mme Fierst, et considérait que cet engouement pour la consommation matérielle détournait l’attention de ce qu’une société devrait envisager quant à sa propre orientation. Elle menait une vie simple et l’affirmait sans détour à une époque où peu de gens souhaitaient l’entendre. Parmi les maux que « Une entreprise commune » identifie comme faisant obstacle entre le pays et sa noble destinée figure le matérialisme excessif.</p>
<p><strong>L’avenir</strong></p>
<p>Mme Lawson a demandé quelles valeurs devraient guider la prochaine étape d’une vie mondiale partagée, question soulevée dans « Une entreprise commune », message qui défend l’idée que les peuples de la terre appartiennent à une seule famille humaine et que les acquis matériels, s’ils ne sont pas en accord avec des principes spirituels et moraux, peuvent s’avérer être autant une source de mal que de bien.</p>
<p>Parmi les questions laissées en suspens, il y a celle de savoir comment un esprit de dévotion collective pourrait aider ceux qui ont des croyances différentes à percevoir l’humanité tout entière, et toute vie dans son ensemble, comme un tout interdépendant envers lequel chacun a des obligations morales, et comment un tel esprit pourrait redéfinir la façon dont nous prenons soin de la terre et de ses ressources.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783605550-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Christopher Lu (au centre), qui a occupé le poste d’ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies chargé de la gestion et de la réforme, a déclaré que l’effort visant à former ce que la Constitution américaine appelle « une union plus parfaite » est un processus continu et non achevé, et que les principes sur lesquels il repose n’offrent aucune garantie en soi. La liberté et l’égalité « ne s’imposent pas d’elles-mêmes, a-t-il affirmé. Il appartient à chaque génération de les faire siennes et de les faire progresser. »" class /><p class="wp-caption-text">Christopher Lu (au centre), qui a occupé le poste d’ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies chargé de la gestion et de la réforme, a déclaré que l’effort visant à former ce que la Constitution américaine appelle « une union plus parfaite » est un processus continu et non achevé, et que les principes sur lesquels il repose n’offrent aucune garantie en soi. La liberté et l’égalité « ne s’imposent pas d’elles-mêmes, a-t-il affirmé. Il appartient à chaque génération de les faire siennes et de les faire progresser. »</p></div>
<p>La discussion qui a suivi a abordé ces questions, chaque intervenant y parvenant par un cheminement différent.</p>
<p>Mme Gore a commencé par citer les premiers mots de la Charte des Nations unies, « Nous, peuples des Nations unies », dans lesquels elle a perçu des échos du texte que les États-Unis avaient contribué à rédiger. Avoir contribué à cette Charte, a-t-elle précisé, n’est pas un privilège, mais une responsabilité et un honneur.</p>
<p>Le travail entamé à l’époque, selon elle, demeure inachevé. La Charte a été rédigée principalement pour empêcher une nouvelle guerre mondiale et elle n’abordait pas directement la question de la protection de l’environnement, même si, comme l’a souligné Mme Gore, « le droit à un environnement sain » a depuis été reconnu par l’ONU. La population mondiale a plus que triplé depuis lors. Les modes de consommation apparus chez un nombre relativement restreint de peuples se sont généralisés. Toute réévaluation des principes nécessaires pour le siècle à venir, a-t-elle suggéré, doit tenir davantage compte de la relation de l’humanité avec la terre et la nature.</p>
<p>Mme Gore a souligné l’importance accordée par « Une entreprise commune » au renouveau spirituel et a déclaré qu’elle percevait dans le monde naturel une force vitale qu’elle a qualifiée d’« esprit ». Selon elle, la reconnaissance de cette force fait partie intégrante du renouveau dont nous avons besoin aujourd’hui.</p>
<p>Afin de mettre davantage en lumière les idées contenues dans ce message, Mme Fierst a demandé à lire à haute voix un passage qu’elle avait souligné : « que nous puissions nous mettre au service des autres, élargir notre champ de préoccupations, rechercher l’harmonie entre nos intérêts et ceux d’autrui, et œuvrer pour le bénéfice mutuel », et « …apprendre avec les autres comment mettre en pratique des vérités supérieures dans des contextes spécifiques ». Selon elle, ce passage soulignait la valeur d’une vie consacrée au service qui bénéficie à tous, quel que soit le domaine dans lequel on évolue.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783600229-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Le message « Une entreprise commune » souligne que les États-Unis sont, à bien des égards, un microcosme du monde, et que promouvoir l’unité dans la diversité s’inscrit dans la recherche de modes de vie susceptibles de favoriser la paix, tant au niveau national qu’à l’échelle mondiale. C’est là, affirme le message, « la promesse de l’Amérique »." class /><p class="wp-caption-text">Le message « Une entreprise commune » souligne que les États-Unis sont, à bien des égards, un microcosme du monde, et que promouvoir l’unité dans la diversité s’inscrit dans la recherche de modes de vie susceptibles de favoriser la paix, tant au niveau national qu’à l’échelle mondiale. C’est là, affirme le message, « la promesse de l’Amérique ».</p></div>
<p>Faisant le point sur la série de forums organisés à l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance, Kenneth Bowers, secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís des États-Unis, a déclaré que ces rencontres avaient mis en évidence une volonté de se pencher sur les questions morales et spirituelles auxquelles le pays est confronté.</p>
<p>« Lorsqu’une conversation commence par ce que les gens espèrent pour eux-mêmes, leurs familles et leurs communautés, a déclaré M. Bowers, on se rend vite compte qu’ils attendent à peu près les mêmes choses de la vie. »</p>
<p>Une fois ce point d’accord établi, il devient plus facile d’affronter les difficultés ensemble. « Tout commence, a-t-il dit, par des points d’entente. »</p>
<p>PJ Andrews, responsable du Bureau des affaires publiques, a mis en lumière le titre du message : « Une entreprise commune ». Comme le souligne le message, les États-Unis constituent à bien des égards un microcosme du monde, et le travail visant à favoriser l’unité dans la diversité consiste à rechercher des modes de vie susceptibles de favoriser la paix, tant au niveau national qu’à l’échelle mondiale. C’est là, affirme le message, « la promesse de l’Amérique ». L’organisation de cette rencontre à New York a permis d’entrevoir cette promesse. « Le monde est à New York », a déclaré M. Andrews.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783600309-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-06.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Lors d’un entretien avec le News Service au sujet du forum, Rachel Bayani (en haut à droite), représentante principale de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations unies, a souligné la nécessité de considérer la transformation comme un processus qui va au-delà des changements législatifs. « La transformation doit s’opérer à différents niveaux, a-t-elle déclaré, du niveau local jusqu’au niveau international. »" class /><p class="wp-caption-text">Lors d’un entretien avec le News Service au sujet du forum, Rachel Bayani (en haut à droite), représentante principale de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations unies, a souligné la nécessité de considérer la transformation comme un processus qui va au-delà des changements législatifs. « La transformation doit s’opérer à différents niveaux, a-t-elle déclaré, du niveau local jusqu’au niveau international. »</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vidéos complètes de l&rsquo;événement :</strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=kiEEINIxIjA&#038;t=764s" title="The Past, Present and Future Role of the U.S. in the Community of Nations" target="_blank">Forum au bureau de la BIC à New York :<br />
Le rôle du passé, du présent et de l&rsquo;avenir des États-Unis au sein de la communauté des nations</a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=EuXoNiYr7x4" title="Realizing the Promise of America at 250: Social Trust, Hope, and the Public Good" target="_blank">Forum au Capitole :<br />
Concrétiser la promesse de l&rsquo;Amérique à 250 : la confiance sociale, l&rsquo;espoir et le bien public</a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=dm9uoLs8ynk" title="A Conversation about Spiritual Renewal in the Life of the Nation" target="_blank">Forum à la maison d&rsquo;adoration à Wilmette :<br />
Une conversation à propos du renouveau spirituel dans la vie de la nation</a></p>
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		<title>« Une démarche morale » : Pourquoi le développement ne se résume pas à un simple exercice technique</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 09:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>NEW DELHI, Inde, le 3 juillet 2026 -</strong> Dans un ouvrage la Chaire bahá’íe d’Indore analyse le développement comme une entreprise morale basée sur les principes d’unité, de justice et de gestion écoresponsable.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/PI23MTZMddg" title="A moral endeavor: Why development is more than a technical exercise" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>NEW DELHI, Inde, le 3 juillet 2026 &#8211; Que perd-on lorsque le développement est évalué principalement en fonction de ce qui est quantifiable ?</p>
<p>Depuis des décennies, le progrès est évalué à l’aune des taux de croissance, des niveaux de revenus, de l’étendue des infrastructures et de l’ampleur de la production. Ces indicateurs peuvent révéler des dimensions importantes de la vie sociale et économique. Cependant, ils ne rendent pas compte de la dignité humaine, de la qualité des liens sociaux, de la sagesse inhérente aux diverses cultures, des responsabilités envers les générations futures, ni de la relation de l’humanité avec le monde naturel.</p>
<p>Pour de nombreux penseurs et praticiens, les limites d’une conception étroitement matérialiste du progrès sont devenues de plus en plus évidentes. Selon eux, ce qu’il faut, ce n’est pas seulement affiner les modèles existants, mais repenser les hypothèses sur lesquelles ces modèles reposent.</p>
<p>Cette préoccupation a été au cœur d’une récente rencontre organisée à l’India International Centre de New Delhi, où le Bureau bahá’í des affaires publiques de l’Inde et la Chaire bahá’íe d’études sur le développement de l’université Devi Ahilya ont présenté un nouvel ouvrage intitulé <a href="https://bahaichairdavv.org/wp-content/uploads/2026/01/Dialogues-on-Development-Final.pdf" title="Dialogues on Development: Rethinking Development for a Just and Sustainable Future" target="_blank"><em>Dialogues on Development: Rethinking Development for a Just and Sustainable Future</em></a> (Échanges sur le développement : Repenser le développement pour un avenir juste et durable).</p>
<p>L’évènement a réuni une soixantaine d’universitaires, de professionnels du développement et de membres d’organisations de la société civile, venus réfléchir aux thèmes centraux de l’ouvrage et à leur pertinence dans le débat contemporain sur le développement.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783007057-a-moral-endeavor-why-development-is-more-than-a-technical-exercise-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Arash Fazli (au centre), maître de conférences et titulaire de la Chaire bahá’íe, a expliqué que cet ouvrage est né du constat que l’humanité est confrontée à une série de crises qui s’accélèrent et auxquelles les modèles de développement actuels, trop axés sur la croissance matérielle, ne parviennent pas à apporter de réponse." class /><p class="wp-caption-text">Arash Fazli (au centre), maître de conférences et titulaire de la Chaire bahá’íe, a expliqué que cet ouvrage est né du constat que l’humanité est confrontée à une série de crises qui s’accélèrent et auxquelles les modèles de développement actuels, trop axés sur la croissance matérielle, ne parviennent pas à apporter de réponse.</p></div>
<p>Ce livre, dont l’édition a été assurée par Arash Fazli, maître de conférences et titulaire de la Chaire bahá’íe, et Amitabh Kundu, professeur émérite à l’université LJ, rassemble quatorze essais issus d’une série de conférences organisées par la Chaire au cours des deux dernières années. Les auteurs y analysent les modèles de développement dominants tout en étudiant des alternatives fondées sur l’unité de l’humanité, la justice, la solidarité, la gestion responsable de l’environnement et la participation active des individus et des communautés à la construction de leur avenir.</p>
<p>« L’ouvrage rassemble des points de vue qui nous invitent à mener une réflexion approfondie sur le sens et la finalité du développement à notre époque », a déclaré Nilakshi Rajkhowa, du Bureau bahá’í des affaires publiques, en ouvrant la soirée. « À l’heure où le monde est confronté à des défis sociaux, économiques et environnementaux complexes, de tels échanges sont à la fois d’actualité et essentiels. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783007226-a-moral-endeavor-why-development-is-more-than-a-technical-exercise-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue d’une partie de la table ronde lors de la rencontre. De gauche à droite : Ashraf Patel, cofondateur et conseiller de l’organisation de développement des jeunes Pravah et de ComMunity-The Youth Collective ; Steven Schonberger, économiste et ancien directeur du pôle mondial d’expertise en eau de la Banque mondiale ; et Nilakshi Rajkhowa, membre du Bureau bahá’í des affaires publiques en Inde." class /><p class="wp-caption-text">Vue d’une partie de la table ronde lors de la rencontre. De gauche à droite : Ashraf Patel, cofondateur et conseiller de l’organisation de développement des jeunes <em>Pravah</em> et de <em>ComMunity-The Youth Collective</em> ; Steven Schonberger, économiste et ancien directeur du pôle mondial d’expertise en eau de la Banque mondiale ; et Nilakshi Rajkhowa, membre du Bureau bahá’í des affaires publiques en Inde.</p></div>
<p>Dans son introduction, M. Fazli a déclaré que l’ouvrage était né du constat que l’humanité est confrontée à une série de crises qui s’accélèrent : dégradation de l’environnement, inégalités croissantes, fragmentation sociale et polarisation, tandis que bon nombre des modèles de développement sur lesquels on s’appuie pour y remédier restent trop étroitement axés sur la croissance matérielle pour apporter des solutions efficaces et durables.</p>
<p>Selon lui, le développement avait à l’origine pour objectif de rendre justice à l’humanité. Ce livre, a-t-il ajouté, est une modeste tentative visant à « reposer certaines questions fondamentales » sur la finalité du développement. « Le développement n’est pas un projet technique, a-t-il affirmé. C’est fondamentalement une démarche morale. »</p>
<p>C’est pourquoi, a expliqué M. Fazli, les principes éthiques ne peuvent être considérés comme de simples idéaux à affirmer oralement en termes généraux, tout en restant secondaires par rapport aux structures, aux politiques et aux hypothèses qui guident l’action. Ils doivent être compris comme faisant partie intégrante de la réalité au sein de laquelle la société évolue, avec des conséquences visibles selon qu’ils sont respectés ou négligés.</p>
<p>« L’éthique ne peut s’inscrire dans le développement qu’à un niveau fondamental », a-t-il déclaré. Les principes moraux et spirituels ne sont pas simplement de « bonnes idées » auxquelles on peut recourir quand cela arrange ; ils reflètent les caractéristiques essentielles de l’existence sociale.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783007291-a-moral-endeavor-why-development-is-more-than-a-technical-exercise-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="L’évènement a réuni une soixantaine d’universitaires, de professionnels du développement et de membres d’organisations de la société civile, venus réfléchir aux thèmes centraux de l’ouvrage et à leur pertinence dans le débat contemporain sur le développement." class /><p class="wp-caption-text">L’évènement a réuni une soixantaine d’universitaires, de professionnels du développement et de membres d’organisations de la société civile, venus réfléchir aux thèmes centraux de l’ouvrage et à leur pertinence dans le débat contemporain sur le développement.</p></div>
<p>La table ronde qui a suivi a examiné comment une telle perspective pourrait remodeler les pratiques en matière de développement.</p>
<p>Aditi Kapoor, co-fondatrice et administratrice d’<em>Alternative Futures</em>, s’est appuyée sur son expérience de terrain pour suggérer que la planification du développement, lorsqu’elle est organisée de manière trop rigide autour de modèles axés sur les résultats, peut passer à côté d’une réalité fondamentale : « La vie des gens évolue en réalité de manière plus organique et plus globale. »</p>
<p>Steven Schonberger, économiste et ancien directeur du pôle mondial d’expertise en eau de la Banque mondiale, a approfondi cette réflexion en remettant en question le vocabulaire propre à ce domaine. Il a souligné que les termes « pays développés » et « pays moins développés » peuvent favoriser une certaine complaisance dans certaines sociétés, tout en minimisant l’importance de ce que d’autres ont à offrir.</p>
<p>Il a proposé de mettre de côté le terme « développement » au profit d’un regain d’intérêt pour le progrès humain. « Le progrès n’a pas de fin, a-t-il affirmé. Tout le monde progresse. »</p>
<p>M. Schonberger a insisté sur le fait que ces progrès devaient bénéficier de contributions provenant de « tous les horizons de la civilisation ».</p>
<p>Pour le président, ce lancement dépassait le simple cadre de la publication d’un livre pour ouvrir la voie à un débat plus large sur l’avenir. Si l’on veut repenser le développement, comme l’ont suggéré les discussions de la soirée, cela passera par un processus d’apprentissage long et patient, dans lequel les communautés humaines elles-mêmes, ainsi que les jeunes qui les composent, participeront non pas en tant que bénéficiaires de projets conçus par d’autres, mais en tant qu’acteurs de leur propre progrès.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783007355-a-moral-endeavor-why-development-is-more-than-a-technical-exercise-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue des participants à la table ronde organisée à l’occasion du lancement du livre." class /><p class="wp-caption-text">Vue des participants à la table ronde organisée à l’occasion du lancement du livre.</p></div>
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		<title>Un projet commun : À la recherche des fondements spirituels de l’avenir de l’Amérique</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 09:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>WASHINGTON, D.C., le 26 juin 2026 -</strong> Du Capitole à Chicago, un message des bahá’ís des États-Unis invite à des réflexion sur le renouveau spirituel, la confiance sociale, et l’avenir du pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/LL-6PQwPie8" title="A Common Endeavor: Seeking the spiritual foundations of America’s future" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>WASHINGTON, D.C., le 26 juin 2026 &#8211; Le 250e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis d’Amérique sera un moment de recueillement, de célébration et, pour beaucoup, d’incertitude. Des générations ont œuvré pour donner une pleine expression aux idéaux fondateurs du pays. Pourtant, l’épuisement, la colère et la désillusion, dans un contexte de polarisation et de conflits, imprègnent désormais la vie publique. Une lettre de la communauté bahá’íe américaine met en lumière une dimension moins souvent explorée : certains principes fondateurs de la nation, tels que la liberté, l’égalité et la justice ne sont pas de simples aspirations civiques mais, par essence, des principes spirituels, dont la pleine réalisation repose sur un renouveau de la confiance, de l’amour, du courage moral et d’un sens du devoir partagé.</p>
<p>C’est l’idée centrale de la lettre des bahá’ís des États-Unis adressée à « tous ceux qui chérissent la promesse de l’Amérique ». Elle a pour titre : <a href="http://https://www.acommonendeavor.org/" title="A Common Endeavor" target="_blank"><em>A Common Endeavor: Realizing the Promise of America</em></a> (<em>Réaliser la promesse de l’Amérique : Un projet commun</em>). Publiée à l’approche de l’anniversaire du pays, cette lettre invite à une réflexion approfondie sur les fondements moraux et spirituels du progrès social ainsi que sur les capacités nécessaires à un peuple diversifié pour aller de l’avant ensemble.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782454058-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="À l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance, un message intitulé « Une entreprise commune : Concrétiser la promesse de l’Amérique », rédigé par les bahá’ís des États-Unis, s’adresse à « tous ceux qui portent la promesse de l’Amérique dans leur cœur »." class /><p class="wp-caption-text">À l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance, un message intitulé « <a href="https://www.acommonendeavor.org/" title="A Common Endeavor" target="_blank">Une entreprise commune : Concrétiser la promesse de l’Amérique</a> », rédigé par les bahá’ís des États-Unis, s’adresse à « tous ceux qui portent la promesse de l’Amérique dans leur cœur ».</p></div>
<p>L’une des réponses à cette invitation fut une série de rencontres publiques organisées par le Bureau des affaires extérieures des bahá’ís des États-Unis. Ces rencontres ont réuni des personnalités influentes issues des sphères gouvernementales, de la société civile, du monde universitaire et des médias, ainsi que des représentants des communautés religieuses et des participants aux initiatives locales visant à renforcer la cohésion communautaire. Chaque rencontre a examiné un thème particulier soulevé par la lettre, allant du rôle de la religion dans la société aux fondements de la confiance sociale et aux prémices d’un renouveau spirituel dans la vie publique.</p>
<p><strong>Au Capitole</strong></p>
<p>Lors d’une récente conférence de presse au Capitole, le député Brendan Boyle, de Pennsylvanie, a évoqué la nécessité, en ces temps de division, de retrouver le sentiment d’avoir un objectif commun. Entouré de représentants de différentes traditions religieuses, il a cité l’enseignement bahá’í selon lequel tous les êtres humains sont comme « les fruits d’un même arbre et les feuilles d’une même branche ».</p>
<p>« Peu importe notre parti politique, notre origine ethnique, notre milieu social ou notre religion », a-t-il poursuivi, « en tant qu’Américains nous sommes réunis, liés par notre humanité commune et notre objectif commun. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782456907-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Le député Brendan Boyle, de Pennsylvanie (à gauche), a ouvert la conférence de presse au Capitole en évoquant l’enseignement bahá’í selon lequel tous les êtres humains sont « les fruits d’un même arbre et les feuilles d’une même branche ». Le député Gus Bilirakis, de Floride (à droite), a ensuite fait écho à cette idée en soulignant que l’histoire américaine, a-t-il déclaré, « n’est pas celle de l’uniformité. C’est celle de l’unité dans la diversité »." class /><p class="wp-caption-text">Le député Brendan Boyle, de Pennsylvanie (à gauche), a ouvert la conférence de presse au Capitole en évoquant l’enseignement bahá’í selon lequel tous les êtres humains sont « les fruits d’un même arbre et les feuilles d’une même branche ». Le député Gus Bilirakis, de Floride (à droite), a ensuite fait écho à cette idée en soulignant que l’histoire américaine, a-t-il déclaré, « n’est pas celle de l’uniformité. C’est celle de l’unité dans la diversité ».</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782456929-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Rainn Wilson (à gauche), acteur et membre de la communauté bahá’íe, et PJ Andrews (à droite), membre du Bureau des affaires publiques des bahá’ís des États-Unis, lors d’une récente conférence de presse à Capitol Hill." class /><p class="wp-caption-text">Rainn Wilson (à gauche), acteur et membre de la communauté bahá’íe, et PJ Andrews (à droite), membre du Bureau des affaires publiques des bahá’ís des États-Unis, lors d’une récente conférence de presse à Capitol Hill.</p></div>
<p>Le député Gus Bilirakis, de Floride, a décrit cet anniversaire comme un moment propice pour se tourner vers « le genre d’avenir que nous souhaitons bâtir ». L’histoire américaine, a-t-il déclaré, « n’est pas celle de l’uniformité, mais celle de l’unité dans la diversité ». Il a ajouté : « Le renouveau spirituel n’exige pas qu’on pense ou pratique la même religion ; il invite à redécouvrir les valeurs qui unissent les gens : « l’humilité, la compassion, la gratitude, le service aux autres et l’engagement en faveur du bien commun ».</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457350-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-04.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Photo de groupe d’une partie de la délégation bahá’íe lors des récents évènements organisés à Capitol Hill." class /><p class="wp-caption-text">Photo de groupe d’une partie de la délégation bahá’íe lors des récents évènements organisés à Capitol Hill.</p></div>
<p>Plus tôt dans la matinée, déjà au Capitole, une réunion s’était penchée sur la question de la confiance sociale : ce qui la soutient, comment elle s’effrite et comment la reconstruire. Cette séance était coorganisée par le sénateur Ron Wyden de l’Oregon, qui a comparé l’esprit de cette lettre à ce qu’il a appelé « la méthode de l’Oregon » : la patience nécessaire pour rassembler les gens malgré les différences et les désaccords. Le travail de dépassement des « clivages traditionnels », a déclaré le sénateur Wyden, est « essentiel » à un moment où tant d’aspects de la vie publique divisent les gens.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457400-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Le sénateur Ron Wyden, de l’Oregon, a ouvert la table ronde qui s’est tenue à Capitol Hill. Les débats ont porté sur le thème de la confiance sociale : ce qui la nourrit, comment elle s’effrite et comment elle pourrait être rétablie." class /><p class="wp-caption-text">Le sénateur Ron Wyden, de l’Oregon, a ouvert la table ronde qui s’est tenue à Capitol Hill. Les débats ont porté sur le thème de la confiance sociale : ce qui la nourrit, comment elle s’effrite et comment elle pourrait être rétablie.</p></div>
<p>La conversation qui a suivi a été animée par l’acteur Rainn Wilson, membre de la communauté bahá’íe.</p>
<p>Karissa Raskin, directrice générale de « Listen First Project [projet Écoutez d’abord] », une organisation qui soutient des centaines de groupes pour rassembler des personnes d’horizons différents, a souligné que la curiosité et l’humilité sont les conditions essentielles à l’instauration de la confiance, suggérant ainsi qu’une grande partie de l’hostilité que l’on anticipe les uns des autres s’avère illusoire. « Nous sommes bien plus proches les uns des autres que nous le croyons », a-t-elle déclaré.</p>
<p>Jasmine Miller-Kleinhenz, professeure adjointe au centre médical de l’université du Mississippi et membre de la communauté bahá’íe, a décrit le travail patient que représente la construction de relations, une étape après autre, et a parlé de l’amour non pas comme d’un sentiment, mais comme d’une force sur laquelle il faut s’appuyer.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457467-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-06.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de la table ronde organisée à Washington D.C., à Capitol Hill. De gauche à droite : Michael Toscano, directeur de l’initiative Family First Technology ; Pete Davis, écrivain, cinéaste, conférencier et militant civique ; Rainn Wilson, acteur et membre de la communauté bahá’íe, qui animait la table ronde ; Jasmine Miller-Kleinhenz, maître de conférences au Centre médical de l’université du Mississippi et membre de la communauté bahá’íe ; Karissa Raskin, PDG du Listen First Project ; et PJ Andrews, membre du Bureau des affaires publiques, qui présentait l’évènement." class /><p class="wp-caption-text">Vue de la table ronde organisée à Washington D.C., à Capitol Hill. De gauche à droite : Michael Toscano, directeur de l’initiative <em>Family First Technology</em> ; Pete Davis, écrivain, cinéaste, conférencier et militant civique ; Rainn Wilson, acteur et membre de la communauté bahá’íe, qui animait la table ronde ; Jasmine Miller-Kleinhenz, maître de conférences au Centre médical de l’université du Mississippi et membre de la communauté bahá’íe ; Karissa Raskin, PDG du <em>Listen First Project</em> ; et PJ Andrews, membre du Bureau des affaires publiques, qui présentait l’évènement.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457580-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-07.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue des participants à la table ronde." class /><p class="wp-caption-text">Vue des participants à la table ronde.</p></div>
<p>Cette même conviction se retrouve dans les propos de Michael Toscano, dont les travaux portent sur la famille et la technologie. Il considère la famille comme le lieu privilégié de formation de la confiance et des valeurs morales. Il souligne également la nécessité pour la société de faire des choix technologiques favorisant l’épanouissement humain plutôt que l’affaiblissement des liens sur lesquels reposent les familles et les communautés.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457626-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-08.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Les participants échangent lors de la table ronde sur la confiance sociale, organisée à Washington D.C." class /><p class="wp-caption-text">Les participants échangent lors de la table ronde sur la confiance sociale, organisée à Washington D.C.</p></div>
<p>Les discussions de la journée ont dépassé le cadre des réunions elles-mêmes. Dans une <a href="https://www.youtube.com/watch?v=VgNCdp01IOw" title="Rainn Wilson and Sen. Chris Murphy on Health Care, Mental Health and America’s Future | 535" target="_blank">interview vidéo</a> distincte accordée au média 535, M. Wilson s’est entretenu avec le sénateur Chris Murphy du Connecticut. Ils ont discuté du livre de ce dernier, « Crisis of the Common Good » [Crise du bien commun], ainsi que des thèmes abordés dans le cadre de l’initiative « Un Effort commun ».</p>
<p>Le sénateur Murphy a fait remarquer que le gouvernement avait trop souvent négligé les conditions dans lesquelles les gens trouvent un sens à leur vie et tissent des liens. Il a souligné que les périodes de division qui ont marqué l’histoire américaine avaient donné naissance à de nouvelles formes d’engagement civique, notamment les clubs de service créés au début du XXe siècle par des citoyens désireux de servir leur communauté. Une partie de la tâche qui nous incombe aujourd’hui, a-t-il suggéré, consiste à créer les conditions propices au développement de la générosité et de la bienveillance les uns envers les autres. Rappelant la référence à la recherche du bonheur dans la Déclaration d’indépendance, il a affirmé que les Américains « donnent le meilleur d’eux-mêmes « lorsqu’on réfléchit réellement aux politiques qu’on met en place et qu’on se demande si elles contribuent réellement à l’épanouissement spirituel des gens. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457690-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-09.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Le sénateur Chris Murphy, du Connecticut (au centre), et Rainn Wilson (à droite) lors d’un entretien avec Susan Davis (à gauche), de la chaîne d’information 535." class /><p class="wp-caption-text">Le sénateur Chris Murphy, du Connecticut (au centre), et Rainn Wilson (à droite) lors d’un <a href="https://www.youtube.com/watch?v=VgNCdp01IOw" title="Rainn Wilson and Sen. Chris Murphy on Health Care, Mental Health and America’s Future | 535" target="_blank">entretien</a> avec Susan Davis (à gauche), de la chaîne d’information 535.</p></div>
<p>À la tombée de la nuit, un public plus nombreux s’est réuni pour l’enregistrement en direct du podcast de M. Wilson, Soul Boom, consacré à ce que ses participants appelaient « les prémices d’un renouveau spirituel ». Parmi eux se trouvait Amanda Ripley, journaliste et auteure dont les travaux analysent les diverses formes de conflit. Le désaccord, suggérait-elle, ne devrait pas nécessairement engendrer un conflit. Selon elle, une société saine est celle qui a appris à échanger des idées avec aisance, honnêteté et compétence, plutôt que celle qui évite tout conflit. Une grande partie de ce travail, ajoutait-elle, consiste à apprendre à raconter des histoires, à relater les récits plus intimes de réparation et de relation avec autant de force que les histoires de conflit qui captent plus facilement l’attention.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457728-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-10.png?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Amanda Ripley (à gauche), journaliste et autrice, a déclaré lors de l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » que « raconter des histoires différentes qui nous donnent une vision plus complète de ce qui se passe réellement peut nous aider à créer le monde dans lequel nous voulons vivre »." class /><p class="wp-caption-text">Amanda Ripley (à gauche), journaliste et autrice, a déclaré lors de l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » que « raconter des histoires différentes qui nous donnent une vision plus complète de ce qui se passe réellement peut nous aider à créer le monde dans lequel nous voulons vivre ».</p></div>
<p>« Une histoire comme celle d’un jeune homme de 17 ans qui prend sous son aile un enfant de 11 ans peut être vraiment captivante lorsqu’elle est racontée avec soin et créativité », a-t-elle déclaré. « Ce n’est pas moins digne d’intérêt qu’une histoire de violence. Raconter des histoires différentes qui nous offrent une vision plus complète de la réalité peut nous aider à bâtir le monde dans lequel nous souhaitons vivre. » Les histoires qui transmettent « un sentiment de dignité, de capacité d’action et d’espoir, permettent aux gens de vivre collectivement la joie, les difficultés et les promesses qui se cachent derrière les actes de service et la création de liens, des choses qui, autrement, resteraient invisibles. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457789-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-11.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="En haut : Les intervenants lors de la table ronde et de l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » de l’acteur Rainn Wilson ; de gauche à droite : Derik Smith, professeur au département de littérature du Claremont McKenna College et membre de la communauté bahá’íe ; Arthur Brooks, professeur de gestion à Harvard et auteur ; Amanda Ripley, autrice spécialisée dans la résolution des conflits ; Vivek Murthy, ancien chirurgien général des États-Unis et auteur ; et Rainn Wilson, qui animait la discussion. En bas : Vue du public présent à l’évènement." class /><p class="wp-caption-text">En haut : Les intervenants lors de la table ronde et de l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » de l’acteur Rainn Wilson ; de gauche à droite : Derik Smith, professeur au département de littérature du Claremont McKenna College et membre de la communauté bahá’íe ; Arthur Brooks, professeur de gestion à Harvard et auteur ; Amanda Ripley, autrice spécialisée dans la résolution des conflits ; Vivek Murthy, ancien chirurgien général des États-Unis et auteur ; et Rainn Wilson, qui animait la discussion.<br />
En bas : Vue du public présent à l’évènement.</p></div>
<p>Vivek Murthy, qui a été Chirurgien général des États-Unis, a décrit son espoir pour le pays en termes simples : « Un endroit où nous aimons mieux, où nous servons mieux et où nous progressons mieux », citant des voisins qui prennent soin discrètement les uns des autres en silence comme preuve que de telles capacités restent bien vivantes.</p>
<p>Derik Smith, professeur de littérature au Claremont McKenna College et membre de la communauté bahá’íe, a établi un lien entre les thèmes de la soirée et le travail de création de communautés où chacun peut contribuer au bien-être collectif. Il a décrit la justice non seulement comme la distribution de ressources ou de droits, mais aussi comme la création des conditions permettant à chacun de révéler son potentiel en rendant service aux autres, et par l’amitié et l’action collective.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457846-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-12.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue des participants à la table ronde et à l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » à Washington D.C." class /><p class="wp-caption-text">Vue des participants à la table ronde et à l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » à Washington D.C.</p></div>
<p><strong>À Wilmette</strong></p>
<p>La série de forums sur « Un Effort commun » avait débuté quelques semaines plus tôt près de Chicago, à la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette, où des dirigeants religieux et civils ont réfléchi à la place de la foi elle-même dans la vie de la nation.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457921-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-13.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de la table ronde organisée lors du forum de Chicago organisé en mai. De gauche à droite : Mat Cotton, membre du Bureau des affaires publiques des bahá’ís des États-Unis, qui animait la table ronde ; Nayana Shah, physicienne et membre du conseil d’administration du Parlement des religions du monde ; Katie Bringman Baxter, directrice de l’impact et des opérations chez Interfaith America ; Ken Bowers, secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís des États-Unis ; et le révérend Alvin Bibbs, responsable des relations extérieures à Chicago pour le mouvement One America." class /><p class="wp-caption-text">Vue de la table ronde organisée lors du forum de Chicago organisé en mai. De gauche à droite : Mat Cotton, membre du Bureau des affaires publiques des bahá’ís des États-Unis, qui animait la table ronde ; Nayana Shah, physicienne et membre du conseil d’administration du Parlement des religions du monde ; Katie Bringman Baxter, directrice de l’impact et des opérations chez Interfaith America ; Ken Bowers, secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís des États-Unis ; et le révérend Alvin Bibbs, responsable des relations extérieures à Chicago pour le mouvement One America.</p></div>
<p>Nayana Shah, physicienne théoricienne et membre du conseil d’administration du Parlement des religions du monde, a fait remarquer que le renouveau spirituel ne peut rester une idée abstraite. « Il doit se traduire par la pratique », a-t-elle déclaré.</p>
<p>« En quoi ma journée sera-t-elle différente ? a ajouté le Dr Shah. Il ne s’agit pas seulement d’une réflexion intellectuelle sur la façon dont je vais penser différemment. Cela ne doit pas rester purement mental. Pour un renouveau, le cœur doit être au centre de tout. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457980-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-14.png?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Lors de la table ronde organisée à la maison d’adoration, Mme Shah (à gauche) explique que le renouveau spirituel doit « passer par la pratique », et que « le cœur doit y occuper une place centrale »." class /><p class="wp-caption-text">Lors de la table ronde organisée à la maison d’adoration, Mme Shah (à gauche) explique que le renouveau spirituel doit « passer par la pratique », et que « le cœur doit y occuper une place centrale ».</p></div>
<p>Le révérend Alvin Bibbs, qui œuvre pour rassembler des personnes d’horizons différents, a suggéré que le renouveau devait être précédé de quelque chose de plus profond, « un éveil spirituel », selon ses propres termes, avant que tout renouveau puisse s’installer.</p>
<p>Mat Cotton, membre du Bureau des affaires extérieures et modérateur de la table ronde de Chicago, en avait défini l’objectif dès le départ : ne pas s’engager dans un « débat partisan » ni s’attarder sur des « politiques ou des personnalités politiques particulières », mais « poser des questions plus profondes » sur les dimensions morales et spirituelles des défis auxquels le pays est confronté.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782458025-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-15.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="En mai, des responsables religieux et civiques se sont réunis à la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette à l’occasion d’un évènement intitulé « Une conversation sur le renouveau spirituel dans la vie de la nation », afin d’étudier le rôle que la religion peut jouer dans l’épanouissement de la vie du pays." class /><p class="wp-caption-text">En mai, des responsables religieux et civiques se sont réunis à la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette à l’occasion d’un évènement intitulé « Une conversation sur le renouveau spirituel dans la vie de la nation », afin d’étudier le rôle que la religion peut jouer dans l’épanouissement de la vie du pays.</p></div>
<p>Ken Bowers, secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís des États-Unis, a replacé le moment présent dans une perspective plus large. Chaque génération, a-t-il observé, hérite des réalisations et des travaux inachevés de ses prédécesseurs. Tout au long de l’histoire du pays, nombreux sont ceux qui ont « lutté et fait des sacrifices pour répondre aux besoins de leur époque. La tâche qui nous incombe désormais n’est pas seulement de nous souvenir des idéaux du passé, mais de nous interroger sur les principes spirituels qui peuvent aider la génération actuelle à prendre des mesures constructives et concrètes en faveur d’une plus grande unité, de la justice, de la prospérité et de la paix. »</p>
<p>Le Bureau des affaires extérieures continuera d’organiser des forums de discussion au cours des prochains mois, notamment une rencontre à New York avec la Communauté internationale bahá’íe. Pour PJ Andrews, membre du Bureau des affaires extérieures, l’espoir du moment réside dans la confiance que chacun est prêt à accorder à autrui. « Derrière les divisions apparentes, suggère-t-il, se cachent souvent plus de bonne volonté, d’intégrité, de sincère préoccupation pour les autres et de désir de construire un avenir commun qu’on ne le croit généralement, non seulement parmi ceux avec qui l’on se sent déjà à l’aise, mais aussi parmi ceux qui peuvent sembler distants. Agir en fonction de cette conviction et apprendre ensemble comment y parvenir constitue l’essence même de notre entreprise commune. »</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782458149-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-16.png?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Vue aérienne de la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette, dont les jardins ont accueilli le premier d’une série d’évènements organisés par le Bureau des affaires publiques bahá’í des États-Unis, inspirés par la lettre intitulée « Une entreprise commune »." class /><p class="wp-caption-text">Vue aérienne de la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette, dont les jardins ont accueilli le premier d’une série d’évènements organisés par le Bureau des affaires publiques bahá’í des États-Unis, inspirés par la lettre intitulée « Une entreprise commune ».</p></div>
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		<title>« Un sentiment d’apaisement » : Des milliers de personnes trouvent la sérénité sur les terrasses du tombeau du Báb</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 09:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 17 juin 2026 -</strong> Pour la quatrième édition de <em>Terrasses la nuit</em> sur le mont Carmel, des personnes d’horizons divers se sont réunies sur les terrasses illuminées menant au tombeau du Báb.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/W-shvhQXU3Q" title="A sense of healing: Thousands find tranquility on the terraces of the Shrine of the Báb" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 17 juin 2026 &#8211; Mercredi et jeudi derniers, à la tombée de la nuit sur le mont Carmel, le tombeau du Báb et les terrasses qui l’entourent ont accueilli les invités à la quatrième édition de <em>Terrasses la nuit</em>. Malgré les troubles qui agitent le monde, nombreux sont ceux qui ont exprimé leur gratitude pour ce lieu sacré et pour le sentiment d’harmonie qu’il suscite chez les visiteurs.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710477-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue aérienne du tombeau du Báb." class /><p class="wp-caption-text">Vue aérienne du tombeau du Báb.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710482-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des visiteurs de diverses communautés religieuses ont assisté à l’évènement Terrasses la nuit." class /><p class="wp-caption-text">Des visiteurs de diverses communautés religieuses ont assisté à l’évènement <em>Terrasses la nuit</em>.</p></div>
<p>Plus de 4 600 visiteurs de tous âges et de toutes confessions, langues et origines ethniques ont partagé l’atmosphère lumineuse des terrasses et du sanctuaire. En parcourant les terrasses baignées d’une lumière tamisée, embaumées par les parfums de santoline et de roses, ils ont admiré le cadre et échangé avec leurs voisins, amis ou inconnus. Beaucoup sont entrés dans le tombeau pour prier, méditer ou se recueillir en silence.</p>
<p>« Nous sommes convaincus que la magie nocturne qui se dégage de ces lieux sacrés et sanctifiés saura ravir les yeux et réjouir le cœur de tous ceux qui y pénètrent », a déclaré David Rutstein, secrétaire général de la Communauté internationale bahá’íe.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710608-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Ces deux soirées ont permis aux visiteurs de profiter de moments de recueillement dans le cadre paisible des terrasses." class /><p class="wp-caption-text">Ces deux soirées ont permis aux visiteurs de profiter de moments de recueillement dans le cadre paisible des terrasses.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781712193-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue du tombeau du Báb." class /><p class="wp-caption-text">Vue du tombeau du Báb.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781712212-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Nombreux furent ceux qui ont fait part de leur admiration pour les terrasses et le tombeau, expliquant que cette visite leur avait permis de ressentir un sentiment d’harmonie avec les autres." class /><p class="wp-caption-text">Nombreux furent ceux qui ont fait part de leur admiration pour les terrasses et le tombeau, expliquant que cette visite leur avait permis de ressentir un sentiment d’harmonie avec les autres.</p></div>
<p>Lancée il y a quatre ans, l’initiative <em>Terrasses la nuit</em> est maintenant connue et très appréciée, attirant des habitants du quartier, des personnalités, des jeunes et des familles venues de lieux proches ou lointains.</p>
<p>La toute première édition de <em>Terrasses la nuit</em> date de 2019 en l’honneur du bicentenaire de la naissance du Báb.</p>
<p>Tjireya Tjitendero, conseiller principal du secrétariat de la Communauté internationale bahá’íe, a expliqué : « C’était la première fois que le tombeau du Báb et les terrasses étaient ouverts au public la nuit, avec pour thème récurrent l’illumination, symbolisant la lumière que le Báb a apportée au monde. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710699-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-06.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue des visiteurs." class /><p class="wp-caption-text">Vue des visiteurs.</p></div>
<div style="width: 3514px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710706-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-07.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="3504" height="2336" alt="De nombreux visiteurs sont entrés dans le tombeau pour prier, méditer ou se recueillir en silence." class /><p class="wp-caption-text">De nombreux visiteurs sont entrés dans le tombeau pour prier, méditer ou se recueillir en silence.</p></div>
<p>Durant ces deux soirées, des ateliers artistiques installés aux entrées supérieure et inférieure des terrasses ont invité les visiteurs, et tout particulièrement les enfants, à réfléchir sur le thème de l’espoir et à comment lui donner une expression créative.</p>
<p>« Quand j’ai appris qu’ils ouvraient les jardins pour une visite nocturne, j’ai pris un jour de congé et nous sommes venus ici avec toute ma famille », a déclaré Nikita, une habitante d’Acre.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710747-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-08.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des ateliers artistiques ont invité les participants à exprimer leurs réflexions sur le thème de l’espoir." class /><p class="wp-caption-text">Des ateliers artistiques ont invité les participants à exprimer leurs réflexions sur le thème de l’espoir.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710756-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-09.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue d’enfants à un atelier artistique." class /><p class="wp-caption-text">Vue d’enfants à un atelier artistique.</p></div>
<p>Tahirih, une bénévole de l’évènement, a raconté comment un groupe de jeunes, animés par un « profond désir d’harmonie et de paix », avait voyagé pendant des heures pour assister à l’évènement. « J’ai été touchée par leur énergie et leur optimisme », a-t-elle déclaré.</p>
<p>Rasmiya, une jeune fille de Nazareth, a fait remarquer qu’avec des efforts et de la persévérance, tous les rêves peuvent être réalisés.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710802-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-10.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="L’atmosphère chaleureuse qui régnait sur les terrasses et au tombeau à l’occasion de l’évènement Terrasses la nuit a attiré plus de 4 600 visiteurs de tous âges et de toutes confessions, langues et origines ethniques." class /><p class="wp-caption-text">L’atmosphère chaleureuse qui régnait sur les terrasses et au tombeau à l’occasion de l’évènement <em>Terrasses la nuit</em> a attiré plus de 4 600 visiteurs de tous âges et de toutes confessions, langues et origines ethniques.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710882-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-11.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="« Je me sens en phase avec un sentiment d’unité, de paix, et c’est d’ici que nous envoyons la paix au monde entier », a commenté une visiteuse." class /><p class="wp-caption-text">« Je me sens en phase avec un sentiment d’unité, de paix, et c’est d’ici que nous envoyons la paix au monde entier », a commenté une visiteuse.</p></div>
<p>« C’est très émouvant d’être ici, de ressentir ce sentiment d’apaisement », a déclaré Shulamit, une habitante de Haïfa qui participe également régulièrement aux réunions de prière organisées par le Centre mondial dans la région d’Acre-Haïfa. « Je me sens en phase avec un sentiment d’unité et de paix, et c’est d’ici que nous envoyons la paix au monde entier. »</p>
<p>Ariane Sabet, secrétaire générale adjointe de la Communauté internationale bahá’íe, a expliqué en quoi la beauté des terrasses et des jardins qui embellissent le lieu de repos du Báb symbolise le potentiel de transformation intérieure : « Les terrasses et ce lieu saint témoignent et expriment non seulement la transformation de l’environnement physique, mais aussi celle du potentiel de transformation du cœur des êtres humains. »</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710928-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-12.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Vue du tombeau illuminé du Báb et des terrasses inférieures." class /><p class="wp-caption-text">Vue du tombeau illuminé du Báb et des terrasses inférieures.</p></div>
<p>Le cheikh Muwaffaq Shaheen, imam d’une mosquée de Kafr Manda, a décrit son émerveillement : « Je suis venu dans ce lieu sacré, qui captive les yeux et s’empare du cœur et de l’esprit. »</p>
<p>« C’est vraiment magnifique, a-t-il ajouté. Dieu est beau et aime la beauté… Je me tiens ici pour témoigner de la beauté de ce magnifique miracle divin. »</p>
<p>Beaucoup ont également visionné le film <a href="https://ganbahai.org.il/votl/" title="Vineyard of the Lord" target="_blank"><em>Le Vignoble du Seigneur</em></a>, qui présente l’histoire et les enseignements de la foi bahá’íe, ainsi qu’un aperçu des lieux saints bahá’ís dans la région d’Acre-Haïfa.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710973-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-13.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de visiteurs au centre d’information touristique." class /><p class="wp-caption-text">Vue de visiteurs au centre d’information touristique.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711004-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-14.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Cet évènement a permis aux visiteurs de découvrir l’histoire et les enseignements de la foi bahá’íe." class /><p class="wp-caption-text">Cet évènement a permis aux visiteurs de découvrir l’histoire et les enseignements de la foi bahá’íe.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711007-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-15.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Autre vue des visiteurs." class /><p class="wp-caption-text">Autre vue des visiteurs.</p></div>
<p>Le maire de Haïfa, Yona Yahav, a souligné l’importance de cet évènement : « Les jardins bahá’ís et le tombeau du Báb comptent parmi les sites les plus beaux, les plus impressionnants et les plus emblématiques de Haïfa, et constituent une source de fierté pour tous les habitants de la ville. <em>Terrasses la nuit</em> offre l’occasion de découvrir ce lieu exceptionnel dans une ambiance différente et d’apprécier les valeurs que sont la beauté, la tranquillité, la tolérance et l’espoir. »</p>
<p>Il a ajouté : « La présence bahá’íe enrichit Haïfa non seulement par l’extraordinaire beauté de ses jardins et de ses lieux saints, mais aussi par un esprit de respect mutuel, d’unité et de coopération… »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711069-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-16.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue du maire de Haïfa, Yona Yahav (à gauche), lors de sa visite à l’évènement, accompagné de David Rutstein (à droite), secrétaire général de la Communauté internationale bahá’íe." class /><p class="wp-caption-text">Vue du maire de Haïfa, Yona Yahav (à gauche), lors de sa visite à l’évènement, accompagné de David Rutstein (à droite), secrétaire général de la Communauté internationale bahá’íe.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711103-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-17.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Ces deux soirées ont rassemblé des habitants du quartier, des personnalités, des jeunes et des familles venues de lieux proches ou lointains." class /><p class="wp-caption-text">Ces deux soirées ont rassemblé des habitants du quartier, des personnalités, des jeunes et des familles venues de lieux proches ou lointains.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711112-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-18.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Les visiteurs ont pu admirer le tombeau du Báb illuminé." class /><p class="wp-caption-text">Les visiteurs ont pu admirer le tombeau du Báb illuminé.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711116-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-19.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Ces soirées offraient aux visiteurs des moments de réflexion et de contemplation." class /><p class="wp-caption-text">Ces soirées offraient aux visiteurs des moments de réflexion et de contemplation.</p></div>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711129-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-20.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Vue aérienne nocturne de la première terrasse." class /><p class="wp-caption-text">Vue aérienne nocturne de la première terrasse.</p></div>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711139-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-21.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Vue du tombeau du Báb illuminé et des terrasses lors de l’évènement Terrasses la nuit." class /><p class="wp-caption-text">Vue du tombeau du Báb illuminé et des terrasses lors de l’évènement <em>Terrasses la nuit</em>.</p></div>
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		<title>Mausolée de ‘Abdu’l-Bahá : Les travaux de finition complexes de l’édifice central se poursuivent activement</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 09:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁÍ, le 10 juin 2026 -</strong> La grue a été retirée de la place sud alors que certaines des étapes les plus complexes de la construction du mausolée de ‘Abdu’l-Bahá sont désormais menées de front.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/ZhCsuhgzAKc" title="Shrine of ‘Abdu’l-Bahá: Intricate work on central edifice proceeds in earnest" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁÍ, le 10 juin 2026 &#8211; Les travaux du mausolée de ‘Abdu’l-Bahá progressent à un rythme soutenu, plusieurs des étapes les plus complexes étant désormais menées simultanément.</p>
<p>Le revêtement en marbre du treillis et des colonnes de l’édifice central est en cours de réalisation ; cinq colonnes sont déjà achevées et trois autres doivent encore être réalisées. Les murs à pans brisés bordant la place centrale sont en cours de revêtement avec de la pierre locale, tandis que les murs intérieurs courbes de l’édifice central, constitués d’éléments taillés et préparés avec précision plusieurs années à l’avance, sont assemblés à la manière d’une mosaïque. Les panneaux de verre, dont le plus haut culmine à plus de onze mètres, ont été fabriqués et livrés, et attendent d’être installés dans les semaines à venir par une équipe spécialisée.</p>
<p>En plus du treillis et de l’édifice central, les aménagements des places nord et sud progressent également, la pierre locale étant désormais posée sur les murs des jardinières et des portails. Le récent retrait de la grue de chantier, qui constituait en soi une étape importante, a ouvert la voie à l’achèvement des travaux de structure autour de la place sud.</p>
<p>Les voies d’accès au mausolée prennent forme. Partant de la porte d’Ashraf, par laquelle les futurs visiteurs pénétreront sur le site, un sentier est conçu de manière à ce que le mausolée se révèle progressivement et qu’à un certain point du parcours, il apparaisse aligné avec le tombeau de Bahá’u’lláh. À l’est du site, un chemin sinueux invite à la réflexion.</p>
<p>Sur l’ensemble du site, le service des jardins du Centre mondial bahá’í a poursuivi les travaux d’aménagement paysager. Les talus qui bordent l’édifice central sont désormais largement recouverts de végétation et le paysage qui s’épanouit confère au lieu une sérénité croissante.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904178-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-01.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="3000" height="2000" class="alignnone" /></p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904179-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p>Le marbre a été acheminé sur le site dans des caisses de protection.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904282-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue du marbre dans ses caisses de protection, avec une dalle déballée." class /><p class="wp-caption-text">Vue du marbre dans ses caisses de protection, avec une dalle déballée.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904287-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue du marbre dans ses caisses de protection." class /><p class="wp-caption-text">Vue du marbre dans ses caisses de protection.</p></div>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904325-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-05.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="3000" height="2000" class="alignnone" /></p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904346-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-06.gif?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p>Le marbre est soigneusement sorti des caisses à l’aide d&rsquo;une nacelle élévatrice afin d&rsquo;être mis en place au niveau de l’ouverture de la verrière.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904376-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-07.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p>Chaque colonne est revêtue de cinq pièces de marbre, disposées de manière à ce que les plus grands se trouvent à la base et les plus petits au sommet.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904401-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-08.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1261" class="alignnone" /></p>
<p>Les 80 puits de lumière sont revêtus de marbre.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904432-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-09.jpg?auto=format&#038;dpr=1.5&#038;w=1920" width="2880" height="1256" class="alignnone" /></p>
<p>Vue de l’installation du marbre sur les puits de lumière.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904516-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-10.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p>Murs à pans brisés sous le treillis, revêtus de pierre locale.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904536-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-11.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p>Lumière du soleil sur la façade en marbre et en pierre locale.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904587-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-12.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p>Vue extérieure du futur mausolée, dont les travaux de construction et d’aménagement paysager avancent.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904597-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-13.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904813-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-14.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904815-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-15.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p>Les travaux d’installation de l’éclairage progressent sur l’ensemble du site.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904876-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-16.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p>Vue aérienne des jardinières en terrasses de la place sud.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904897-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-17.gif?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p>Les travaux d’aménagement paysager sur le site se poursuivent.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904948-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-18.gif?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="2850" class="alignnone" /></p>
<p>Les travaux d’aménagement paysager progressent sur les bermes est et ouest du site.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904995-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-19.gif?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780904999-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-20.gif?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p>Des ouvriers préparent les matériaux d’aménagement paysager destinés à des jardinières qui n’ont pas encore été construites.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905035-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-21.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1688" class="alignnone" /></p>
<p>Des cyprès récemment plantés bordent l’extérieur de la place centrale.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905058-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-22.gif?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Les travaux de pavage du chemin partant de la porte d’Ashraf, qui guidera les visiteurs vers le tombeau, sont presque terminés. Une fois achevé, le chemin sera bordé de chaque côté de gravier concassé." class /><p class="wp-caption-text">Les travaux de pavage du chemin partant de la porte d’Ashraf, qui guidera les visiteurs vers le tombeau, sont presque terminés. Une fois achevé, le chemin sera bordé de chaque côté de gravier concassé.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905064-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-23.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Les travaux de pavage du chemin circulaire sont presque terminés." class /><p class="wp-caption-text">Les travaux de pavage du chemin circulaire sont presque terminés.</p></div>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905109-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-24.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="3000" height="2000" class="alignnone" /></p>
<p>Vue du sentier sinueux à l’est du futur mausolée.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905157-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-25.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2474" height="1217" class="alignnone" /></p>
<p>Vue partielle du site du mausolée avec, à l’extrême gauche, le Centre d’accueil des visiteurs d’Acre et, en haut à droite, le jardin de Riḍván.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905180-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-26.jpg?fm=webp" width="1920" height="1080" class="alignnone" /></p>
<p>Vue sur les allées du site du mausolée. Au fond, un bâtiment aux murs bleus abrite la pièce où Bahá’u’lláh a résidé pendant son séjour dans le jardin de Riḍván.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905205-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-27.gif?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p>Livraison des panneaux de verre sur le chantier.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905225-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-28.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" class="alignnone" /></p>
<p>Vue de la grue de chantier avant son démontage.</p>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905253-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-29.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p>Après avoir servi pendant des années aux grands travaux de construction sur le site, la grue a été démontée et évacuée, marquant ainsi une nouvelle étape importante dans l’avancement du futur mausolée.</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905292-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-30.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Installation des armatures métallique pour la chape de béton destinée à la pose des pavés." class /><p class="wp-caption-text">Installation des armatures métallique pour la chape de béton destinée à la pose des pavés.</p></div>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780917837-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-31.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Vue aérienne de l’armature de la dalle de fondation." class /><p class="wp-caption-text">Vue aérienne de l’armature de la dalle de fondation.</p></div>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905485-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-32.gif?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Le dernier coulage de béton est en cours sur la place sud." class /><p class="wp-caption-text">Le dernier coulage de béton est en cours sur la place sud.</p></div>
<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1780905571-shrine-of-abdul-baha-intricate-work-central-edifice-proceeds-in-earnest-33.gif?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p>Vue aérienne du site du futur mausolée de ‘Abdu’l-Bahá qui prend progressivement forme.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Entretiens : Assemblées spirituelles locales et liens de confiance</title>
		<link>https://www.bahai.fr/entretiens-assemblees-spirituelles-locales-et-liens-de-confiance/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 09:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 5 juin 2026 -</strong> Des conseillers examinent comment les assemblées spirituelles locales bahá’íes sont des sources de soutien, de consultation et de service, dans trois contextes différents]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/7nGNOXJ67pE" title="In Conversation: Local Spiritual Assemblies and the bonds of trust" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Partout dans le monde, les assemblées spirituelles locales bahá’íes s’imposent de plus en plus comme des acteurs de confiance au sein de leurs communautés : elles soutiennent les familles en difficulté, aident les jeunes à trouver leur voie et collaborent avec les autorités locales.</p>
<p>Dans le dernier podcast de la série « Entretiens », trois membres des Corps continentaux de conseillers – Billy Silva des États-Unis, Townsend Lihanda du Kenya et Niroshni Saleh du Sri Lanka – témoignent de la manière dont la relation entre l’assemblée et la communauté prend forme.</p>
<p><iframe width="100%" height="100" scrolling="no" frameBorder="no" allow="autoplay" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/2333793404&amp;color=%2221484057&amp;inverse=false&amp;auto_play=false&amp;show_user=false&amp;sharing=true&amp;download=trueamp;auto_play=false"></iframe><br />
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<p>Composée de neuf membres élus chaque année, l’[assemblée spirituelle locale](https://www.bahai.org/fr/beliefs/essential-relationships/administrative-order/local-spiritual-assembly) est une institution unique en son genre. M. Silva décrit le caractère spirituel de son élection, où « il n’y a ni campagne électorale, ni compétition, ni démagogie ». Le scrutin se déroule à bulletin secret, chaque personne « se tournant vers Dieu » pour choisir ceux qui « serviront la communauté avec le plus d’altruisme ».</p>
<p>Les préoccupations de ces assemblées concernent l’ensemble de la communauté. M. Lihanda décrit leurs membres comme « d’humbles serviteurs de la communauté, faisant partie intégrante de celle-ci », attentifs au « progrès social et matériel, mais aussi spirituel, de ces communautés ».</p>
<p>Mme Saleh explique que, dans une localité du Sri Lanka, l’assemblée a su gagner une telle confiance que « les autorités sanitaires locales, le représentant du gouvernement local » et d’autres services publics s’appuient sur elle.</p>
<p>Elle explique comment cette confiance peut transformer la nature des échanges qui, autrement, auraient pu paraître formels ou intimidants. Dans une localité du Sri Lanka, plusieurs familles n’avaient pas demandé de certificats de naissance ni de cartes d’identité, pourtant indispensables pour l’inscription des enfants à l’école et l’accès des familles aux services publics. L’assemblée étant déjà en contact étroit avec ces familles, les autorités locales se sont tournées vers elle pour obtenir de l’aide.</p>
<p>« Lorsque l’Assemblée a pris contact avec ces familles, explique Mme Saleh, elles se sont senties à l’aise, et non pas tendues », comme c’est parfois le cas lors de visites d’organismes publics. Ce sont les conseils bienveillants de l’assemblée et sa manière d’aborder les familles qui les ont encouragées à s’inscrire.</p>
<p>Les autorités régionales et locales ont ensuite formé les membres de l’assemblée à la gestion des dossiers et leur ont demandé comment elles pouvaient, elles aussi, instaurer une telle relation de confiance avec la population.</p>
<p>La discussion s’oriente ensuite vers les jeunes. M. Lihanda raconte l’histoire d’une communauté où, après que deux jeunes avaient dérobé quelques effets personnels à un voisin, une mère, plutôt que d’appeler la police, a sollicité l’aide de l’assemblée. Celle-ci a alors entamé un dialogue avec les jeunes et leurs familles, cherchant à comprendre comment des conditions de vie difficiles et un éloignement de la vie de la communauté avaient pu influencer leurs choix.</p>
<p>C’est à partir de ce constat qu’une réponse a pris forme : les jeunes ont été davantage intégrés à la vie de la communauté. La participation accrue aux activités éducatives leur a permis de développer des qualités telles que le sens du service et l’humilité ; des amis charpentiers les ont aidés à apprendre le métier ; et d’autres personnes du voisinage leur ont apporté leur soutien. Ils gagnent désormais leur vie, explique M. Lihanda, et cette expérience a transformé la façon dont toute la communauté réagit à de telles situations, en apprenant à considérer « chacun comme un membre d’une même famille ».</p>
<p>M. Silva décrit une assemblée spirituelle locale du Midwest américain, confrontée à un long passé de préjugés raciaux, comme un problème à examiner et à résoudre collectivement, au fil des années, voire des générations. S’appuyant sur les paroles de la Maison universelle de justice, selon lesquelles « le pouvoir de transformer le monde s’accomplit par l’amour », il explique que « l’un des objectifs des assemblées spirituelles locales est d’aider leurs communautés et leurs membres à bâtir des havres de paix, des havres d’unité, où l’humanité puisse trouver refuge face à tant de défis ».</p>
<p>Ces assemblées, selon les mots de ʻAbdu’l-Bahá, sont « des lampes rayonnantes et des jardins célestes, d’où se répandent les parfums de la sainteté sur toutes les régions… et d’où les lumières de la connaissance se répandent sur toute la création ». En se référant à ces paroles, M. Silva évoque « la grâce particulière que représente la présence de ces assemblées spirituelles locales au sein des communautés du monde entier ».</p>
<p>Ce podcast fait partie de la série « Entretiens », une exploration collective par plusieurs personnes de l’application pratique des principes bahá’ís à l’édification de sociétés pacifiques.</p>
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		<title>Chaire bahá’íe du Maryland : La diversité : une voie vers une paix durable</title>
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		<pubDate>Thu, 28 May 2026 09:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>WASHINGTON, D.C., le 28 mai 2026 -</strong> L’unité et la diversité : deux éléments essentiels à la paix déclarent des participants d’Azerbaïdjan, de Bahreïn, du Cambodge et du Kenya, à une table ronde.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/cyiiLBXqxWI" title="Maryland Bahá’í Chair: Exploring diversity as a path to lasting peace" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>WASHINGTON, D.C., le 28 mai 2026 &#8211; Alors que les sociétés du monde entier sont confrontées à des enjeux de paix et de sécurité, la gravité de ces préoccupations peut restreindre leur champ de vision, chaque nation s’appuyant principalement sur sa propre expérience. Un forum récent, organisé à la Bibliothèque du Congrès à Washington, D.C., en partenariat avec la chaire bahá’íe pour la paix mondiale de l’université du Maryland, a pris une autre voie, en réunissant des intervenants d’Azerbaïdjan, de Bahreïn, du Cambodge et du Kenya afin d’examiner comment, dans des contextes différents, ces mêmes questions sont abordées.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1779952110-maryland-bahai-chair-diversity-path-to-lasting-peace-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Les participants au forum ont partagé des moments d’échange et de convivialité lors d’une rencontre coorganisée par la chaire bahá’íe pour la paix mondiale de l’université du Maryland, au cours de laquelle les discussions ont placé l’unité dans la diversité au fondement d’une paix durable." class /><p class="wp-caption-text">Les participants au forum ont partagé des moments d’échange et de convivialité lors d’une rencontre coorganisée par la chaire bahá’íe pour la paix mondiale de l’université du Maryland, au cours de laquelle les discussions ont placé l’unité dans la diversité au fondement d’une paix durable.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1779952121-maryland-bahai-chair-diversity-path-to-lasting-peace-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Ce forum a réuni des points de vue variés afin d’examiner comment l’éducation morale, le dialogue et la reconnaissance de notre appartenance commune à l’humanité contribuent à consolider une paix durable." class /><p class="wp-caption-text">Ce forum a réuni des points de vue variés afin d’examiner comment l’éducation morale, le dialogue et la reconnaissance de notre appartenance commune à l’humanité contribuent à consolider une paix durable.</p></div>
<p>Un principe qui a animé les discussions était celui de l’unité dans la diversité, la reconnaissance que l’humanité est enrichie par ses différences. « Ce principe, a déclaré Hoda Mahmoudi, professeure et titulaire de la chaire, au News Service, met en lumière le lien entre diversité, unité et coexistence pacifique, car il considère la différence non pas comme un problème à gérer, mais comme une ressource essentielle pour bâtir des sociétés cohésives et justes. »</p>
<p>Cependant, ce principe montre aussi clairement que la diversité à elle seule ne suffit pas, a ajouté Mme Mahmoudi. Sans un sentiment d’identité partagée pour ancrer une société diversifiée, les différences peuvent se muer en divisions.</p>
<div style="width: 2746px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1779952158-maryland-bahai-chair-diversity-path-to-lasting-peace-03.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="2736" height="1824" alt="Hoda Mahmoudi, professeure et titulaire de la chaire, a expliqué en quoi le principe d’unité dans la diversité peut constituer une « une ressource essentielle pour bâtir des sociétés solidaires et justes »." class /><p class="wp-caption-text">Hoda Mahmoudi, professeure et titulaire de la chaire, a expliqué en quoi le principe d’unité dans la diversité peut constituer une « une ressource essentielle pour bâtir des sociétés solidaires et justes ».</p></div>
<p>Le révérend Johnnie Moore, intervenant américain, a précisé : « Ce que la chaire s’est efforcée de mettre en lumière avec tant de constance, c’est que l’unité n’est pas synonyme d’uniformité. L’appartenance n’implique pas de renoncer à son identité. » Il a expliqué que le principe d’unité dans la diversité exigeait un « courage renouvelé » pour sa mise en pratique, afin qu’il éclaire non seulement la vie de chacun, mais aussi les structures de la société mondiale.</p>
<p>M. Moore a souligné ce qu’un tel contexte exige de ceux qui y évoluent : une vision claire de ce qui est en train de se construire. « La paix n’est pas simplement l’absence de guerre, a-t-il poursuivi. C’est la présence de la justice, la protection des droits de l’homme et l’instauration de l’harmonie sociale. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1779952261-maryland-bahai-chair-diversity-path-to-lasting-peace-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Sahib Naghiyev, directeur adjoint du Comité d’État chargé des relations avec les organisations religieuses et représentant de l’Azerbaïdjan, a pris la parole lors de cet évènement." class /><p class="wp-caption-text">Sahib Naghiyev, directeur adjoint du Comité d’État chargé des relations avec les organisations religieuses et représentant de l’Azerbaïdjan, a pris la parole lors de cet évènement.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1779952274-maryland-bahai-chair-diversity-path-to-lasting-peace-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Socheat Oum (à gauche), chef de mission adjoint de l’ambassade royale du Cambodge, et Katrina Lantos Swett (à droite), présidente de la Fondation Lantos pour les droits de l’homme, prononçant des allocutions lors de l’évènement." class /><p class="wp-caption-text">Socheat Oum (à gauche), chef de mission adjoint de l’ambassade royale du Cambodge, et Katrina Lantos Swett (à droite), présidente de la Fondation Lantos pour les droits de l’homme, prononçant des allocutions lors de l’évènement.</p></div>
<p>Cette même conviction transparaissait dans les propos de Katrina Lantos Swett, éducatrice et présidente de la Fondation Lantos pour les droits de l’homme, basée aux États-Unis, qui a mis en avant une métaphore tirée des enseignements bahá’ís illustrant l’unité de l’humanité : « D’une manière très profonde, nous sommes tous des feuilles sur les branches du même arbre », a-t-elle déclaré.</p>
<p>Un autre intervenant, Sahib Naghiyev, vice-président du Comité d’État pour les associations religieuses de la République d’Azerbaïdjan, a souligné la dimension internationale de ces questions. Le rythme des changements mondiaux a fait de la coexistence de peuples, de langues, de cultures et de religions diverses, une réalité de la vie qui transcende les frontières et exige une coopération. « Notre monde se mondialise à un rythme sans précédent, donnant naissance à un nouveau paysage social, politique et économique », a-t-il remarqué.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1779952325-maryland-bahai-chair-diversity-path-to-lasting-peace-06.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Bartholomew Lumbasi (à gauche), attaché à l’Éducation à l’ambassade du Kenya aux États-Unis, et le révérend Johnnie Moore (à droite), un intervenant, lors de l’évènement." class /><p class="wp-caption-text">Bartholomew Lumbasi (à gauche), attaché à l’Éducation à l’ambassade du Kenya aux États-Unis, et le révérend Johnnie Moore (à droite), un intervenant, lors de l’évènement.</p></div>
<p>Plusieurs intervenants ont souligné le rôle central de l’éducation morale au cœur des efforts visant à promouvoir des sociétés harmonieuses. Bartholomew Lumbasi, attaché d’éducation à l’ambassade du Kenya aux États-Unis, a évoqué les efforts déployés par son pays pour développer, parallèlement à l’enseignement scolaire, les qualités morales qui permettent aux jeunes de vivre ensemble et de résoudre les conflits à l’amiable. « Comment former, dès l’enfance, une personne épanouie, capable de cultiver la paix ? », a-t-il demandé.</p>
<p>Il a notamment évoqué les « clubs de la paix » organisés dans différentes localités du Kenya, qui réunissent des élèves issus de communautés autrefois en conflit pour des échanges soutenus, une initiative fondée, a-t-il expliqué, sur une conviction simple : « S’ils se parlent dès leur plus jeune âge, ils apprendront à vivre ensemble. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1779952333-maryland-bahai-chair-diversity-path-to-lasting-peace-07.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Sohrab Sobhani, représentant de l’ambassadeur de Bahreïn aux États-Unis, partageant ses réflexions avec les participants." class /><p class="wp-caption-text">Sohrab Sobhani, représentant de l’ambassadeur de Bahreïn aux États-Unis, partageant ses réflexions avec les participants.</p></div>
<p>Socheat Oum, chef de mission adjoint de l’ambassade royale du Cambodge, a évoqué la confiance comme un lien qui se construit patiemment au fil du temps, souvent à travers des histoires douloureuses. Il a rappelé que le Cambodge, qui avait autrefois accueilli les forces de maintien de la paix des Nations unies après des décennies de conflit, contribue aujourd’hui à des missions de maintien de la paix dans le monde entier. Selon M. Oum, pour apaiser les tensions avec les pays voisins, il ne faut pas recourir à la force, mais à la communication. « La sincérité et la confiance sont essentielles pour poursuivre une collaboration fructueuse. »</p>
<p>La conviction qui a imprégné la soirée a trouvé l’une de ses expressions les plus frappantes dans le témoignage de Sohrab Sobhani, qui s’est exprimé au nom de l’ambassadeur de Bahreïn aux États-Unis, le cheikh Abdulla Rashed Al Khalifa. M. Sobhani a évoqué sa visite au musée Beit Al Quran de Bahreïn, où sont exposés des tapis tissés à la main provenant du monde entier. Ces tapis, a-t-il déclaré, symbolisent « le tissu qui nous unit tous en tant qu’êtres humains ».</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1779952380-maryland-bahai-chair-diversity-path-to-lasting-peace-08.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Participants au forum." class /><p class="wp-caption-text">Participants au forum.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1779952402-maryland-bahai-chair-diversity-path-to-lasting-peace-09.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Hoda Mahmoudi (au centre), professeure et titulaire de la chaire bahá’íe pour la paix mondiale, aux côtés d’autres participants à une réunion sur la promotion de sociétés harmonieuses." class /><p class="wp-caption-text">Hoda Mahmoudi (au centre), professeure et titulaire de la chaire bahá’íe pour la paix mondiale, aux côtés d’autres participants à une réunion sur la promotion de sociétés harmonieuses.</p></div>
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		<title>« Vous êtes bahá’íe, et dans un pays islamique, vous devez payer le prix d’être bahá’íe. » : en Iran, une femme enceinte jetée en prison</title>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2026 09:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>Paris, le 26 mai 2026 -</strong> Boshra Mostafavi, une femme bahá’íe enceinte, figure parmi les dizaines de bahá’ís détenus et emprisonnés ces derniers mois, alors que la République islamique mène une campagne de persécution brutale et croissante contre cette minorité religieuse.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/05/2026-05-femme-bahaie-prison.jpg" alt="2026-05 - femme bahaie prison" width="1195" height="801" class="aligncenter size-full wp-image-199534" /></p>
<p>Paris, le 26 mai 2026 &#8211; Boshra Mostafavi, une femme bahá’íe enceinte originaire de Rafsanjan, dans le sud-est de l’Iran, figure parmi les dizaines de bahá’ís détenus et emprisonnés ces derniers mois, alors que la République islamique mène une campagne de persécution brutale et croissante contre cette minorité religieuse.</p>
<p>Boshra fait partie des près de 80 bahá’ís qui ont été confrontés à des détentions, arrestations et emprisonnements depuis le début du conflit en février, dans une série élargie d’attaques contre les droits humains perpétrées par les autorités iraniennes. Plus de 400 cas récents de violations des droits humains perpétrées par l’État contre les bahá’ís à travers l’Iran ont été signalés, incluant des arrestations, des détentions, des perquisitions violentes à domicile, des saisies illégales de biens, ainsi que des obstructions à la justice de la part des autorités judiciaires.</p>
<p>La Communauté internationale bahá’íe (CIB) a également rapporté ces dernières semaines les cas graves et préoccupants de Peyvand Naimi et Borna Naimi, deux cousins de Kerman, qui ont subi des formes brutales de torture, des simulations d’exécution et des aveux forcés pour des crimes qu’ils n’ont pas commis.</p>
<p>« Il est presque incompréhensible que, alors que l’Iran affronte des crises croissantes sur tous les fronts, son gouvernement ait choisi de tourner son attention non pas vers les besoins de ses citoyens, mais vers la persécution accrue d’une communauté innocente dont l’innocence a été clairement reconnue par le monde entier », a déclaré Simin Fahandej, représentante de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations unies à Genève.</p>
<p>« Le leadership ne se mesure pas au pouvoir qu’un gouvernement exerce sur ses citoyens, mais à la manière dont il utilise ses ressources pour autonomiser son peuple », a ajouté Mme Fahandej. « Le leadership ne devrait pas servir à opprimer les gens en raison de leurs croyances, de leur origine ethnique ou de leur genre, ni à utiliser le brouillard de la guerre comme couverture pour commettre de graves violations des droits humains. »</p>
<p>Arrêtée il y a plusieurs années, Boshra Mostafavi avait été acquittée en raison de preuves insuffisantes, mais les procureurs ont fait appel de ce jugement et l’ont fait annuler le 25 avril 2026. Elle doit maintenant purger une peine de quatre mois à la prison de Kerman alors qu’elle porte son enfant.</p>
<p>Dans une démonstration absolument claire que la persécution des bahá’ís est motivée uniquement par des préjugés religieux, un juge, lors de l’appel du procureur contre l’acquittement, a déclaré : « Vous êtes bahá’íe, et dans un pays islamique, vous devez payer le prix d’être bahá’íe. » Deux autres femmes bahá’íes, Didar Ahmadi et Nahid Naimi, qui avaient été arrêtées, acquittées puis de nouveau détenues avec Boshra, ont également commencé à purger leur peine le 25 avril.</p>
<p>Les demandes de Boshra pour obtenir un congé carcéral, y compris pour des rendez-vous médicaux et un examen médical essentiel concernant sa grossesse, ont été refusées. Le gouvernement iranien devrait, au minimum, permettre à Boshra d’assister à un examen médical prévu le 30 mai concernant sa grossesse.</p>
<p>Shakila Ghasemi, une femme de 26 ans originaire de Kerman, détenue depuis plus de 100 jours et placée à l’isolement pendant au moins 10 semaines, fait également partie des dizaines de personnes emprisonnées ces derniers mois. Shakila a eu très peu, voire aucun contact avec sa famille depuis son arrestation le 2 février, après que des agents en civil ont perquisitionné son domicile et saisi ses biens.</p>
<p>Lorsque la famille de Shakila a demandé une libération conditionnelle pour elle à la prison de Kerman, après le début du dernier conflit le 28 février, les autorités ont répondu : « Aucun prisonnier bahá’í ne sera libéré. » Des dizaines d’autres prisonniers d’opinion et condamnés ont pourtant bénéficié d’une libération conditionnelle pendant cette période.</p>
<p>Des individus bahá’ís souffrent d’urgences médicales résultant d’un isolement prolongé, du refus de soins médicaux, ainsi que d’un stress extrême dû au fait d’être détenus sans accès ni à leur famille, ni à un avocat ou encore à une procédure régulière.</p>
<p>Parmi les cas les plus flagrants figurent celui de Peyvand Naimi, un athlète nageur, arrêté le 8 janvier sous de fausses accusations d’incitation à des troubles. Il a été détenu dans une installation du Corps des Gardiens de la révolution islamique avant son transfert en prison. Peyvand a été torturé pendant au moins dix jours consécutifs. Il a été ligoté mains et pieds pendant 48 heures, privé de nourriture et d’eau, et a subi deux simulations d’exécution. Il est toujours détenu à la prison de Kerman sans procédure régulière.</p>
<p>Son cousin, Borna, champion de karaté et père d’un enfant de trois ans, a été arrêté le 1er mars. Les agents des Gardiens de la révolution qui l’interrogeaient l’ont soumis à des décharges électriques, lui causant de graves brûlures aux pieds et aux jambes, ainsi que deux simulations d’exécution.</p>
<p>Les simulations d’exécution constituent une forme grave de torture mentale et sont interdites par le droit international.</p>
<p>« Il est d’une cruauté extrême d’enfermer une femme innocente et enceinte derrière les barreaux, punissant non seulement elle, mais aussi la vie qu’elle porte », a déclaré Mme Fahandej.</p>
<p>« Les dirigeants iraniens doivent enfin affronter la vérité : chacune des 90 millions de personnes vivant sous leur juridiction a droit à des droits humains pleins et entiers, et chacune d’entre elles est de leur responsabilité. Vanter la diversité de l’Iran sur la scène mondiale a peu de sens si, à huis clos, cette même diversité est accueillie par l’emprisonnement, le harcèlement et la discrimination. Le tissage extraordinaire de cultures, d’identités et de croyances de l’Iran devrait être une source de fierté nationale authentique, reflétée non seulement en paroles, mais aussi en actes », a ajouté Mme Fahandej.</p>
<p>« Nous appelons le gouvernement iranien à libérer sans condition Boshra avant son prochain rendez-vous médical du 30 mai », a conclu Mme Fahandej, « et à libérer tous les bahá’ís qui ont été emprisonnés ces dernières semaines, alors que les autorités iraniennes cherchent cruellement à en faire des boucs émissaires en période de crise. »</p>
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		<title>Iran : Députés et sénateurs français dénoncent la torture de deux bahá’ís en prison</title>
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		<pubDate>Thu, 21 May 2026 09:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>Paris, le 21 mai 2026 -</strong> Les parlementaires appellent le gouvernement à une action rapide en faveur des droits humains en Iran, en soulignant le cas de deux cousins torturés en prison, en raison de leur appartenance à la minorité religieuse bahá’íe.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_199472" style="width: 950px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-199472" src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/04/2026-04-09-persecution-iran.png" alt="Borna et Peyvand Naimi, deux jeunes bahá’ís torturés en prison." width="940" height="840" /><p class="wp-caption-text">Borna et Peyvand Naimi, deux jeunes bahá’ís torturés en prison.</p></div>
<p>Dans <a href="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/05/Déclaration-conjointe-des-parlementaires-français-sur-la-situation-de-Peyvand-et-Borna-Naimi-et-la-persécution-des-bahá’ís-en-Iran.pdf" title="Déclaration conjointe des parlementaires français sur la situation de Peyvand Naimi et la persécution des bahá’ís en Iran" target="_blank">une déclaration conjointe</a>, vingt-cinq parlementaires français (chiffre provisoire) s’alarment du sort de Peyvand et Borna Naimi, deux prisonniers en Iran qui endurent tortures et simulacres d’exécutions, en raison de leur appartenance à la plus large minorité religieuse non-musulmane en Iran, la foi bahá’íe.</p>
<p>“Nous sommes profondément alarmés par les tortures endurées par Peyvand et Borna Naimi” a déclaré Hamdam Nadafi, directrice du Bureau des affaires extérieures des bahá’ís de France. “C’est pourquoi, a-t-elle ajouté, le soutien de ces vingt-cinq parlementaires est si précieux et nous les remercions sincèrement pour leur engagement. Cela démontre que notre pays, par ses institutions, est concerné par le sort des minorités en Iran, et par les atteintes aux droits des bahá’ís. Nos parlementaires dénoncent avec clarté le traitement inhumain réservé à ces deux hommes. Ils n’ont commis aucun crime et ont refusé de renoncer à leurs convictions religieuses bahá’íe, qui les encouragent notamment à contribuer activement au progrès social, matériel et spirituel de leur pays et de sa population”.</p>
<p>Depuis début mars, ces deux cousins sont détenus par les gardiens de la révolution qui les accusent de crimes qu’ils n’ont pas commis. Ils endurent les pires horreurs en détention.</p>
<p>Dans leur déclaration, les parlementaires s’indignent : “<em>Nous apprenons avec effroi et dénonçons avec fermeté la situation que subissent Peyvand et Borna Naimi</em>”. Ils décrivent “<em>des tortures physiques et psychologiques insoutenables, incluant des simulacres d’exécution</em>”, précisant que celles-ci ont pour objectif de “<em>leur extorquer de faux aveux, qui pourraient servir de prétexte pour une condamnation à mort</em>”.</p>
<p>En effet, Peyvand a tout d’abord été forcé de formuler de faux aveux sous la contrainte, aveux diffusés à la télévision nationale, qui prétendaient qu’il faisait partie d’un groupe clandestin qui coordonnait les manifestations. Menacé de mort, il a accepté le faux témoignage. Son cousin a ensuite été arrêté et torturé. Il a enduré coups, éléctrochocs sur les pieds -désormais brûlés-, la torture psychologique, notamment les menaces d&rsquo;emmener sa fille de trois ans à l&rsquo;adoption. Il a fini par signer une déclaration attestant que lui et Peyvand avaient conduit cette attaque sur les gardiens de la révolution.</p>
<p>“Ce faux aveu a malheureusement eu de lourdes conséquences sur Peyvand, qui a son tour s’est retrouvé privé de nourriture et d’eau, battu, attaché à un mur, durant des jours et des jours entiers, afin qu’il “avoue” à son tour” a décrit Hiram Bouteillet, responsable des droits humains et qui supervise le dossier Iran au sein du BAEBF.</p>
<p>Les députés et sénateurs issus de dix régions de France appellent le gouvernement à “<em>user de tous les leviers diplomatiques pour faire pression sur le régime iranien, afin qu’il mette fin à ces persécutions</em>” et soulignent le caractère systémique de la persécution des bahá’ís en Iran, persécution orchestrée sciemment et prévue par la loi.</p>
<p>Ils soulignent également les pendaisons simulées que les deux cousins ont subi. Ces dernières sont allées très loin : yeux bandés, ils ont été amenés dans une salle pour y être exécuté, une corde leur a été passée autour du au cou… avant que les geôliers ne s&rsquo;interrompent. Entre temps, ils ont eu tout le temps d’imaginer leur mort. Chacun d’eux a vécu cela à deux reprises.</p>
<p>Après le premier simulacre d’exécution, Peyvand a dit à sa famille qu’il avait refusé d’avouer. Il était « visiblement traumatisé et bouleversé » en décrivant le deuxième épisode. Pourtant, il continue d’affirmer son innocence. On lui refuse aujourd’hui des soins médicaux indispensables.</p>
<p>“Borna et sa fille entretiennent une relation très proche&nbsp;&raquo; a ajouté Hiram Bouteillet. “Les pressions psychologiques exercées autour de son enfant visent à le briser. La situation cause une grande détresse à sa fille, qui croit que son père l’a abandonnée. Par ailleurs, lors de ses premiers jours en prison, Borna a été détenu dans une section spéciale de la prison appelée la « suite de la mort » où les prisonniers condamnés à mort sont détenus avant leur exécution. Il a été placé en isolement dans une petite pièce d’environ deux mètres sur deux, sans pouvoir distinguer le jour de la nuit.”</p>
<p>Les parlementaires ont dénoncé cela dans leur déclaration disponible ci-dessous dans son intégralité :</p>
<p>Nous, parlementaires français, apprenons avec effroi et dénonçons avec fermeté la situation que subissent Peyvand et Borna Naimi, jeunes bahá’ís iraniens, détenus arbitrairement respectivement depuis le 8 janvier et le 1er mars 2026, et aujourd’hui en danger de mort. Emprisonnés à Kerman, ils subissent des tortures physiques et psychologiques insoutenables, incluant des simulacres d’exécution, dans le but de leur extorquer de faux aveux, qui pourraient servir de prétexte pour une condamnation à mort. Accusés sans preuve d’avoir participé à des manifestations et à des attaques contre les Gardiens de la révolution, les véritables raisons pour lesquelles ils sont ciblés sont leurs convictions religieuses. Ce cas illustre la violence systématique exercée contre les bahá’ís en Iran, une communauté particulièrement persécutée depuis des décennies.</p>
<p>Depuis 1979, le gouvernement iranien désigne les bahá’ís comme boucs émissaires lors de chaque crise politique ou sociale. En l’absence de toute preuve, ils sont accusés, marginalisés et réprimés, accusés d’espionnage ou de complot, faisant peser sur eux le poids d’une persécution accrue, comme nous le constatons aujourd’hui devant la torture que subit M. Naimi. Cette stratégie de persécution, qui vise à déshumaniser et à exclure, s’inscrit dans une politique d’État de discrimination systématique envers les minorités, en violation flagrante des droits humains les plus fondamentaux.</p>
<p>Face à cette urgence, nous, parlementaires français, demandons à notre gouvernement de se prononcer sans délai pour exiger la libération immédiate de Peyvand et Borna Naimi, ainsi que celle de tous les prisonniers bahá’ís et de conscience en Iran. La France doit user de tous les leviers diplomatiques pour faire pression sur le régime iranien, afin qu’il mette fin à ces persécutions et respecte les droits humains de tous les iraniens, en particulier ceux des bahá’ís, ciblés depuis 47 ans.</p>
<p>Ayda Hadizadeh<br />
Députée du Val d’Oise </p>
<p>Yannick Jadot<br />
Sénateur de Paris  </p>
<p>Jérémie Patrier-Leitus<br />
Député du Calvados</p>
<p>Mickaël Bouloux<br />
Député d&rsquo;Ille et Vilaine</p>
<p>Pouria Amirshahi<br />
Député de Paris</p>
<p>Rodrigo Arenas<br />
Député de Paris</p>
<p>Sandra Regol<br />
Députée du Bas-Rhin</p>
<p>Sandrine Rousseau<br />
Députée de Paris</p>
<p>Marie-Noëlle Battistel<br />
Députée de l’Isère</p>
<p>Karim Benbrahim<br />
Député de la Loire Atlantique</p>
<p>Sandrine Runel<br />
Députée du Rhône</p>
<p>Alexis Corbière<br />
Député de la Seine-Saint-Denis</p>
<p>Christian Cambon<br />
Sénateur du Val-de-Marne</p>
<p>Eric Martineau<br />
Député de la Sarthe</p>
<p>Pierre Pribetich<br />
Député de la Côte d’Or </p>
<p>Léa Balage El Mariky<br />
Députée de Paris</p>
<p>Hervé Saulignac<br />
Député de l&rsquo;Ardèche</p>
<p>Dorine Bregman<br />
Députée de Paris</p>
<p>Fabrice Barusseau<br />
Député Charente-Maritime</p>
<p>Paul Christophle<br />
Député de la Drôme</p>
<p>Fatiha Keloua Hachi<br />
Députée de la Seine Saint-Denis </p>
<p>Guillaume Garot<br />
Député de la Mayenne</p>
<p>Joël Aviragnet<br />
Député de la Haute-Garonne</p>
<p>M. Thierry Sother<br />
Député du Bas-Rhin</p>
<p>Laurent Lhardit<br />
Député des Bouches-Du-Rhône</p>
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