Rencontre interreligieuse de hauts représentants, suivie d’une visite au tombeau du Báb

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CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, publié le 24 janvier 2019 – Le 14 janvier, au cours d’une rencontre marquante d’unité interreligieuse, 10 représentants des confessions chrétienne, druze, juive, musulmane et bahá’íe ont été rejoints par 17 évêques catholiques et leurs conseillers venus de l’étranger pour une rencontre interconfessionnelle spéciale sur la coexistence religieuse. Le groupe a ensuite visité le tombeau du Báb.

De gauche à droite) Carmel Irandoust, secrétaire générale adjointe de la Communauté internationale bahá’íe, lisant une prière aux côtés du cheik Jaber Mansour, du rabbin David Metzger, de l’émir Muhammad Sharif Odeh et du père Yousef Yakoub.
De gauche à droite) Carmel Irandoust, secrétaire générale adjointe de la Communauté internationale bahá’íe, lisant une prière aux côtés du cheik Jaber Mansour, du rabbin David Metzger, de l’émir Muhammad Sharif Odeh et du père Yousef Yakoub.

Les panélistes, qui représentaient chacune des communautés religieuses participantes, ont expliqué comment leurs coreligionnaires peuvent non seulement renforcer un esprit de tolérance et de coexistence mutuelles, mais aussi collaborer dans leurs efforts pour créer l’unité. Un certain nombre d’orateurs ont noté que les principes de dialogue, de tolérance, de respect, de coexistence et d’amour les uns envers les autres étaient mis en exergue dans toutes leurs écritures sacrées. Et afin de créer des liens d’unité entre les personnes de différentes religions et de bannir l’indifférence et les préjugés, il est important, selon plusieurs des panélistes, que les personnes communiquent et se connaissent.

 Le père Yousef  Yakoub (à gauche) récitant la prière de saint François d’Assise en arabe, anglais et hébreux dans le recueillement des membres de l’auditoire et des panélistes (à partir de la gauche) : l’émir Muhammad Sharif Odeh, Shervin Setareh, secrétaire générale adjointe de la Communauté internationale bahá’íe, le rabbin Naama Dafni-Kelen, l’évêque Michel Dubost, le cheik Jaber Mansour, le rabbin David Metzger et le cheik Rashad Abo Alhigaa.

Le père Yousef Yakoub (à gauche) récitant la prière de saint François d’Assise en arabe, anglais et hébreux dans le recueillement des membres de l’auditoire et des panélistes (à partir de la gauche) : l’émir Muhammad Sharif Odeh, Shervin Setareh, secrétaire générale adjointe de la Communauté internationale bahá’íe, le rabbin Naama Dafni-Kelen, l’évêque Michel Dubost, le cheik Jaber Mansour, le rabbin David Metzger et le cheik Rashad Abo Alhigaa.

Les échanges au Centre mondial bahá’í ont été suivis de prières en arabe, en anglais et en hébreu. Les 50 participants se sont ensuite rendus à pied au sanctuaire du Báb, un bâtiment à coupole, situé sur le mont Carmel à Haïfa, où sont enterrés les restes sacrés du Héraut de la foi bahá’íe.

Les religieux catholiques étaient en Terre sainte au nom du pape et de l’Église pour une réunion annuelle dans le but de montrer leur soutien à la communauté chrétienne ; ils venaient d’une douzaine de pays différents, principalement d’Europe et d’Amérique du Nord.

Environ 50 personnes, dont 17 évêques catholiques et anglicans et leurs conseillers venus du monde entier, ont assisté à une réunion interconfessionnelle au Centre mondial bahá’í le 14 janvier.
Environ 50 personnes, dont 17 évêques catholiques et anglicans et leurs conseillers venus du monde entier, ont assisté à une réunion interconfessionnelle au Centre mondial bahá’í le 14 janvier.

Le père Yousef Yakoub, chef de la communauté chrétienne maronite de Haïfa, qui a co-organisé l’événement, a récité l’émouvante prière de saint François d’Assise : « Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix. Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie. »

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