L’étude du développement social systématique

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Orlando, FLORIDE, Etats-Unis, publié le 9 février 2007 – Durant ces dernières années, des bahá’ís du monde entier se sont engagés dans une action systématique croissante pour le développement de leur communauté au moyen de ce qu’ils appellent des « activités de bases » : classes pour enfants et adolescents, cercles d’études et réunions de prières.

John A. Grayzel, professeur et président de la chaire baha'ie pour la Paix Mondiale  à l’Université de Maryland
John A. Grayzel, professeur et président de la chaire baha’ie pour la Paix Mondiale à l’Université de Maryland
Lors de la conférence annuelle bahá’íe sur le Développement Economique et Social, les participants ont cherché à comprendre comment ces activités de bases pouvaient conduire à des programmes plus vastes de développement économique et social.

Issus de plus de 20 pays, quelques 685 bahá’ís et autres personnes de mêmes idéaux, se sont rassemblés à Orlando en Floride pour cette conférence dont le thème était « Prendre en Main le Challenge d’un Monde à Risque. »

« Pourvoir une éducation spirituelle aux enfants est un élément essentiel du développement social, » a déclaré Rebequa Murphy, qui est membre du Corps continental des conseillers. Ses commentaires, expliquant comment le progrès de l’homme pourra, organiquement, découler des activités de bases, ont été tenus durant une des causeries intitulée « La Préservation de l’Honneur Humain ».

La conférence, qui s’est tenue du 20 au 23 décembre 2006, était la 14ème du genre. Elle était patronnée par « Rabbani Trust », une fondation inspirée des idéaux de la Foi bahá’íe.

« Cette conférence est une expression du désir profond de la part de très nombreux croyants bahá’ís de prendre en main les problèmes sociaux et matériels de ce monde de manière effective et durable. Ceci en tant que moyens pour alléger la souffrance d’une grande part de la population mondiale », a dit Douglas W. Paik, un membre du Conseil de la Fondation « Rabbani Trust ».

Susan Tower,  une des participantes des ateliers de travail, présente le « Jeu du jardinage du Cœur de l’Humanité »
Susan Tower, une des participantes des ateliers de travail, présente le « Jeu du jardinage du Cœur de l’Humanité »
La conférence portait sur la manière dont les individus bahá’ís, leurs communautés et les organisations inspirées par les idéaux de la Foi bahá’íe peuvent aborder les problèmes auxquels l’humanité doit faire face.

Mme Murphy qui est membre du Corps continental des conseillers baha’ís pour les Amériques, tient un rôle de consultante internationale dans le développement de la communauté bahá’íe. Elle a affirmé, qu’à notre époque, la tâche primordiale du développement pour les bahá’ís est d’établir les bases de l’unité mondiale.

« Bahá’u’lláh écrivait que le bien-être de l’humanité, sa paix et sa sécurité ne pourront être obtenus si son unité n’est pas fermement établie » a cité Mme Murphy. « Donc rien de ce que nous faisons, ni les sommes d’argent, ni la quantité de recherche ne pourront garantir la sécurité de l’humanité si son unité n’est pas fermement établie. Voilà ce qu’est notre travail : d’établir la base – pour le développement – qui est : « l’unité du monde ». » a t-elle encore déclarée.

William E. Davis, président de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís des Etats-Unis a presenté un exposé intitulé « Les Valeurs Principales qui forment une Communauté pour la Croissance et le Développement. » Il a dit que les bahá’ís devaient porter une attention toute particulière sur le travail dirigé vers l’assistance aux jeunes.

« Aucune activité n’est aussi vitale… que l’éducation spirituelle des enfants et des adolescents, » a encore dit M. Davis.

Lors des débats de son atelier, le rapporteur Jordan van Rijn (au centre)  écoute  les participants discuter des concepts de durabilité dans les opérations bancaires au Nicaragua
Lors des débats de son atelier, le rapporteur Jordan van Rijn (au centre) écoute les participants discuter des concepts de durabilité dans les opérations bancaires au Nicaragua
En plus des sessions plénières, la conférence comprenait deux jours d’ateliers de groupe qui se sont focalisés sur des thèmes spécifiques tels que le racisme et sa relation au matérialisme, le développement durable, l’importance du service à l’humanité et le rôle capital de l’éducation au développement.

De plus, un nouvel ouvrage bahá’í, intitulé « Au Service du Bien Commun » a été publié au cours de la conférence.

Cette monographie de 20 pages, sous-titrée « Aligner le développement avec les Forces du Progrès, » amène le lecteur dans une discussion interrogative au sujet des projets de développements économiques et sociaux traditionnels qui ont échoué et en quoi la reconnaissance de l’unité du monde aidera les peuples à agir en partenaires dans leur propre développement.

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