
Cette date, qui est l’un des neuf jours saints où les croyants bahá’ís doivent suspendre leur travail, commémore l’anniversaire de la naissance en 1819 dans la ville de Shiráz en Iran de Siyyid ‘Ali-Muhammad, connu dans l’histoire sous le nom du Báb.
En 1844, le Báb annonça qu’Il était le Promis annoncé dans toutes les grandes religions et que Sa mission était d’annoncer au monde la venue imminente d’un encore plus grand messager divin, c’est à dire Bahá’u’lláh.
Les bahá’ís considèrent que le Báb et Bahá’u’lláh sont tous deux des messagers de Dieu.
Le Báb, qui était un descendant du prophète Muhammad du côté de son père comme de sa mère, attira des dizaines de milliers d’adeptes dans son pays natal. En 1850, par ordre du gouvernement, Il fut exécuté sur la place publique de Tabriz, dans le nord de l’Iran.
Ses restes furent apportés plus tard à Haïfa et enterrés sur le mont Carmel. Son tombeau avec son dôme doré est le plus célèbre repère d’Haïfa, il est entouré de magnifiques jardins et fait partie des lieux saints bahá’ís.
Il n’y a pas de cérémonie ou de service particulier prescrits pour célébrer l’anniversaire de la Naissance du Báb. Pour cette fête, les bahá’ís organisent souvent des réunions dévotionnelles ou des programmes musicaux. Ils se réunissent ainsi autour d’activités diverses et promeuvent également des liens amicaux.
