Les premières conférences régionales du Plan de 5 ans

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Paris, publié le 7 décembre 2008 – Faisant suite, en date du 20 octobre dernier, à l’appel de la Maison universelle de justice, l’institution suprême de la foi bahá’íe, les pays retenus pour les 41 conférences régionales du Plan de 5 ans se sont organisés pour accueillir ces rassemblements exceptionnels de croyants bahá’ís du monde entier.

Le message du 20 octobre, adressé aux bahá’ís du monde entier, a pour but de les inviter à assister à la conférence régionale de leur pays ou région. L’objectif de ces réunions est double. Il consiste d’une part à célébrer les réalisations dans la mise en place des activités que proposent la communauté bahá’íe et d’autre part de délibérer et réfléchir ensemble sur la manière d’impliquer encore plus de personnes dans le processus d’amélioration des sociétés dans lesquelles elles évoluent, en combinant développement spirituel et service communautaire.

Ces conférences se tiendront dans les villes suivantes: Abidjan, Accra, Almaty, Antofagasta, Atlanta, Auckland, Bakou, Bangalore, Bangui, Battambang, Bologne, Bukavu, Chicago, Dallas, Francfort, Guadalajara, Istanbul, Johannesburg, Kiev, Kolkata, Kuala Lumpur, Kuching, Lae, Londres, Los Angeles, Lubumbashi, Lusaka, Madrid, Managua, Manille, Nakuru, New Delhi, Oulan-Bator, Portland, Quito, São Paulo, Stamford, Sydney, Toronto, Vancouver, Yaoundé.

Les rassemblements ont débuté dès les 1er et 2 novembre et se poursuivront chaque week-end jusqu’au 1er mars 2009. Les bahá’ís de France sont invités à se rendre à la conférence régionale des 7 et 8 février 2009 qui se tiendra à Frankfort en Allemagne.

L’intégralité des articles relatifs aux conférences régionales avec de nombreuses photos et vidéos sont disponibles en anglais sur : http://news.bahai.org/community-news/regional-conferences/ et en français sur : http://www.ni-bahaies.org/

Résumé des 13 conférences régionales du mois de novembre :

map-lusaka.jpgLusaka, Zambie, 1er et 2 novembre :

C’est Lusaka en Zambie qui a eu l’honneur d’inaugurer la série des 41 conférences en accueillant quelques 750 bahá’ís de Zambie, du Malawi et du Zimbabwe les 1er et 2 novembre dernier.

Les participants comptaient également cinq chefs traditionnels africains, tous bahá’ís et promoteurs des activités bahá’íes dans leurs régions.

Une douzaine de chorales, de trois pays différents, ont chanté ajoutant de la spiritualité à la conférence régionale bahá’íe qui s'est tenue sur deux jours à Lusaka.
Une douzaine de chorales, de trois pays différents, ont chanté ajoutant de la spiritualité à la conférence régionale bahá’íe qui s’est tenue sur deux jours à Lusaka.
Toutes ces personnes ont écouté un message spécial qui leur était adressé par la Maison universelle de justice et ils ont également consulté au sujet du contenu du message, daté du 20 octobre, et déjà traduit dans quelques-unes des langues des participants : tonga, lunda, chewa et shona.

Ensuite, le centre d’intérêt de la réunion s’est concentré sur l’organisation des prochaines activités.

Uransaikhan Baatar, une conseillère bahá’íe de Mongolie travaillant actuellement au service du Centre mondial bahá’í, s’adresse à l’assemblée. Elle et Stephen Birkland, également conseiller, représentaient la Maison universelle de justice.
Uransaikhan Baatar, une conseillère bahá’íe de Mongolie travaillant actuellement au service du Centre mondial bahá’í, s’adresse à l’assemblée. Elle et Stephen Birkland, également conseiller, représentaient la Maison universelle de justice.
Quatre Conseillers – personnes avec des responsabilités particulières dans la communauté bahá’íe – étaient présents parmi ceux qui assistaient à la conférence de Lusaka. Maina Mkandawire du Malawi et Garth Pollock de Zambie sont des Conseillers du sud de l’Afrique. Uransaikhan Baatar de Mongolie et Stephen Birkland des États-Unis, tous deux servant actuellement au Centre mondial bahá’í, représentaient la Maison universelle de justice.

map-johannesburg.jpgJohannesburg, Afrique du Sud. 8 et 9 novembre :

Plus d’un millier de bahá’ís en provenance de près de 12 pays différents se sont rassemblés pour la conférence régionale de Johannesburg qui s’est révélée être le rassemblement bahá’í le plus important jamais tenu en Afrique du Sud.

Des amis de tout le sud de l’Afrique se sont réunis à Johannesburg pour une conférence où l’enthousiasme a souvent éclaté dans des chants spontanés.
Des amis de tout le sud de l’Afrique se sont réunis à Johannesburg pour une conférence où l’enthousiasme a souvent éclaté dans des chants spontanés.
L’Assemblée nationale bahá’íe d’Afrique du Sud avait annoncé les détails de la conférence à peine deux semaines avant l’événement en conseillant vivement aux bahá’ís de tout le sud de l’Afrique d’y assister. Des bahá’ís d’Angola, du Botswana, de l’île de la Réunion, du Lesotho, de Madagascar, de l’île Maurice, du Mozambique, de Namibie, des Seychelles, d’Afrique du Sud et du Swaziland ont répondu à cet appel.

À Johannesburg, le Conseiller Eddy Lutchmaya a dirigé un atelier pour l’étude des messages de la Maison universelle de justice.
À Johannesburg, le Conseiller Eddy Lutchmaya a dirigé un atelier pour l’étude des messages de la Maison universelle de justice.
Le schéma initial de planification avait estimé qu’environ 500 bahá’ís viendraient. Il a ensuite fallu revoir les prévisions à 800, mais quand au final plus de 1 000 personnes se sont présentées, les préparatifs ont été mis à mal. « Nous avons vite manqué de tout, sauf d’énergie et d’engagement », a rapporté un des organisateurs dans les heures qui ont suivi le début de la conférence.

map-nakuru.jpgNakuru, Kenya. 8 et 9 novembre:

La conférence de Nakuru au Kenya a également attiré quelques 1200 participants, dont la moitié étaient originaires du Kenya, mais il y avait également des personnes d’Ouganda, de Tanzanie, d’Éthiopie, du Mozambique et du Soudan du sud.

Quelques 1 200 personnes sont venues à Nakuru au Kenya, pour le deuxième des 18 week-ends de conférences régionales bahá’íes autour du globe.
Quelques 1 200 personnes sont venues à Nakuru au Kenya, pour le deuxième des 18 week-ends de conférences régionales bahá’íes autour du globe.
Le samedi soir, une soirée culturelle a rassemblé des présentations inspirées et énergiques d’Ouganda, de Tanzanie et d’Ethiopie, présentations qui furent particulièrement bien accueillies. Ces exposés s’appuyaient sur les Écrits de la Foi, et sur les temps forts de l’apprentissage acquis par les communautés bahá’íes locales au cours du Plan. La troupe de danse Masaï du groupement Arusha en Tanzanie a également été très apprécié.

map-bangalore.jpgBangalore, Inde. 15 et 16 novembre :

À Bangalore, les 15 et 16 novembre dernier, plus de 1500 bahá’ís se sont rencontrés à la conférence régionale bahá’íe. Se réjouir des réalisations et examiner les besoins engendrés par le Plan de 5 ans en étaient les objectif principaux. Les participants provenaient de toutes les régions de l’Inde avec une majorité du Karnataka, du Maharashtra et du Tamil Nadu, mais aussi du Kérala et d’Andhra Pradesh. D’autres communautés nationales étaient également représentées, comme l’Andamans et le Sri Lanka.

Avec seulement quelques semaines de préparation, la logistique concernant le service de 1500 participants constituait un véritable défi, mais l'atmosphère spirituelle était présente à chaque moment.
Avec seulement quelques semaines de préparation, la logistique concernant le service de 1500 participants constituait un véritable défi, mais l’atmosphère spirituelle était présente à chaque moment.
Lors de la séance plénière su samedi après-midi l’après midi, 14 personnes, la plupart étant des jeunes et des femmes, ont partagé leurs expériences sur les idées-phares du Plan de 5 ans. Les personnes ayant éprouvé l’effet transformateur du processus de l’Institut ont formulé leur enthousiasme à rendre service…

map-bangui.jpgBangui, République Centrafricaine. 15 et 16 novembre :

La conférence de Bangui, la capitale de la République centrafricaine, a aussi attiré 800 personnes. Elle s’est tenue dans le bâtiment du Parlement.
La conférence de Bangui, la capitale de la République centrafricaine, a aussi attiré 800 personnes. Elle s’est tenue dans le bâtiment du Parlement.
La conférence qui se tenait en République centrafricaine à la même date a été exceptionnelle. Plus de 40 personnes ont marché entre 50 et 100 km, ou plus, pour atteindre le lieu de cette rencontre, qui était le premier évènement bahá’í de ce genre jamais tenu dans le pays. Quelque 800 personnes s’y sont rencontrées, un nombre qui dépassait la capacité du lieu. La réunion s’est tenue dans le bâtiment du Parlement de la capitale ; le hall le plus vaste que les organisateurs avaient pu trouver pour accueillir la foule attendue.

map-uvira.jpgUvira, République démocratique du Congo. 15 et 16 novembre :

Une guerre toute proche et maintes difficultés financières ou de sécurité n’ont pas empêché près de 800 personnes de participer à Uvira en République démocratique du Congo à une conférence bahá’íe historique.

La conférence bahá’íe qui s’est tenue à Uvira a attiré près de 800 personnes, certaines venant de la zone de guerre dans le nord et même quelques-unes du Rwanda et du Burundi.
La conférence bahá’íe qui s’est tenue à Uvira a attiré près de 800 personnes, certaines venant de la zone de guerre dans le nord et même quelques-unes du Rwanda et du Burundi.
Un des participants, Monsieur Njiangani, a expliqué que l’insécurité actuelle ne peut le détourner de ses activités bahá’íes, ajoutant qu’il retournerait chez lui et continuerait ses efforts de construction de sa communauté qu’il présente en termes de « une manière d’en sortir, une aide pour l’humanité tout entière ».

Des sessions en ateliers ont donné aux participants une chance de consulter sur les moyens de s’aider les uns les autres afin de promouvoir les activités dans les groupements.
Des sessions en ateliers ont donné aux participants une chance de consulter sur les moyens de s’aider les uns les autres afin de promouvoir les activités dans les groupements.
Un officier de sécurité appartenant à la zone d’Uvira – auparavant peu informé des enseignements bahá’ís – a participé à quelques-unes des sessions. Il a affirmé par la suite que les idées présentées arrivaient “au bon moment et au bon endroit ”, ajoutant que si les bahá’ís sont capables de mettre en pratique leurs préceptes de paix et d’unité – et de diffuser leur message sur tous les continents – le monde sera transformé.

La conférence représentait une telle source d’espoir qu’un homme a marché 300 km depuis sa province de Lulenge pour assister à l’événement.

map-quito.jpgQuito, Equateur : 22 et 23 novembre :

A la conférence de Quito, dans une tenue typique de sa région natale, la Guajira, une des participantes colombienne est  montée sur scène pour partager ses expériences. Un bus, transportant 14 bahá’ís de Guajira a été accidenté lors de la première étape de leur long voyage, mais seul l’un d’entre eux a dû rentrer chez lui.
A la conférence de Quito, dans une tenue typique de sa région natale, la Guajira, une des participantes colombienne est montée sur scène pour partager ses expériences. Un bus, transportant 14 bahá’ís de Guajira a été accidenté lors de la première étape de leur long voyage, mais seul l’un d’entre eux a dû rentrer chez lui.
C’est par une voix suppliante de femme en langue Quechua que la prière d’ouverture de la conférence de Quito a été inauguré. Cette conférence a attiré 1500 croyants bahá’ís d’Equateur, du Pérou, de Colombie et du Venezuela. Quelques minutes avant, les amis s’étaient rassemblés dans le hall de conférence s’embrassant affectueusement, montrant des visages de joie, imprégnant l’atmosphère de la chaleur caractéristique de la communauté d’Amérique latine.

L’Équateur, le Pérou, la Colombie et le Venezuela étaient représentés à la conférence régionale de Quito. La plupart des 1150 participants ont entrepris de longs trajets en bus à travers la cordillère des Andes pour atteindre lieu de la réunion.
L’Équateur, le Pérou, la Colombie et le Venezuela étaient représentés à la conférence régionale de Quito. La plupart des 1150 participants ont entrepris de longs trajets en bus à travers la cordillère des Andes pour atteindre lieu de la réunion.
Parmi les histoires les plus émouvantes de cette conférence, il y a celle du peuple indigène de la Guajira colombienne, la péninsule aride à l’extrême pointe nord de l’Amérique du sud. À la minute où les bahá’ís de cette région ont reçu la lettre de la Maison universelle de justice, les invitant à une conférence à Quito, en Équateur, ils se sont organisés en comités pour voir combien de personnes ils pourraient aider à faire le voyage. Le financement n’était qu’une partie du problème. Un des comités les plus importants était celui pour les documents officiels afin d’aider les gens à obtenir cartes d’identité, passeports et vaccinations en l’espace de trois courtes semaines.

map-newdelhi.jpgNew Dehli, Inde. 22 et 23 novembre :

Encore et encore, le mot « historique » est prononcé lorsqu’on parle des 41 conférences organisées par le Maison universelle de justice.

La conférence a attiré des centaines de bahá’ís qui n’avaient jamais visité auparavant la Maison d’adoration à New Delhi.
La conférence a attiré des centaines de bahá’ís qui n’avaient jamais visité auparavant la Maison d’adoration à New Delhi.
Exemple concret avec la conférence de New Delhi qui a attiré à elle seule plus de 2800 participants, soit plus que les 10 autres conférences ayant eu lieu précédemment, et le nombre de gens rassemblés pour des prières dans la maison d’adoration bahá’íe fut le plus important depuis le jour où le temple fut inauguré il y a plus de 20 ans.

Un immense auvent avait été installé sur le terrain du temple pour  accueillir les sessions plénières de la conférence.
Un immense auvent avait été installé sur le terrain du temple pour accueillir les sessions plénières de la conférence.
Des participants sont venus de toutes les régions du nord en Inde et ont été rejoints par ceux venus du Népal, du Pakistan et d’Afghanistan. La langue principale de la conférence était le hindi, avec une traduction en persan pour les amis afghans et en anglais pour d’autres. La conférence a eu lieu sur le magnifique terrain de la maison d’adoration, ce qui rehaussait de manière extraordinaire l’atmosphère spirituelle. Les sessions plénières se sont tenus sous une tente immense tandis que les sessions en ateliers se sont déroulés en plein air, sous de petits auvents, sous les arbres ou encore sous les « pétales » de la maison d’adoration appelée également le Temple du lotus.

map-kolkata.jpgCalcutta, Inde. 22 et 23 novembre :

Les 1.500 personnes qui ont réussi à arriver à Calcutta, en Inde, pour la conférence qui se tenait dans cette ville, se sont vu offrir un feu d’artifice tiré le premier soir de cet événement.
Les 1.500 personnes qui ont réussi à arriver à Calcutta, en Inde, pour la conférence qui se tenait dans cette ville, se sont vu offrir un feu d’artifice tiré le premier soir de cet événement.
Plus de 1.500 participants sont venus des états de l’est de l’Inde. Parmi eux, 30 personnes du Bengladesh avaient réussi – avec grande difficulté – à obtenir un passeport et des visas. C’était une victoire pour eux, bien que beaucoup de leurs coreligionnaires aient dû rester chez eux.

Chaque jour, les séances plénières comprenaient des temps de  prières et de recueillement.
Chaque jour, les séances plénières comprenaient des temps de prières et de recueillement.
En effet, les conditions actuelles à la frontière entre le Bengladesh et l’Inde ont apparemment eu des conséquences sur le traitement des visas. Près de 200 bahá’ís au Bengladesh ont fait de leur mieux pour avoir les papiers dont ils avaient besoin, avec nombre d’entre eux faisant la queue jusqu’à trois jours au consulat de l’Inde pour faire une demande de visa. Tous, hormis 30 d’entre eux, se sont vu refuser le visa, et n’ont pu ainsi se rendre à Calcutta.

map-lubumbashi.jpgLumbabashi, République démocratique du Congo. 22 et 23 novembre :

Sept provinces de la République démocratique du Congo étaient représentées à Lumbabashi, qui accueillait la seconde conférence dans ce pays. La première s’étant  déroulée à Uvira.
Sept provinces de la République démocratique du Congo étaient représentées à Lumbabashi, qui accueillait la seconde conférence dans ce pays. La première s’étant déroulée à Uvira.
Malgré de fortes pluies et des conditions de voyage difficiles, ce sont plus de 1000 croyants bahá’ís qui avaient répondu à l’invitation de la Maison universelle de justice à se rendre à la conférence régionale de Lumbabashi en République démocratique du Congo. C’était la 2ème conférence de ce genre à se tenir dans le pays à quelques jours d’intervalle. Les participants étaient originaires de sept provinces de RDC et neuf personnes avaient fait le déplacement depuis l’Angola.

Les participants à la conférence de Lumbabashi posent pour la photo souvenir. Le français était la langue principale de cette réunion mais une traduction en portugais avait été prévue pour les Angolais.
Les participants à la conférence de Lumbabashi posent pour la photo souvenir. Le français était la langue principale de cette réunion mais une traduction en portugais avait été prévue pour les Angolais.
Rosalie Kimpanga, une des participants témoigne en ces mots : « C’est une joie immense d’être présente à cette conférence. Le travail de réflexion mené ici nous aidera à accélérer les activités dans nos groupements, parce que nous avons appris tant de choses et acquis également beaucoup d’expérience. Comme je suis coordinatrice pour l’Institut, je vais consacrer encore plus d’efforts sur la base de mes nouvelles connaissances pour faire avancer les activités bahá’íes à Kinshasa ».

map-antofagasta.jpg Antofagasta, Chili. 29 et 30 novembre :

Deux des 600 participants à la conférence régionale bahá’íe d’Antofagasta du Chili lors du séance plénière.
Deux des 600 participants à la conférence régionale bahá’íe d’Antofagasta du Chili lors du séance plénière.
Bordée à l’Ouest par l’Océan pacifique et à l’Est par des collines rocheuses, la ville d’Antofagasta se situe dans le désert d’Atacama, au Nord du Chili. Il s’agit d’une des régions les plus arides de la terre. Cependant, l’appel de la Maison universelle de justice pour assister à cette importante conférence a attiré des personnes de tous les environs. 600 personnes du Chili, de Bolivie, d’Argentine et du Pérou du sud se sont rassemblées pour consulter et planifier leurs activités futures dans leurs communautés bahá’íes.

Ces femmes Mapuche, originaires du Sud du Chili ont apprécié la conférence.
Ces femmes Mapuche, originaires du Sud du Chili ont apprécié la conférence.
Beaucoup d’entre elles représentaient des groupes autochtones qui, ainsi que l’un des participants l’a exprimé, ont offert « une réponse provocante aux préjugés et ont hissé le drapeau de l’unité et de la diversité« .

map-manila.jpgManille, Philippines. 29 et 30 novembre 2008 :

La conférence de Manille a accueilli plus de 1 000 personnes en provenance des Philippines, du Japon, de Hong Kong, de Taiwan, de Macao, des Iles Caroline, des Iles Mariannes et des Iles Marshall.

A Manille, quelques 700 bahá’ís des Philippines ont été rejoints à la conférence bahá’íe par 300 personnes en provenance d’au moins sept autres pays ou territoires. Les enfants avaient leur propre programme.
A Manille, quelques 700 bahá’ís des Philippines ont été rejoints à la conférence bahá’íe par 300 personnes en provenance d’au moins sept autres pays ou territoires. Les enfants avaient leur propre programme.
Un tel rassemblement de personnes diverses ne parlant pas tous l’anglais ne sont pas si fréquents à Manille. Les organisateurs ont fait de leur mieux pour obtenir en location assez d’écouteurs afin d’offrir une traduction à tous ceux qui le désiraient. La conférence s’est tenue dans l’amphithéâtre de 1000 places de Camp Emilio Aguinaldo, nommé d’après le premier président de la République des Philippines.

Les sessions en ateliers ont offert l’opportunité à chaque participant de prendre part à la consultation.
Les sessions en ateliers ont offert l’opportunité à chaque participant de prendre part à la consultation.
Le point culminant du second jour de cette réunion a consisté en 19 sessions en ateliers durant lesquelles certains groupes ou régions spécifiques ont consulté pour savoir comment ils pourraient le mieux possible s’aider mutuellement afin d’entreprendre des activités centrales.

map-yaounde.jpgYaoundé, Cameroun. 29 et 30 novembre 2008 :

Une représentante de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís du Cameroun accueille les participants à la conférence de son pays.
Une représentante de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís du Cameroun accueille les participants à la conférence de son pays.
A Yaoundé, au Cameroun, près de 1 200 participants sont venus des quatre coins du pays ainsi que du Tchad, du Congo, de la Guinée Equatoriale, du Gabon, et de Sao Tome et Principe. C’est au centre bahá’í national du Cameroun que s’est tenue la conférence régionale. De très nombreux participants étaient des jeunes, âgés de 12 à 22 ans seulement.

Ces bahá’ís de Mamfe , province du sud ouest du Cameroun, ont visité leur centre bahá’í situé à Yaoundé.
Ces bahá’ís de Mamfe , province du sud ouest du Cameroun, ont visité leur centre bahá’í situé à Yaoundé.
Suivant le programme adopté par toutes les autres précédentes conférences régionales, le samedi a été consacré à examiner les progrès accomplis à ce jour par la communauté bahá’íe dans l’offre de ces activités. Le dimanche était organisé de telle manière que les participants puissent consulter par petits groupes sur des projets futurs, visant à développer les capacités, pour ceux qui le désirent, de servir leurs communautés. Les défis qu’étaient la chaleur et la promiscuité sous les auvents érigés dans le jardin du Centre national ont été surmontés dans un esprit de joie et de dynamisme. Une liaison vidéo avait été mise en place pour accueillir les quelques 150 personnes supplémentaires.

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