
Élu lors de la première élection de la Maison universelle de justice en 1963, il a mis ses compétences au service des bahá’ís du monde entier avec humilité et dévouement. Les élections internationales se déroulant tous les cinq ans, Monsieur Nakhjavani a été réélu sans discontinuité de 1963 à 1998. Lors des dernières élections en 2003, il a demandé à ne plus être élu à nouveau, en raison de son âge et de son désir de prendre sa retraite.

C’est ainsi que durant quatre semaines en janvier et février dernier, Monsieur Nakhajavani a voyagé en France afin de rencontrer la communauté bahá’íe française, animant des séminaires ou participant à quelques activités, telles des réunions de prières et des classes d’enfants. Il a également participé à de nombreuses soirées se pliant au jeu des questions-réponses des bahá’ís et de leurs invités sur de nombreux sujets.
Naturellement les jeunes ont eu droit à une attention spéciale, puisque cinq séminaires de deux jours sur l’Ordre administratif bahá’í avait été programmés sur l’ensemble du pays.

« Monsieur Nakhjavani nous a présenté la mise en place de l’ordre administratif bahá’í comme un chantier, sur lequel chaque croyant est un ouvrier contribuant à l’avancée des travaux. Pour que le travail avance de manière efficace, il est préférable que chaque ouvrier ait une idée du résultat global à atteindre.
Il nous a donc présenté cet édifice tel qu’il est décrit dans les Écrits de Bahá’u’lláh, pour nous donner une motivation et une meilleure compréhension du processus auquel nous participons, afin d’y participer en pleine conscience.
A la différence des autres religieux, l’ordre administratif que nous mettons en place repose sur les Ecrits bahá’ís et sur l’Alliance, ce qui constitue une spécificité de la foi bahá’íe.
Sa présentation avait aussi pour objectif de nous donner la capacité de présenter avec clarté les idéaux et principes bahá’ís. C’est à dire d’expliciter par exemple le concept bahá’í de la paix mondiale ou encore les différentes étapes du progrès futur de l’humanité, décrites dans les écrits bahá’ís. »
En savoir plus sur l’Ordre administratif bahá’í

Ce fonctionnement a été initié par Bahá’u’lláh, le fondateur de la foi bahá’íe, puis affiné et explicité par son fils Abdu’l Bahá et son arrière petit-fils Shoghi Effendi.
L’administration bahá’íe repose sur deux composantes, que les bahá’ís appellent communément « les deux piliers ».

La seconde composante, appelée « pilier nommé », est formée de personnes nommées, œuvrant également aux niveaux local, national et international. Les institutions nommées n’ont ni autorité pour prendre des décisions, ni fonctions sacerdotales, elles sont uniquement présentes pour conseiller, dynamiser et aider les collèges élus et les croyants partout dans le monde.
