D’éminents intervenants abordent les questions de justice et de réconciliation.

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MONTRÉAL, publié le 18 septembre 2012 – L’établissement de la justice et d’une authentique réconciliation exige de porter une plus grande attention à la délicate reconstruction des relations humaines. Ces relations, basées sur l’amour et le respect réciproque, transcendent les barrières historiques de l’injustice et de l’ignorance.

C’était un des messages transmis par de distingués intervenants à la 36e conférence de l’Association pour les études bahá’íes d’Amérique du Nord qui a attiré plus de 1 400 participants à Montréal, du 9 au 12 août 2012.

L’ancien procureur général et ministre canadien de la Justice, le député Irwin Cotler, s’adressant à l’assemblée de la 36e conférence de l’Association pour les études bahá’íes d’Amérique du Nord, qui s’est tenue à Montréal du 9 au 12 août 2012.
L’ancien procureur général et ministre canadien de la Justice, le député Irwin Cotler, s’adressant à l’assemblée de la 36e conférence de l’Association pour les études bahá’íes d’Amérique du Nord, qui s’est tenue à Montréal du 9 au 12 août 2012.
L’ancien procureur général et ministre canadien de la Justice, le député Irwin Cotler, a donné un compte rendu personnel des principes qu’il s’est personnellement efforcé de suivre tout au long de sa carrière. Ses observations concernaient aussi bien ses efforts pour aider les dissidents avant la chute de l’Union soviétique que ses initiatives actuelles pour faire avancer la justice au Moyen-Orient, y compris en Iran.

Louise Mandell, avocate et militante des droits des populations autochtones – à gauche sur la photo –, prenant part à la 36e conférence de l’Association pour les études bahá’íes d’Amérique du Nord, qui s’est tenue à Montréal du 9 au 12 août 2012.
Louise Mandell, avocate et militante des droits des populations autochtones – à gauche sur la photo –, prenant part à la 36e conférence de l’Association pour les études bahá’íes d’Amérique du Nord, qui s’est tenue à Montréal du 9 au 12 août 2012.
L’avocate Louise Mandell, bâtonnière de l’ordre – connue pour son action en faveur des droits des populations autochtones – a parlé de la contribution que tous les citoyens peuvent apporter pour la réconciliation, dans leurs vies personnelle et familiale ainsi qu’au sein de leur communauté.

« Le changement social arrive dans les cœurs et dans les esprits des gens, les faisant agir différemment, a-t-elle affirmé. La force de réconciliation ne peut être mise en œuvre que par la société. »

Faisant référence à la présence de Abdu’l Bahá au Canada il y a exactement un siècle, Mlle Mandell a ajouté : « La clé de la réconciliation – et Abdu’l Baháen a montré le chemin – passe par l’unité dans la diversité. »

Le programme de la conférence était conçu pour mettre en évidence beaucoup des sujets abordés par Abdu’l Bahá– le fils aîné de Bahá’ulláh et son successeur désigné comme guide de la foi bahá’íe – pendant son voyage historique aux États-Unis et au Canada en 1912.

Pendant son séjour à Montréal du 30 août au 9 septembre 1912, Abdu’l Bahá, dans ses causeries, a parlé d’un certain nombre de problèmes de société – y compris les droits des femmes, l’élimination des préjugés et du racisme, l’éducation universelle, la justice et la paix.

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