Débats et plans pour l’avenir lors d’une rencontre internationale

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HAIFA, Israël, publié le 9 janvier 2011 – Des responsables bahá’ís venus du monde entier se sont rassemblés au Centre mondial bahá’í afin de discuter du développement futur de leur communauté mondiale et de ses activités.

Les membres du Corps continental des conseillers – rassemblés sur les marches du siège de la Maison universelle de justice – avec les membres de la Maison universelle de justice et du Centre international d’enseignement. Les cinq Corps des conseillers continentaux ont la responsabilité d’assurer la formation, d’encourager et de stimuler le développement des communautés bahá’íes à travers le monde. La photo a été prise le premier jour de leur conférence.
Les membres du Corps continental des conseillers – rassemblés sur les marches du siège de la Maison universelle de justice – avec les membres de la Maison universelle de justice et du Centre international d’enseignement. Les cinq Corps des conseillers continentaux ont la responsabilité d’assurer la formation, d’encourager et de stimuler le développement des communautés bahá’íes à travers le monde. La photo a été prise le premier jour de leur conférence.
La conférence du Corps continental des conseillers a débuté le 28 décembre. Des sessions plénières – tenues jusqu’au 1er janvier – sont actuellement suivies de consultations complémentaires par régions géographiques.

Soixante-dix-neuf des 81 conseillers mondiaux, venus de quelque 58 pays, étaient présents. Ils ont été nommés le 26 novembre 2010 par la Maison universelle de justice pour un service d’une durée de cinq ans. Trente-trois d’entre eux servent en tant que conseillers pour la première fois.

Les grandes lignes de l’objectif principal des délibérations des conseillers étaient définies dans un document de la Maison universelle de justice qui a été présenté au cours de la réunion. Le message fournissait une analyse détaillée des activités de développement communautaire aux cours des dernières années ainsi qu’une direction claire pour leur future évolution.

Un accroissement des capacités de quelque 350 000 personnes suite à leur participation à un programme de formation, « leur permettant de définir un modèle de vie reconnu pour son caractère dévotionnel », en constituait l’un des points marquants.

Des classes d’approfondissement spirituel organisées régulièrement pour « les membres les plus jeunes de la société, les groupes constitués de jeunes adolescents et les cercles d’études pour jeunes et adultes … » sont d’autres éléments du processus global de formation en cours dans la communauté mondiale bahá’íe. Le message précise que pas moins d’un demi-million de personnes participent, en permanence, à de telles activités.

Ce processus éducatif, décrit par la Maison universelle de justice comme un « puissant instrument pour donner massivement à l’humanité la compétence spirituelle pour prendre en charge sa propre destinée », contribue à l’établissement d’un modèle spécifique de vie communautaire qui, à son tour, offre un cadre aux progrès spirituels, sociaux et matériels de l’ensemble de la société.

La consolidation de ce processus constituait un des points majeurs des discussions de cette rencontre. Aussi bien au cours des sessions de consultation que lors de conversations informelles, les conseillers ont partagé leur expérience et leurs points de vue et ont exploré les moyens de faire progresser davantage ces activités.

Dans son message, la Maison universelle de justice a aussi parlé de la rectitude de conduite, de la spiritualité et de l’absence de préjugés qui doivent caractériser la vie des individus et leur service vis-à-vis de la société.

De telles qualités à cultiver en permanence, accompagnées d’un profond esprit d’amour et d’unité parmi les participants, sont les conditions indispensables au succès de toutes les initiatives bahá’íes.

« Le fait demeure que les préjugés de toutes sortes – de race, de classe, d’ethnie, de sexe, de religion – maintiennent encore une forte emprise sur l’humanité », a déclaré la Maison universelle de justice.

Les orientations et les méthodes de la communauté bahá’íe cherchent « à renforcer les capacités de tous les groupes humains – sans égard pour la classe ou l’appartenance religieuse, sans se soucier de l’origine ethnique ou de la race, sans distinction de sexe ou de statut social – à se lever et à contribuer à l’avancement de la civilisation. »

Les relations entre individus, institutions et communauté constituaient un autre thème de discussion. « Tout au long de l’histoire de l’humanité, les interactions entre ces trois éléments ont été semées d’embûches à tout instant, écrit la Maison universelle de justice, l’individu réclamant la liberté, l’institution exigeant la soumission et la communauté revendiquant la préséance. »

« Une nouvelle conception de chacun de ces éléments, appropriée à une humanité arrivée à maturité, émerge », spécifie le message, encourageant la consultation sur la manière dont la coopération et la réciprocité peuvent caractériser de plus en plus les relations unissant ces trois éléments de la société.

Dans une lettre ultérieure datée du 1er janvier et adressée aux bahá’ís du monde à l’occasion de la clôture de la conférence, la Maison universelle de justice a décrit les délibérations des conseillers comme étant « raisonnées, clairement définies, bien étayées et confiantes… ».

Après presque dix jours de travail intensif, de réflexion et de consultation, les conseillers retourneront dans leur pays avec le mandat clair de communiquer aux communautés bahá’íes nationales et locales, les connaissances et les inspirations qu’ils ont reçues.

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