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	<title>Bahá&#039;ís de France - Site officiel</title>
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	<description>Au sein des quartiers et des villages de France, les bahá’ís s’efforcent de contribuer au bien-être et au progrès de la société, aux côtés de personnes qui partagent cette même volonté.</description>
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		<title>Un deuxième cas de bahá’í soumis à des exécutions simulées et à la torture en Iran</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>PARIS, le 9 avril 2026 -</strong> Les derniers incidents révèlent que les autorités iraniennes torturent un prisonnier bahá’í pour fabriquer des preuves contre un autre — alors que les craintes grandissent face à la répression accrue de la République islamique contre les bahá’ís iraniens.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/04/2026-04-09-persecution-iran.png" alt="2026-04-09 - persecution iran" width="940" height="840" class="aligncenter size-full wp-image-199472" /></p>
<p>PARIS, le 9 avril 2026 — Borna Naimi, un bahá’í iranien de 29 ans et père d’une enfant de trois ans, a subi au moins deux exécutions simulées, des chocs électriques provoquant de graves brûlures aux pieds, ainsi que d’autres formes de torture, depuis son arrestation à Kerman le 1er mars.</p>
<p>Lors des premiers jours de détention, Borna a été battu à plusieurs reprises, recevant des coups sur les côtes, sous la poitrine et le dos. Il a été transféré à plusieurs reprises près de son domicile, où il a été menacé concernant sa femme et sa jeune fille, y compris des menaces selon lesquelles son enfant serait placée dans un orphelinat d’État s’il ne coopérait pas.</p>
<p>La torture infligée à Borna a été si intense qu’il a été contraint de signer des aveux forcés dans lesquels il s’accusait lui-même, ainsi que son cousin Peyvand Naimi, d’avoir tué des gardes Basij lors des manifestations du 8 janvier. Aucune preuve n’étaye ces accusations, et ni Borna ni Peyvand n’auraient pu commettre ces crimes, car ils se sont produits après que Peyvand ait été détenu et alors que Borna était entouré de sa famille à la maison. Le texte de ses aveux forcés avait été préparé à l’avance et remis à Borna pour qu’il le lise. Aucun procès n’a eu lieu pour l’un ou l’autre des prisonniers.</p>
<p>Borna et sa jeune fille entretiennent une relation très proche. Les pressions psychologiques brutales exercées autour de son enfant visaient à le briser mentalement pour le forcer à avouer des crimes qu’il n’a pas commis. La situation cause une grande détresse à sa fille, qui croit que son père l’a abandonnée.<br />
Le traitement de Borna et Peyvand soulève des inquiétudes quant à l’intensification de la persécution contre les bahá’ís en Iran, la plus grande minorité religieuse non musulmane du pays.</p>
<p>« Il est impossible de ne pas ressentir une immense peine pour le sort de cette famille, qui a souffert d’une telle cruauté uniquement en raison de sa foi », a déclaré Simin Fahandej, représentante de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations Unies à Genève. « L’histoire se souviendra non seulement des crimes impitoyables de la République islamique d’Iran, mais aussi du courage et de la bravoure de ces jeunes, qui, s’appuyant uniquement sur leurs convictions intérieures et leurs croyances, sont restés fermes dans leur foi face à un gouvernement qui n’a reculé devant rien pour tenter de les écraser. »</p>
<p>Lors de ses premiers jours en prison, Borna a été détenu dans une section spéciale de la prison appelée la « suite » — la « suite de la mort » — où les prisonniers condamnés à mort sont détenus 48 heures avant leur exécution. Selon les rapports, il a été placé en isolement dans une petite pièce d’environ deux mètres sur deux, de telle sorte qu’il ne pouvait pas distinguer le jour de la nuit.</p>
<p>Borna a également été torturé de manière intensive, notamment par l’utilisation de chocs électriques si fréquents qu’ils ont provoqué des brûlures à ses jambes. Les exécutions simulées de Borna font suite au même traitement infligé à Peyvand, comme l’a rapporté la Communauté internationale bahá’íe le 24 mars.</p>
<p>Ces cas soulèvent de graves préoccupations quant à l’escalade de la persécution et de la violence contre les bahá’ís iraniens, alors que le gouvernement iranien tente de les accuser à tort de la crise nationale. L’alarme grandit alors que les autorités cherchent à faire des bahá’ís des boucs émissaires pour les manifestations de janvier 2026 et le conflit actuel.</p>
<p>« Le traitement infligé à Borna et Peyvand est une indication claire des efforts implacables de la République islamique pour fabriquer des accusations contre les bahá’ís et les présenter faussement comme responsables de crimes qu’ils n’ont pas commis », a déclaré Mme Fahandej.</p>
<p>« Cela soulève de graves préoccupations quant aux projets et intentions du gouvernement iranien envers les bahá’ís en Iran, qui ont été, à maintes reprises, désignés comme boucs émissaires lors de crises nationales afin de détourner l’attention de sa propre répression croissante. De telles actions non seulement mettent en danger des vies innocentes, mais renforcent également un schéma de persécution systématique visant à isoler, déshumaniser et, en fin de compte, réduire au silence une communauté minoritaire entière. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contexte</strong></p>
<p>    • Borna a été arrêté sur son lieu de travail par six officiers masqués du Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI). Il a été menotté et conduit dans un centre de détention du CGRI, mais sa famille n’a reçu aucune nouvelle de son sort ou de son état pendant trois jours. Des appels téléphoniques courts ont ensuite commencé, mais ont été coupés après le 8 mars pendant une semaine supplémentaire. Borna est un athlète de karaté accompli, médaillé d’or dans des compétitions nationales et internationales.</p>
<p>    • Peyvand a été arrêté pour la première fois le 8 janvier, torturé et a subi deux simulations de pendaison, après avoir été accusé d’avoir incité à l’agitation lors des manifestations de janvier et d’avoir tué des gardes Basij. Après son arrestation le 1er mars, Borna a été accusé d’avoir accompagné Peyvand et d’avoir participé aux meurtres présumés. Ces accusations sont absurdes et fausses. La détention de Peyvand le 8 janvier a eu lieu avant l’incident allégué, et Borna était chez lui au moment des crimes supposés.</p>
<p>    • Un précédent aveu forcé extrait de Peyvand a été diffusé le 1er février à la télévision d’État. Des dizaines de responsables internationaux, de parlementaires, de personnalités éminentes et de groupes de défense des droits de l’homme ont appelé à la libération de Peyvand.</p>
<p>    • Quatre bahá’ís sont emprisonnés à la prison de Kerman dans le cadre des manipulations du gouvernement iranien pour faire des bahá’ís des boucs émissaires après les manifestations de janvier : Peyvand Naimi, Borna Naimi, Shakila Ghasemi et Adib Shahbazpour.</p>
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		<title>Entretiens : Favoriser l’action collective dans le village de Canjavu</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 09:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 5 avril 2026 -</strong> Ce récent podcast se penche sur les initiatives menées dans un village de la RDC pour trouver des solutions aux problèmes de longue date dans différents domaines.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/Cn4oi0q3wyg" title="In Conversation: Fostering collective action in Canjavu village" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 5 avril 2026 &#8211; Dans le cadre des consultations organisées au Centre mondial bahá’í sur le développement des communautés bahá’íes, plusieurs participants originaires de la République démocratique du Congo se sont entretenus avec le News Service pour un podcast afin de faire le point sur les initiatives éducatives bahá’íes dans leur pays.</p>
<p><iframe width="100%" height="100" scrolling="no" frameBorder="no" allow="autoplay" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/2295196859&amp;color=%2221484057&amp;inverse=false&amp;auto_play=false&amp;show_user=false&amp;sharing=true&amp;download=trueamp;auto_play=false"></iframe><br />
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<p>En décrivant les évolutions générales observées ces dernières années, ils évoquent l’exemple de Canjavu, un village du Sud-Kivu, pour montrer comment les habitants ont appris à relever des défis de longue date dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et de la cohésion sociale.</p>
<p>« Nous disposons d’un système d’éducation morale et spirituelle qui nous a aidés à développer nos capacités dans le cadre de nos efforts pour contribuer à une transformation sociale », déclare Amélia Mujinga, membre du Corps de conseillers en Afrique.</p>
<p>Au fil des décennies, l’éducation a joué un rôle central dans le renouveau de Canjavu. Il y a plusieurs années, une école a été créée dans le village, mais faute de soutien suffisant, les enseignants ont fini par devoir partir chercher du travail ailleurs, et l’école a fermé ses portes. Les enfants devaient alors parcourir de longues distances pour se rendre à l’école, ce qui était particulièrement difficile pendant la saison des pluies.</p>
<p>« L’un des développements les plus marquants de ces derniers temps a été la façon dont tout le village s’est mobilisé pour redonner vie à une école qui n’existait plus », déclare Kapitene Mbasu, membre du Corps auxiliaire.</p>
<p>Le processus de remise sur pied de l’école a commencé lorsque les habitants, parmi lesquels figuraient des chefs de village et des personnes formées comme enseignants par une organisation éducative d’inspiration bahá’íe, se sont concertés afin de déterminer comment répondre aux besoins éducatifs de leurs enfants.</p>
<p>« Beaucoup se sont mis à fabriquer des paniers et cela, associé aux modestes investissements de certains, a permis de subvenir aux besoins de l’école et des enseignants », explique Mme Mbasu.</p>
<p>L’école accueille désormais des élèves du primaire et du secondaire. Shoghi Irenge, enseignant dans cette école communautaire, constate que, grâce à des programmes de développement de communautés, les jeunes ont particulièrement développé un esprit de service. « Certains jeunes sont devenus les enseignants de ceux qui […] intègrent les petites classes », remarque-t-il.</p>
<p>La capacité de la communauté à agir collectivement s’est particulièrement manifestée lorsque les fortes pluies de l’année dernière ont détruit une grande partie des infrastructures de l’école.</p>
<p>Badi Barhigenga, chef du village de Canjavu, se souvient de la rapidité avec laquelle les parents se sont mobilisés pour les travaux de reconstruction. « Certains proposaient des planches, d’autres des travaux de maçonnerie. D’autres encore offraient des matériaux supplémentaires, et c’est ainsi que l’école a pu rouvrir ses portes. »<br />
 <br />
Le développement du village ne se limite pas à l’éducation, mais s’étend également à la résolution des problèmes sociaux qui avaient fragilisé les liens communautaires, comme le départ de nombreux hommes partis chercher du travail ailleurs. À la suite de vastes consultations auprès des familles et des institutions bahá’íes locales, les habitants ont pris conscience de la nécessité de renforcer leur économie agricole locale.</p>
<p>« Les hommes ont compris qu’ils avaient un rôle très important à jouer dans l’agriculture », explique Mme Mbasu, décrivant comment les habitants ont commencé à considérer l’agriculture comme un moyen de subsistance essentiel. « Aujourd’hui, quand on arrive à Canjavu, on constate que les femmes et les hommes participent ensemble à toutes les étapes de la production. »</p>
<p>Les réunions de prière ont grandement contribué au développement de Canjavu en favorisant la création d’espaces sociaux qui allient prière et service. Ces réunions ont donné naissance à diverses initiatives d’action sociale, les habitants mettant en œuvre des techniques agricoles durables pour transformer des terres auparavant improductives en terres agricoles fertiles.</p>
<p>Ces initiatives, ainsi que beaucoup autres, ont permis d’améliorer les relations entre les habitants de Canjavu et de les inciter à prendre des initiatives pour répondre à leurs besoins. Comme le fait remarquer le chef Barhigenga, toutes ces initiatives reposent sur une conviction de plus en plus forte selon laquelle nous faisons tous partie d’une même famille humaine. « Les habitants se considèrent comme les acteurs de leur propre développement », affirme-t-il, ne voyant plus les différences religieuses comme des obstacles aux efforts visant à améliorer la vie de leur village.</p>
<p>« Aujourd’hui, tout le monde se considère comme une grande famille et chacun a un rôle à jouer pour contribuer à faire évoluer le village. »</p>
<p>Ce podcast fait partie de la série Entretiens, une analyse collective par plusieurs personnes de l’application pratique des principes bahá’ís à la construction de sociétés pacifiques.</p>
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		<title>BIC NewYork : Retour sur 30 ans de contribution au débat international</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>NEW YORK, le 31 mars 2026 -</strong> Bani Dugal revient sur trois décennies d’engagement de la BIC auprès des Nations unies, en s’appuyant sur les principes bahá’ís et l’expérience d’une communauté mondiale.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774357664-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-00.jpg?ar64=Mzoy&#038;auto=format&#038;dpr=1.5&#038;fit=crop&#038;w=1280" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p>NEW YORK, le 31 mars 2026 &#8211; « Au milieu des années 1990, lorsque j’ai rejoint la Communauté internationale bahá’íe (BIC), ses déclarations portaient principalement sur des questions de principe, explique Bani Dugal. Au fil du temps, la BIC a acquis la capacité de s’appuyer également sur un corpus croissant d’expériences de communautés du monde entier qui mettent ces principes en pratique. »</p>
<p>Elle ajoute : « Ce n’est là qu’un des nombreux changements qui se sont produits au cours des trois dernières décennies. »</p>
<p>La fin du mandat de Mme Dugal au bureau new-yorkais de la BIC est l’occasion de réfléchir à l’évolution de l’engagement de ce bureau dans les débats internationaux.</p>
<div style="width: 1290px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774773967-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-01.jpg?fm=webp" width="1280" height="853" alt="Participants au forum intitulé « Colloque sur la science, la religion et le développement » qui s’est tenu à New Delhi, en Inde, en 2000." class /><p class="wp-caption-text">Participants au forum intitulé <a href="https://news.bahai.org/story/73/new-approach-development-combines-science-religion" title="New approach to development combines science and religion" target="_blank">« Colloque sur la science, la religion et le développement »</a> (EN) qui s’est tenu à New Delhi, en Inde, en 2000.</p></div>
<div style="width: 1539px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774773973-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-02.jpg?fm=webp" width="1529" height="1037" alt="Lors du forum intitulé « Colloque sur la science, la religion et le développement », Bani Dugal a pris la parole lors de la séance d’ouverture en déclarant que « la véritable prospérité, un bien-être fondé sur la paix, la coopération, l’altruisme, la dignité, la rectitude de conduite et la justice, requiert à la fois la « lumière » des vertus spirituelles et la « lampe » des ressources matérielles »." class /><p class="wp-caption-text">Lors du forum intitulé « Colloque sur la science, la religion et le développement », Bani Dugal a pris la parole lors de la séance d’ouverture en déclarant que « la véritable prospérité, un bien-être fondé sur la paix, la coopération, l’altruisme, la dignité, la rectitude de conduite et la justice, requiert à la fois la « lumière » des vertus spirituelles et la « lampe » des ressources matérielles ».</p></div>
<p>Depuis 1948, la BIC s’efforce de contribuer aux débats sur la scène internationale en tant qu’acteur du mouvement général de l’humanité vers un monde plus juste et plus pacifique. Au cours de ses premières décennies d’existence, la marge de manœuvre dont disposait la société civile pour s’engager de manière significative dans les forums internationaux était limitée. Pourtant, dès le départ, la BIC s’est orientée vers la promotion de la coopération, le dialogue entre diverses perspectives et la formulation d’idées ancrées dans la conviction que l’humanité forme une seule famille et que ses affaires doivent être, en fin de compte, organisées de manière à refléter cette réalité. Cette conviction avait une implication pratique, comme le souligne Mme Dugal : « Les défis auxquels le monde est confronté, qu’il s’agisse des extrêmes de richesse et de pauvreté, des inégalités ou des conflits, ne peuvent être abordés isolément les uns des autres, ni indépendamment des capacités morales et spirituelles des peuples et des communautés qui en sont affectés. »</p>
<p>C’est dans ce cadre d&rsquo;action que Mme Dugal s’est engagée lorsqu’elle a rejoint le bureau de New York en 1994. Au cours des trois décennies qui ont suivi, d’abord en tant que représentante suppléante, puis en tant que directrice du Bureau pour la promotion des femmes, et à partir de 2003 en tant que représentante principale, l’engagement de la BIC au sein des instances des Nations unies (ONU) et d’autres forums internationaux s’est considérablement renforcé, tant sur le fond que sur la forme de sa contribution.</p>
<div style="width: 1290px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774774132-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-03.jpg?fm=webp" width="1280" height="853" alt="En 2003, Bani Dugal a été élue présidente du Comité des organisations non gouvernementales sur la condition de la femme, un comité qui collabore avec tous les départements des Nations unies pour promouvoir l’émancipation des femmes et des filles ainsi que l’égalité entre les femmes et les hommes." class /><p class="wp-caption-text">En 2003, Bani Dugal a été élue présidente du <a href="https://news.bahai.org/story/222/bahai-un-representative-elected-head-womens-committee" title="Baha'i UN Representative elected to head women's committee" target="_blank">Comité des organisations non gouvernementales sur la condition de la femme</a> (EN), un comité qui collabore avec tous les départements des Nations unies pour promouvoir l’émancipation des femmes et des filles ainsi que l’égalité entre les femmes et les hommes.</p></div>
<div style="width: 1394px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774774307-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-04.jpg?fm=webp" width="1384" height="1111" alt="Photo de Bani Dugal durant ses premières années de service au sein de la Communauté internationale bahá’íe." class /><p class="wp-caption-text">Photo de Bani Dugal durant ses premières années de service au sein de la Communauté internationale bahá’íe.</p></div>
<p>Cette évolution s’est manifestée sur de nombreux sujets. En 1995, lors de la Conférence de Beijing sur les femmes, par exemple, la BIC a collaboré avec d’autres organisations et plusieurs gouvernements, notamment africains, afin de souligner l’importance d’inscrire la question des filles à l’ordre du jour de la conférence. « Certains États membres estimaient que des organismes comme l’UNICEF se préoccupaient déjà de la situation des filles, se souvient Mme Dugal. Mais, avec d’autres acteurs, nous avons réussi à mettre cette question au premier plan. »</p>
<p>Cette initiative a contribué à l’adoption de la [section L](https://www.un.org/womenwatch/daw/beijing/platform/girl.htm?utm_), relative aux filles, en tant que douzième domaine d&rsquo;action prioritaire lors de cette Conférence de 1995. Des années plus tard, la BIC a codirigé l’initiative <a href="https://news.bahai.org/story/809/rethinking-education-girls-women-explored-un" title="Rethinking education for girls and women explored at UN" target="_blank"><em>Gender Equality Architecture Reform</em></a> (EN) (Réforme de l’architecture de l’égalité des genres), une coalition regroupant plus de 275 organisations dans 50 pays dont les efforts ont contribué à la création d’ONU Femmes en 2010.</p>
<div style="width: 1290px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774774733-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-05.jpg?fm=webp" width="1280" height="853" alt="En 2005, les Nations unies ont organisé la « Conférence sur la coopération interreligieuse pour la paix », un rassemblement historique qui a réuni des représentants de gouvernements, d’agences des Nations unies ainsi que d’organisations religieuses et de la société civile." class /><p class="wp-caption-text">En 2005, les Nations unies ont organisé la « Conférence sur la coopération interreligieuse pour la paix », un <a href="https://news.bahai.org/story/379/unity-stressed-interfaith-conference" title="Unity stressed at interfaith conference" target="_blank">rassemblement</a> (EN) historique qui a réuni des représentants de gouvernements, d’agences des Nations unies ainsi que d’organisations religieuses et de la société civile.</p></div>
<div style="width: 1290px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774774740-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-06.jpg?fm=webp" width="1280" height="853" alt="Lors de la célébration de la Journée internationale des femmes aux Nations unies en 2005, Bani Dugal a souligné que « l’égalité totale entre les hommes et les femmes n’est pas une fin en soi. […] La paix et la sécurité mondiales ne sont pas possibles sans les femmes ; c’est une vérité que nous ne pouvons plus nier. »" class /><p class="wp-caption-text">Lors de la <a href="https://news.bahai.org/story/357/pledges-equality-need-be-honored" title="Pledges on equality 'need to be honored'" target="_blank">célébration</a> (EN) de la Journée internationale des femmes aux Nations unies en 2005, Bani Dugal a souligné que « l’égalité totale entre les hommes et les femmes n’est pas une fin en soi. […] La paix et la sécurité mondiales ne sont pas possibles sans les femmes ; c’est une vérité que nous ne pouvons plus nier. »</p></div>
<p>Une grande partie de l’engagement constant de la BIC en faveur de la promotion des femmes s’est concrétisée au sein de la Commission de la condition de la femme (CSW) des Nations unies, où Mme Dugal a également présidé le comité des ONG. Lorsqu’elle a commencé à participer à ses sessions au milieu des années 1990, la Commission était un forum intergouvernemental relativement restreint. Au cours des décennies suivantes, elle est devenue l’une des plus importantes réunions annuelles des Nations unies, attirant des milliers de participants de la société civile et organisant des centaines d’évènements parallèles.</p>
<div style="width: 1986px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774774855-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-07.jpg?fm=webp" width="1976" height="1360" alt="Vue de certains participants à la 50e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies en 2006, année où la Commission a célébré son 50e anniversaire, une étape historique." class /><p class="wp-caption-text">Vue de certains participants à la 50e session de la <a href="https://news.bahai.org/story/431/a-global-presence-womens-issues-un" title="A global presence on women's issues at the UN" target="_blank">Commission de la condition de la femme des Nations unies</a> (EN) en 2006, année où la Commission a célébré son 50e anniversaire, une étape historique.</p></div>
<p>« J’ai vu la CSW passer d’un cadre restreint, où les délégués travaillaient en étroite collaboration sur des questions politiques, à une organisation d’une ampleur bien plus grande, observe Mme Dugal. Cette évolution reflétait une prise de conscience croissante  du fait que l’égalité entre les femmes et les hommes est au cœur de toutes les dimensions du progrès humain. »</p>
<p>En 2025, à l’occasion du 30e anniversaire de la Conférence de Beijing, la BIC a publié <a href="https://news.bahai.org/fr/story/1822/bic-new-york-new-book-contributions-discourse-equality" title="Un nouveau livre retrace 30 ans de contributions au discours sur l’égalité" target="_blank"><em>In Full Partnership: Thirty Years of Women’s Advancement at the United Nations and Beyond</em></a> (En partenariat total : trente ans de promotion des femmes aux Nations unies et au-delà », un recueil regroupant trois décennies de déclarations et de points de vue exprimés dans le cadre de sa participation à la Commission.</p>
<p>« La promotion des femmes m’a toujours tenu à cœur tout au long de mes années passée à la BIC », a déclaré Mme Dugal, qui s’est exprimée lors du lancement du recueil à New York. « Il est gratifiant de constater avec quelle constance la BIC a abordé ces questions, année après année. »</p>
<div style="width: 2250px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774782015-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-08.jpg?fm=webp" width="2240" height="1488" alt="Bani Dugal en compagnie de la Première dame sud-africaine, Zanele Mbeki, lors d’un déjeuner organisé dans les locaux de la BIC à New York à l’occasion de la Commission sur la condition de la femme en 2006." class /><p class="wp-caption-text">Bani Dugal en compagnie de la Première dame sud-africaine, Zanele Mbeki, lors d’un <a href="https://news.bahai.org/story/431/a-global-presence-womens-issues-un" title="A global presence on women's issues at the UN" target="_blank">déjeuner</a> (EN) organisé dans les locaux de la BIC à New York à l’occasion de la Commission sur la condition de la femme en 2006.</p></div>
<p>Les questions de gouvernance mondiale ont constitué un autre fil conducteur qui a traversé l’ensemble du mandat de Mme Dugal. Au cours de sa première année, la BIC a publié <a href="https://www.bic.org/statements/turning-point-all-nations" title="Turning Point For All Nations: A Statement of the Baha'i International Community on the Occasion of the 50th Anniversary of the United Nation" target="_blank"><em>Un tournant pour toutes les nations</em></a> à l’occasion du 50e anniversaire de l’ONU. Au tournant du millénaire, la BIC a coprésidé le <a href="https://news.bahai.org/story/62/bahai-united-nations-representative-addresses-world-leaders-millennium-summit" title="Baha'i United Nations Representative addresses world leaders at Millennium Summit" target="_blank">Forum du millénaire</a> (EN), un rassemblement de plus de 1 350 organisations de la société civile aux Nations unies, et sa représentante a été la seule voix de la société civile à s’adresser aux plus de 150 dirigeants mondiaux réunis au Sommet du millénaire.</p>
<p>« Après les grandes conférences des Nations unies des années 90, la société civile s’est véritablement engagée, dans ce qui semblait être une nouvelle ère », se souvient Mme Dugal. Trois décennies après « Le tournant pour toutes les nations », à la veille du Sommet de l’avenir de 2024, la BIC a publié <a href="https://www.bic.org/statements/embracing-interdependence-foundations-world-transition" title="Embracing Interdependence: Foundations for a World in Transition; A statement of the Bahá’í International Community on the occasion of the United Nations Summit of the Future  " target="_blank"><em>Embrasser l’interdépendance</em></a> ; et en 2025, trente ans après le premier Sommet social à Copenhague, ses représentants ont contribué à animer le Forum de la société civile lors du deuxième Sommet mondial pour le développement social à Doha.</p>
<div style="width: 1117px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774782097-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-09.jpg?fm=webp" width="1107" height="710" alt="Mme Bani Dugal participant à une table ronde lors de la 16e session de la Commission des Nations unies pour le Développement durable en 2008." class /><p class="wp-caption-text">Mme Bani Dugal participant à une <a href="https://news.bahai.org/story/431/a-global-presence-womens-issues-un" title="A global presence on women's issues at the UN" target="_blank">table ronde</a> (EN) lors de la 16e session de la Commission des Nations unies pour le Développement durable en 2008.</p></div>
<p>« La question qui revenait sans cesse, explique Mme Dugal, était de savoir si les structures de la coopération internationale pouvaient aller au-delà de la simple conciliation d’intérêts concurrents pour aboutir à des accords qui reflètent véritablement l’interdépendance de l’humanité. »</p>
<div style="width: 1290px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774782163-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-10.jpg?fm=webp" width="1280" height="853" alt="La Communauté internationale bahá’íe figurait parmi les onze groupes religieux dont les représentants se sont réunis en 2008 à une conférence interreligieuse internationale à La Haye pour signer la déclaration « Religion et droit de l’homme »." class /><p class="wp-caption-text">La Communauté internationale bahá’íe figurait parmi les onze groupes religieux dont les représentants se sont réunis en 2008 à une <a href="https://news.bahai.org/story/679/faith-groups-sign-human-rights-statement" title="Faith groups sign human rights statement" target="_blank">conférence interreligieuse internationale</a> (EN) à La Haye pour signer la déclaration « Religion et droit de l’homme ».</p></div>
<p>« L’ampleur et la complexité des défis mondiaux dépassent rapidement l&rsquo;évolution des systèmes conçus pour y répondre. » Pour la BIC, le point de départ a été une question d’identité. « Si nous nous considérons véritablement comme une seule et même famille humaine, explique Mme Dugal, alors les systèmes que nous mettons en place doivent refléter cette réalité. Cette compréhension de qui nous sommes a façonné tout ce que la BIC a apporté à ces discussions. »</p>
<div style="width: 634px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774782223-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-11.jpg?fm=webp" width="624" height="710" alt="En 2012, la BIC a organisé un forum (EN) lors de la 56e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies, qui a offert aux agricultrices rurales un espace de discussion pour partager leurs expériences." class /><p class="wp-caption-text">En 2012, la BIC a organisé un <a href="https://news.bahai.org/story/896/forum-un-discusses-role-rural-women-farmers" title="Forum at UN discusses role of rural women farmers" target="_blank">forum</a> (EN) lors de la 56e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies, qui a offert aux agricultrices rurales un espace de discussion pour partager leurs expériences.</p></div>
<p>Au fil des ans, la BIC a également contribué aux débats internationaux sur la paix et la sécurité, le bien-être des enfants, les droits de l’homme, la liberté de religion et de croyance, le rôle de la religion dans la société, le développement durable, la relation de l’humanité avec le monde naturel et la jeunesse, entre autres. Elle a attiré l’attention sur la persécution des bahá’ís, en particulier en Iran, par le biais de rapports, de déclarations et d’un engagement constant qui ont porté cette situation devant le Conseil des droits de l’homme et l’Assemblée générale des Nations unies.</p>
<p>Dans tous ces domaines d’action, la BIC a de plus en plus intégré à ces conversations non seulement des considérations d’ordre politique, mais aussi des questions plus fondamentales : quelles relations, capacités et structures culturelles sous-jacentes permettent, en premier lieu, de rendre possibles la justice et l’égalité ?</p>
<div style="width: 1290px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774782401-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-12.jpg?fm=webp" width="1280" height="853" alt="Un groupe diversifié de chefs religieux, dont Bani Dugal en sa qualité de représentante principale de la Communauté internationale bahá’íe, se sont réunis en 2015 pour publier une déclaration intitulée « Mettre fin à l’extrême pauvreté : un impératif moral et spirituel »." class /><p class="wp-caption-text">Un groupe diversifié de chefs religieux, dont Bani Dugal en sa qualité de représentante principale de la Communauté internationale bahá’íe, se sont réunis en 2015 pour publier une <a href="https://news.bahai.org/story/1049/religious-leaders-world-bank-commit-ending-extreme-poverty" title="Religious leaders and World Bank commit to ending extreme poverty" target="_blank">déclaration</a> (EN) intitulée « Mettre fin à l’extrême pauvreté : un impératif moral et spirituel ».</p></div>
<p>Selon Mme Dugal, l’une des particularités de l’approche de la BIC réside dans l’attention qu’elle porte non seulement au fond de ces conversations, mais aussi à leur nature. « Nous avons notamment apporté notre contribution au niveau du processus : la manière dont les initiatives doivent être structurées, les hypothèses sur lesquelles elles reposent, la manière dont les participants s’écoutent et interagissent, car nous avons constaté que la qualité de ces éléments détermine le résultat final d’un échange », précise-t-elle.</p>
<div style="width: 1290px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774782549-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-13.jpg?fm=webp" width="1280" height="853" alt="Steve Karnik et Bani Dugal, représentants de la Communauté internationale bahá’íe, lors du premier Sommet humanitaire mondial organisé par les Nations unies à Istanbul en mai 2016." class /><p class="wp-caption-text">Steve Karnik et Bani Dugal, représentants de la Communauté internationale bahá’íe, lors du premier <a href="https://news.bahai.org/story/1110/bahai-community-participates-first-world-humanitarian-summit" title="Baha'i community participates in first World Humanitarian Summit" target="_blank">https://news.bahai.org/story/1110/bahai-community-participates-first-world-humanitarian-summitSommet humanitaire mondial</a> (EN) organisé par les Nations unies à Istanbul en mai 2016.</p></div>
<p>Au fil des ans, le bureau de la BIC à New York est devenu un lieu où les diplomates des États membres de l’ONU, les responsables de la société civile et les fonctionnaires onusiens pouvaient aborder des questions complexes dans une atmosphère empreinte d’un respect et d’une bienveillance sincères. « À plusieurs reprises, explique Mme Dugal, nos partenaires de la société civile ou des gouvernements ont évoqué leurs propres efforts pour adopter des approches similaires lors de leurs événements. » Pour de nombreux participants, ces rencontres sont devenues des espaces où une collaboration plus porteuse d’espoir et plus constructive semblait possible.</p>
<div style="width: 1290px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774782695-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-14.jpg?fm=webp" width="1280" height="853" alt="Vue d’une table ronde de haut niveau, à laquelle a participé la BIC, lors de la 61e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies en 2017, qui s’est tenue au siège de l’ONU à New York, et qui portait sur « L’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en mutation ». Troisième à partir de la droite, au premier plan : Bani Dugal." class /><p class="wp-caption-text">Vue d’une table ronde de haut niveau, à laquelle a participé la BIC, lors de la <a href="https://news.bahai.org/story/1156/bic-offers-expanded-perspective-csw" title="BIC offers expanded perspective at CSW" target="_blank">61e session</a> (EN) de la Commission de la condition de la femme des Nations unies en 2017, qui s’est tenue au siège de l’ONU à New York, et qui portait sur « L’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en mutation ». Troisième à partir de la droite, au premier plan : Bani Dugal.</p></div>
<p>Cette orientation a également influencé le format des évènements à plus grande échelle. « Pendant des années, le modèle des grandes commissions de l’ONU était resté le même : des intervenants invités à une table ronde, laissant peu de place à des échanges plus larges, explique Mme Dugal. Nous avons essayé de proposer une approche différente. » Les représentants de la BIC ont contribué à introduire des méthodes participatives, comme les tables rondes consultatives où chaque participant pouvait s’exprimer. « Nous avons constaté qu’un élément aussi simple que la forme d’un échange – qui parle, qui écoute, comment les gens sont assis – peut commencer à changer la qualité des relations qui s’y tissent. »</p>
<div style="width: 2141px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774782905-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-15.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2131" height="1131" alt="Vue d’une table ronde organisée par la BIC lors de la 61e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies en 2017, au cours de laquelle des intervenants de plusieurs ONG importantes ont rejoint Bani Dugal, représentante principale de la BIC auprès de l’ONU (au centre), pour discuter de la structure économique de la société, du rôle de la famille et de la période de la jeunesse en lien avec l’égalité des sexes." class /><p class="wp-caption-text">Vue d’une <a href="https://news.bahai.org/story/1156/bic-offers-expanded-perspective-csw" title="BIC offers expanded perspective at CSW" target="_blank">table ronde</a> (EN) organisée par la BIC lors de la 61e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies en 2017, au cours de laquelle des intervenants de plusieurs ONG importantes ont rejoint Bani Dugal, représentante principale de la BIC auprès de l’ONU (au centre), pour discuter de la structure économique de la société, du rôle de la famille et de la période de la jeunesse en lien avec l’égalité des sexes.</p></div>
<p>Cette attention portée au processus s&rsquo;est accompagnée d’un contact accru envers l’expérience vécue des communautés bahá’íes du monde entier. « Les communautés bahá’íes contribuent à l’amélioration de la société depuis leur création, explique Mme Dugal. Ce qui a évolué, c’est notre capacité à tirer parti de ces expériences et à les relier avec les débats qui ont lieu au niveau international. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774783002-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-16.jpg?fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Lors du sommet sur le climat COP27 qui s’est tenu en Égypte en 2022, la délégation de la Communauté internationale bahá’íe a pris part à de nombreux débats, soulignant la nécessité pour l’humanité de repenser sa relation avec le monde naturel." class /><p class="wp-caption-text">Lors du sommet sur le climat COP27 qui s’est tenu en Égypte en 2022, la délégation de la Communauté internationale bahá’íe <a href="https://news.bahai.org/fr/story/1627/cop27-consensus-guiding-principles-essential-climate-action-bic" title="Le consensus sur les principes directeurs est essentiel à l’action climatique, selon le BIC" target="_blank">a pris part</a> à de nombreux débats, soulignant la nécessité pour l’humanité de repenser sa relation avec le monde naturel.</p></div>
<p>Elle remarque que, dans les discussions sur le développement, l’accent est souvent mis sur les financements à grande échelle, « mais ce sont parfois les initiatives plus modestes qui unissent les communautés et leur permettent de trouver elles-mêmes des solutions ». Elle se souvient de la réaction d’une communauté bahá’íe au Myanmar après le cyclone Nargis : plutôt que de solliciter une aide massive – qui, selon les membres de la communauté, risquait de créer des divisions –, ils ont demandé des semences, « afin de pouvoir replanter, faire repousser et reconstruire ensemble ». Sur l’île de Tanna, au Vanuatu, des jeunes qui avaient développé des compétences organisationnelles grâce à des programmes éducatifs ont été parmi les premiers à évaluer les besoins de la communauté après un cyclone dévastateur, guidant ainsi l’intervention des autorités qui arrivaient sur place.</p>
<div style="width: 905px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774783064-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-17.jpg?fm=webp" width="895" height="710" alt="Une conférence nationale organisée en Azerbaïdjan en 2024, à laquelle ont participé des membres de la BIC, a analysé comment l’harmonie entre la science et la religion peut offrir une voie vers une paix durable." class /><p class="wp-caption-text">Une <a href="https://news.bahai.org/fr/story/1754/azerbaijan-reimagining-path-peace-harmony-science-religion" title="Réimaginer le chemin de la paix par l’harmonie entre la science et la religion" target="_blank">conférence nationale</a> organisée en Azerbaïdjan en 2024, à laquelle ont participé des membres de la BIC, a analysé comment l’harmonie entre la science et la religion peut offrir une voie vers une paix durable.</p></div>
<p>« Dans chacune de ces innombrables histoires venues du monde entier, observe Mme Dugal, les populations elles-mêmes sont les acteurs principaux de leur propre développement. Et un changement significatif ne résulte pas des efforts d’un seul protagoniste, mais de l’action concertée d’individus, de communautés et d’institutions qui travaillent de concert. »</p>
<p>L’un des changements les plus marquants dont Mme Dugal a été témoin au cours de ses trente années passées à l’ONU concerne sans doute la prise en compte des dimensions morales et spirituelles de la vie collective à l’échelle internationale. « Au début de mon engagement à l’ONU, la spiritualité et le développement moral n’étaient pas des concepts acceptables dans nos discussions, car beaucoup ne les jugeaient pas pertinents, se souvient-elle. Et nous avons vu ce changement s’opérer progressivement au fil de ces décennies. »</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774783172-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-18.jpg?fm=webp" width="1920" height="1280" alt="Dans sa contribution aux débats de la 69e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies en 2025, la délégation de la BIC a montré comment les espaces consultatifs locaux permettent aux communautés de favoriser de nouveaux modèles de relations entre les femmes et les hommes." class /><p class="wp-caption-text">Dans sa contribution aux débats de la 69e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies en 2025, la délégation de la BIC <a href="https://news.bahai.org/fr/story/1791/csw-principle-equality-necessary-condition-peace-says-bic" title="Le principe d’égalité est une condition nécessaire à la paix, selon le BIC" target="_blank">a montré</a> comment les espaces consultatifs locaux permettent aux communautés de favoriser de nouveaux modèles de relations entre les femmes et les hommes.</p></div>
<p>Aujourd’hui, observe-t-elle, « il est désormais beaucoup plus courant que les États membres et les entités des Nations unies évoquent l’importance des fondements éthiques, moraux, sociaux et spirituels sur lesquels repose la promotion du progrès social ».</p>
<p><a href="https://news.bahai.org/fr/story/1840/bic-new-york-new-principal-representative-bahai-international-community-appointed" title="Nomination d’une nouvelle représentante principale de la Communauté internationale bahá’íe" target="_blank">Nommée</a> en décembre 2025, Rachel Bayani, la nouvelle représentante principale de la BIC auprès des Nations unies à la suite du départ à la retraite de Mme Dugal, remarque : « Les relations et la confiance qui se sont renforcées au cours de ces décennies constituent une base formidable sur laquelle l’apprentissage continu peut s’épanouir. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774783251-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-19.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1687" alt="Quelques déclarations publiées par la Communauté internationale bahá’íe au cours des dernières années." class /><p class="wp-caption-text">Quelques déclarations publiées par la Communauté internationale bahá’íe au cours des dernières années.</p></div>
<p>Mme Bayani ajoute : « La communauté bahá’íe mondiale approfondit sans cesse sa compréhension des principes, des relations et des modes d’action qui favorisent le bien-être collectif. En s&rsquo;appuyant sur ce corpus croissant de connaissances, la BIC entend continuer à renforcer sa capacité à apporter une contribution significative aux questions urgentes auxquelles le monde est confronté aujourd’hui. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1774783304-bic-reflecting-30-years-contributing-international-discourse-20.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Un évènement a été organisé au bureau de la BIC à New York pour marquer le lancement du livre « En partenariat total : Trente ans de promotion des femmes aux Nations unies et au-delà », un ouvrage qui offre une compilation exhaustive des contributions de la BIC au débat international sur l’égalité entre les femmes et les hommes, invitant à une réflexion plus approfondie de ce que signifie pour l’humanité de progresser ensemble." class /><p class="wp-caption-text">Un <a href="https://news.bahai.org/fr/story/1822/bic-new-york-new-book-contributions-discourse-equality" title="Un nouveau livre retrace 30 ans de contributions au discours sur l’égalité" target="_blank">évènement</a> a été organisé au bureau de la BIC à New York pour marquer le lancement du livre « En partenariat total : Trente ans de promotion des femmes aux Nations unies et au-delà », un ouvrage qui offre une compilation exhaustive des contributions de la BIC au débat international sur l’égalité entre les femmes et les hommes, invitant à une réflexion plus approfondie de ce que signifie pour l’humanité de progresser ensemble.</p></div>
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		<title>Iran : Danger imminent pour un jeune bahá’í qui subit simulacres de pendaison et torture</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 09:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>Paris, le 24 mars 2026 -</strong> Peyvand Naimi, un jeune bahá’í emprisonné à Kerman, en Iran, est en danger imminent après avoir subi deux simulacres de pendaison, la torture et des interrogatoires, alors que les autorités iraniennes tentent de lui extorquer des aveux pour des crimes qu’il n’a pas commis.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/03/2026-03-24-cover.png" alt="2026-03-24 - cover" width="900" height="900" class="aligncenter size-full wp-image-199466" /></p>
<p>PARIS, le 24 mars 2026 — Peyvand Naimi, un jeune bahá’í emprisonné à Kerman, en Iran, est en danger imminent après avoir subi deux simulacres de pendaison, la torture et des interrogatoires, alors que les autorités iraniennes tentent de lui extorquer des aveux pour des crimes qu’il n’a pas commis. Sa famille craint que ces aveux ne soient instrumentalisés pour justifier sa condamnation à mort. Les exécutions simulées constituent une forme grave de torture mentale et sont interdites par le droit international. </p>
<p>M. Naimi a été arrêté le 8 janvier sous de fausses accusations d’avoir provoqué des troubles lors des manifestations de janvier. Il a été emmené dans un centre de détention des Gardiens de la révolution islamique (IRGC), connu pour ses pratiques de torture et de mauvais traitements infligés aux détenus. Un aveu forcé, selon lequel il aurait participé aux manifestations, a été obtenu sous la contrainte et diffusé à la télévision d’État le 1er février. Il a ensuite été transféré à la prison de Kerman.</p>
<p>À ce jour, aucun procès n’a eu lieu pour M. Naimi, aucune condamnation n’a été prononcée, et aucune preuve n’a été présentée pour justifier les accusations portées contre lui. Alors que de nombreux prisonniers politiques ont été libérés ces dernières semaines en raison de la crise en cours dans le pays, il reste en détention aux côtés d’autres bahá’ís, ciblés en raison de leurs croyances.</p>
<p>M. Naimi se trouve dans une situation bien connue de la communauté bahá’íe depuis l’avènement de la République islamique en 1979. Le gouvernement iranien a en effet systématiquement désigné les bahá’ís comme boucs émissaires lors des crises nationales, en utilisant des allégations mensongères et des campagnes de désinformation coordonnées dans les médias. Le 28 février, les autorités ont accusé M. Naimi d’être impliqué dans la mort de trois agents de sécurité Basij lors des manifestations de janvier, alors qu’il était déjà en détention au moment de l’attaque présumée. Il a également été faussement accusé d’avoir célébré la mort de l’ancien guide suprême de l’Iran, Ali Khamenei, un événement dont il n’avait aucune connaissance en tant que prisonnier sans accès aux communications.</p>
<p>À partir de la mi-mars, pendant une période de dix jours, M. Naimi a subi des tortures constantes et sévères, des interrogatoires, ainsi que la privation de nourriture et d’eau. Ses mains et ses pieds ont été liés pendant 48 heures, il a été attaché à un mur et battu à plusieurs reprises. Pendant trois jours supplémentaires, il a été continuellement battu et maltraité, ses croyances bahá’íes ont été dénigrées, il a subi des tortures psychologiques et des interrogatoires menés par deux agents, en plus des exécutions simulées, le tout dans le but de lui extorquer de faux aveux.</p>
<p>Un proche de M. Naimi, qui se trouve hors d’Iran, déclare que l’état de santé physique et psychologique de M. Naimi se détériore en raison des mauvais traitements qu’il subit. « Peyvand a été soumis à des simulacres d’exécution à deux reprises », a-t-il déclaré. Au cours de brèves conversations avec des membres de sa famille lors de visites, M. Naimi « s’est effondré en larmes » en raison de la pression psychologique extrême.</p>
<p>Après le premier simulacre d’exécution, M. Naimi a dit à sa famille qu’il avait refusé d’avouer. Il était « visiblement traumatisé et bouleversé » en décrivant le deuxième épisode, qui a atteint un point où le tabouret sur lequel il se tenait a failli être retiré de sous ses pieds. Pourtant, il continue d’affirmer son innocence.</p>
<p>Les groupes de défense des droits de l’homme ont documenté à plusieurs reprises l’utilisation par l’Iran de la torture, des interrogatoires et des exécutions simulées pour obtenir de faux aveux. « M. Naimi est torturé et même soumis à des simulacres d’exécution pour qu’il avoue des crimes qu’il n’a pas commis », a déclaré Simin Fahandej, représentante de la Communauté internationale bahá’íe auprès de l’ONU à Genève. « La République islamique n’a pas la moindre preuve pour étayer ces accusations. Si c’était le cas, elle n’aurait pas besoin de recourir à la torture pour obtenir un faux aveu. Il n’y a qu’une seule raison à ce traitement cruel, c’est que Peyvand est bahá’í. C’est la même raison pour laquelle le gouvernement iranien persécute et discrimine une communauté innocente depuis près de cinq décennies. »</p>
<p>M. Naimi est actuellement détenu à l’isolement dans la prison de Kerman et souffre de tremblements oculaires involontaires et de troubles gastro-intestinaux. Les responsables de la prison lui refusent les soins médicaux. « Le traitement brutal infligé à Peyvand, un jeune homme innocent, montre que la persécution de la communauté bahá’íe par le gouvernement iranien ne connaît aucune limite », a déclaré Mme Fahandej. « Depuis cinq décennies, il a fait preuve d’une cruauté inimaginable envers les bahá’ís, pour les forcer à renoncer à leurs croyances. La communauté internationale doit agir rapidement et exiger que l’Iran mette fin à son ciblage insensé des bahá’ís. Et elle doit agir maintenant. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Informations contextuelles : chronologie des événements</strong></p>
<p>• <strong>Le 28 février</strong>, alors qu’il faisait de l’exercice dans la cour de la prison de Kerman, où il avait été transféré, M. Naimi a été emmené pour la deuxième fois au centre de détention de l’IRGC et placé en isolement. Il a ensuite été renvoyé à la prison de Kerman, où les simulacres d’exécution ont eu lieu.</p>
<p>• <strong>Les agents ont affirmé</strong> qu’il avait célébré la mort de l’ancien guide suprême Ali Khamenei, survenue plus tôt dans la journée, mais en tant que prisonnier sans accès aux communications, M. Naimi ne savait même pas que cet événement s’était produit. Sa famille a ensuite appris qu’il était puni sur la base de cette accusation.</p>
<p>• <strong>M. Naimi a ensuite été accusé</strong> par les agents de l’IRGC d’avoir participé à une attaque violente contre les forces Basij (paramilitaires) dans la soirée du 8 janvier, l’une des nuits de la répression violente du gouvernement iranien lors des manifestations de janvier, et que cette attaque avait coûté la vie à trois agents de sécurité Basij.</p>
<p>• <strong>M. Naimi a été détenu</strong> le matin du 8 janvier, avant la mort des agents Basij, ce qui signifie qu’il n’aurait pas pu être impliqué dans l’attaque présumée ni commettre le crime dont on l’accuse.</p>
<p>• <strong>Le 7 mars</strong>, M. Naimi a été autorisé à passer un bref appel téléphonique à sa famille, au cours duquel il a déclaré qu’il faisait face à de nouvelles accusations infondées et qu’on le pressait d’avouer, mais qu’il refusait d’être contraint à faire de faux aveux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contact presse :</strong> Hiram Bouteillet, <a href="tel:0642262489">0642262489</a></p>
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		<title>Le mois de l’Histoire des Noirs : Les voisins se rassemblent au temple bahá’í pour trouver les liens qui permettront de surmonter les préjugés</title>
		<link>https://www.bahai.fr/le-mois-de-lhistoire-des-noirs-les-voisins-se-rassemblent-au-temple-bahai-pour-trouver-les-liens-qui-permettront-de-surmonter-les-prejuges/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>WILMETTE, États-Unis, le 18 mars 2026 -</strong> Deux rencontres organisées au temple de Wilmette pour le Mois de l’histoire des Noirs ont permis la réflexion sur l’harmonie raciale et le sentiment d’appartenance.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/KatlpJqyLOo" title="Black History Month- Bahá’í Temple draws neighbors together to explore bonds that heal prejudice" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>WILMETTE, États-Unis, le 18 mars 2026 &#8211; Les liens d’une amitié sincère, non pas forgés malgré les différences mais grâce à elles, comptent sans doute parmi les forces les plus puissantes dont disposent les communautés qui cherchent à panser les blessures causées par les préjugés.</p>
<p>Cette conviction a animé deux rencontres organisées en février dernier à la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette, près de Chicago, au cours de l’année qui marque le centenaire de la première commémoration nationale de l’Histoire des Noirs aux États-Unis. Depuis 2023, la maison d’adoration organise chaque année un programme pour le Mois de l’histoire des Noirs, s’appuyant sur les arts visuels, la poésie et des forums de discussion pour analyser les questions d’harmonie sociale.</p>
<div style="width: 1510px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754188-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-01.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="1500" height="1000" alt="Une cinquantaine de personnes se sont réunies à l’occasion d’une rencontre communautaire intitulée « Béni soit le lieu » afin de réfléchir aux moyens de réaliser de réels progrès en faveur de l’harmonie raciale." class /><p class="wp-caption-text">Une cinquantaine de personnes se sont réunies à l’occasion d’une rencontre communautaire intitulée « Béni soit le lieu » afin de réfléchir aux moyens de réaliser de réels progrès en faveur de l’harmonie raciale.</p></div>
<div style="width: 1074px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754231-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-02.jpg?dpr=0.25&#038;fm=webp" width="1064" height="712" alt="À la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette, une exposition d’art intitulée « La Tradition se perpétue » a présenté des œuvres d’artistes locaux, à l’occasion du Mois de l’histoire des Noirs." class /><p class="wp-caption-text">À la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette, une exposition d’art intitulée « La Tradition se perpétue » a présenté des œuvres d’artistes locaux, à l’occasion du Mois de l’histoire des Noirs.</p></div>
<p><strong>Favoriser l’harmonie raciale</strong></p>
<p>Le programme de cette année comprenait une exposition intitulée « La tradition se perpétue », qui présentait des œuvres d’artistes noirs locaux. Dans le cadre de cette exposition, une centaine de personnes ont assisté à une table ronde consacrée aux thèmes abordés dans les œuvres exposées. Un projet interactif intitulé « Ensemble, c’est mieux » invitait les visiteurs à imaginer le monde tel qu’ils espèrent le voir dans un siècle.</p>
<div style="width: 1510px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754240-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-03.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="1500" height="1000" alt="Visiteurs à l’exposition d’art." class /><p class="wp-caption-text">Visiteurs à l’exposition d’art.</p></div>
<div style="width: 1034px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754248-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-04.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="1024" height="576" alt="L’évènement « La Tradition se perpétue » a invité les convives à réfléchir non seulement à l’histoire des Afro-Américains aux États-Unis, mais aussi à la manière dont le sentiment d’appartenance à une communauté peut être renforcé aujourd’hui." class /><p class="wp-caption-text">L’évènement « La Tradition se perpétue » a invité les convives à réfléchir non seulement à l’histoire des Afro-Américains aux États-Unis, mais aussi à la manière dont le sentiment d’appartenance à une communauté peut être renforcé aujourd’hui.</p></div>
<p>Un autre évènement, organisé par le directeur musical de la maison d’adoration, Van Gilmer, a réuni une cinquantaine de personnes à l’occasion d’une rencontre communautaire intitulée <em>Béni soit le lieu</em>.</p>
<p>Parmi les intervenants présents à cette rencontre figuraient les maires de deux municipalités voisines, un professeur de lycée, un aumônier du South Side de Chicago et d’autres acteurs sociaux. Ensemble, ils ont réfléchi à ce qu’est un véritable progrès vers l’harmonie raciale.</p>
<div style="width: 1510px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754283-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-05.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="1500" height="1000" alt="Van Gilmer (à gauche), directeur de la musique à la maison d’adoration, a servi de modérateur du comité lors de la rencontre « Béni soit le lieu »." class /><p class="wp-caption-text">Van Gilmer (à gauche), directeur de la musique à la maison d’adoration, a servi de modérateur du comité lors de la rencontre « Béni soit le lieu ».</p></div>
<p>Lors de cette réunion, M. Gilmer a déclaré :« [Nous avons] ici, sur la rive nord, des amis qui accomplissent un travail remarquable en matière d’équité, d’inclusion, de diversité et de construction d’une seule et même famille humaine. Tout cela est difficile. C’est facile à dire, mais c’est très difficile à faire. »</p>
<p>George Davis, le responsable du temple, a replacé cette soirée dans le contexte de l’engagement de longue date de la communauté bahá’íe en faveur de l’unité raciale, qualifiée dans les Écrits bahá’ís de « question la plus vitale et la plus difficile » à laquelle est confrontée la société américaine.</p>
<div style="width: 1510px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754294-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-06.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="1500" height="1000" alt="George Davis, responsable de la maison d’adoration bahá’íe, a souligné qu’en matière d’unité raciale, « cela ne peut se faire efficacement qu’au niveau de la communauté, de l’amitié et des rapports humains positifs. »" class /><p class="wp-caption-text">George Davis, responsable de la maison d’adoration bahá’íe, a souligné qu’en matière d’unité raciale, « cela ne peut se faire efficacement qu’au niveau de la communauté, de l’amitié et des rapports humains positifs. »</p></div>
<p><strong>Surmonter les obstacles par l’amitié</strong></p>
<p>« Il y a tant de personnes qui partagent ce point de vue et qui prennent de plus en plus conscience que c’est un problème que nous devons résoudre à l’échelle nationale, mais cela ne peut se faire efficacement qu’au niveau de la communauté, par des liens amicaux et des rapports humains positifs », a déclaré M. Davis.</p>
<p>Il a ajouté que la question de la lutte contre les préjugés raciaux « ne peut être abordée ni résolue uniquement par des mesures politiques ou l’adoption de lois, aussi importantes soient-elles. »</p>
<p>« Il faut aller plus loin, a-t-il poursuivi. Il faut reconnaître non seulement notre humanité commune, mais aussi la force qui découle de l’unité dans la diversité, ainsi que l’idée que chacun, indépendamment de ses origines, voire grâce à elles, a un rôle à jouer et une contribution à apporter à la paix dans la société et à l’amélioration du monde.</p>
<p>« Ce sont là les valeurs auxquelles la foi bahá’íe est attachée. Et l’objectif de cette maison d’adoration est, en fin de compte, de rassembler ceux qui s’efforcent de créer un monde meilleur pour tous. »</p>
<div style="width: 1510px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754302-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-07.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="1500" height="1000" alt="Participants au forum de discussion communautaire." class /><p class="wp-caption-text">Participants au forum de discussion communautaire.</p></div>
<p>Le programme s’est ouvert sur des présentations de poésie orale d’une jeune poétesse de Chicago. Dans un texte intitulé <em>Matumaini na Amani</em> (Espoir et paix, en swahili), elle a invité les participants à considérer l’espoir non pas comme une chose lointaine, mais comme déjà à leur portée.</p>
<p>« Les pas qui nous rapprochent le plus de l’espoir sont ceux que vous faites vous-mêmes. Les efforts les plus déterminants en faveur de la paix sont ceux que vous déployez vous-mêmes. »</p>
<div style="width: 1510px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754313-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-08.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="1500" height="1000" alt="Les maires de deux municipalités voisines, un professeur de lycée, un aumônier du South Side de Chicago et d’autres acteurs sociaux faisaient partie des intervenants de la rencontre « Béni soit le lieu »." class /><p class="wp-caption-text">Les maires de deux municipalités voisines, un professeur de lycée, un aumônier du South Side de Chicago et d’autres acteurs sociaux faisaient partie des intervenants de la rencontre « Béni soit le lieu ».</p></div>
<p>Les intervenants ont ensuite partagé leurs réflexions personnelles sur leur parcours pour contribuer à la justice raciale, notamment Senta Plunkett, présidente du conseil municipal de Wilmette, qui a évoqué les initiatives visant à favoriser l’inclusion au sein sa communauté, et Daniel Biss, maire de la ville voisine d’Evanston, qui a décrit les efforts déployés dans sa ville pour lutter contre une longue histoire d’inégalités raciales.</p>
<p>« C’est cette conviction fondamentale, profonde et inébranlable que tous les êtres humains ont une valeur sacrée égale, a déclaré M. Biss, et que nous sommes tous plus forts, plus heureux, plus sages et plus en sécurité lorsque nous vivons ensemble et solidaires. »</p>
<div style="width: 1510px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754324-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-09.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="1500" height="1000" alt="Photo de plusieurs intervenants lors de l’évènement « Béni soit le lieu » (de gauche à droite) : Senta Plunkett, présidente du conseil municipal de Wilmette, Johnny Haskins, aumônier et diacre dans la région de Chicago, Daniel Biss, maire de la ville voisine d’Evanston." class /><p class="wp-caption-text">Photo de plusieurs intervenants lors de l’évènement « Béni soit le lieu » (de gauche à droite) : Senta Plunkett, présidente du conseil municipal de Wilmette, Johnny Haskins, aumônier et diacre dans la région de Chicago, Daniel Biss, maire de la ville voisine d’Evanston.</p></div>
<p>L’une des réflexions les plus marquantes de la soirée est venue de Bruce Bondy, un habitant du quartier qui participait à la table ronde. Il a évoqué l’amitié qu’il avait nouée avec M. Gilmer depuis leur rencontre lors d’une visite en groupe organisée en 2019 sur des lieux liés à la lutte pour les droits civiques dans le Sud des États-Unis, un voyage dont la préparation avait commencé au sein même de la maison d’adoration.</p>
<p>« Je crois qu’il n’y a rien de plus puissant qui puisse mieux nous aider à vaincre le racisme que l’amitié sincère entre des personnes de races différentes », a expliqué M. Bondy.</p>
<p>« Ce n’est pas comme une simple connaissance. Ce n’est pas comme aller déjeuner de temps en temps avec un collègue. C’est avoir une véritable amitié, une amitié où chacun se sent suffisamment en confiance pour parler ouvertement. Voilà ce qui fait toute la différence ».</p>
<div style="width: 1510px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754342-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-10.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="1500" height="1000" alt="Van Gilmer, directeur musical de la maison d’adoration, accompagne le chœur du temple au piano lors de l’évènement « Béni soit le lieu »." class /><p class="wp-caption-text">Van Gilmer, directeur musical de la maison d’adoration, accompagne le chœur du temple au piano lors de l’évènement « Béni soit le lieu ».</p></div>
<p><strong>Résonance historique</strong></p>
<p>Cette rencontre, qui réunissait des personnes de religions bahá’íe, chrétienne, juive et musulmane, ainsi que des personnes sans affiliation religieuse, avait également une résonance historique particulière.</p>
<p>En décembre, la maison d’adoration avait organisé une commémoration du centenaire de <em>The New Negro</em> (Le nouveau Négro), l’anthologie marquante de 1925 compilée par Alain Locke, l’un des penseurs les plus éminents de son époque. Membre de la communauté bahá’íe naissante, Locke fut le premier Afro-Américain à recevoir la bourse Rhodes et est souvent considéré comme le « doyen » de la Renaissance de Harlem.</p>
<p>Depuis sa cérémonie de début des travaux en 1912, au cours de laquelle ‘Abdu’l-Bahá a posé la première pierre de l’édifice, la maison d’adoration de Wilmette a toujours été un lieu de prière de d’action au service des communautés voisines.</p>
<div style="width: 970px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754352-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-11.jpg?auto=format&#038;dpr=0.5&#038;w=1920" width="960" height="540" alt="Visiteurs de l’exposition d’art." class /><p class="wp-caption-text">Visiteurs de l’exposition d’art.</p></div>
<div style="width: 970px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754360-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-12.jpg?auto=format&#038;dpr=0.5&#038;w=1920" width="960" height="540" alt="Visiteurs de l’exposition d’art." class /><p class="wp-caption-text">Visiteurs de l’exposition d’art.</p></div>
<div style="width: 970px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754388-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-13.jpg?auto=format&#038;dpr=0.5&#038;w=1920" width="960" height="540" alt="Visiteurs de l’exposition d’art." class /><p class="wp-caption-text">Visiteurs de l’exposition d’art.</p></div>
<p>Les maisons d’adoration bahá’íes sont les symboles d’un principe central des enseignements de Bahá’u’lláh : la prière et le service à l’humanité sont indissociables.</p>
<p>Plus d’un siècle après l’appel lancé par ‘Abdu’l-Bahá pour surmonter les préjugés qui divisent l’humanité et reconnaître son unité fondamentale, des réunions comme celle-ci montrent que l’esprit qui anime cet appel continue de rassembler les gens.</p>
<div style="width: 1378px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1773754395-black-history-month-bahai-temple-neighbors-explore-bonds-heal-prejudice-14.jpg?dpr=0.25&#038;fm=webp" width="1368" height="770" alt="Vue aérienne de la maison d’adoration bahá’íe à Wilmette." class /><p class="wp-caption-text">Vue aérienne de la maison d’adoration bahá’íe à Wilmette.</p></div>
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		<title>Entretiens : Comment les jeunes du monde entier trouvent un sens à leur vie en s’engageant au service des autres</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 09:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 13 mars 2026 -</strong> Quatre conseillers expliquent comment les programmes éducatifs bahá’ís aident les jeunes à se découvrir une nouvelle identité et un objectif au service de la société.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/BD_tIqYM6Ss" title="In Conversation: Exploring how youth across the globe are finding coherence through lives of service" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 13 mars 2026 &#8211; Dans un nouvel épisode de la série Entretiens, quatre membres des Corps continentaux de conseillers expliquent comment, dans plusieurs pays, des communautés apprennent à accompagner les jeunes sur un chemin qui donne de la cohérence à tous les aspects de leur vie : depuis le début de l’adolescence jusqu’à l’université, le mariage et la vie de famille.</p>
<p><iframe width="100%" height="100" scrolling="no" frameBorder="no" allow="autoplay" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/2282357891&amp;color=%2221484057&amp;inverse=false&amp;auto_play=false&amp;show_user=false&amp;sharing=true&amp;download=trueamp;auto_play=false"></iframe><br />
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<p>« Ce que nous cherchons à découvrir, c’est comment contribuer réellement à favoriser la cohérence dans la vie d’un jeune, explique Jeffrey Sabour, membre du Corps de conseillers pour l’Australasie. Comment leur identité spirituelle, ainsi que leurs espoirs et leurs aspirations spirituelles peuvent-ils donner un sens aux aspects matériels de leur vie ? »</p>
<p>Cette question de cohérence, c’est-à-dire comment les aspects spirituels et matériels du développement d’un jeune peuvent se renforcer mutuellement plutôt que de s’opposer, est au cœur de ce vaste débat, qui s’appuie sur des expériences menées en Malaisie, en Nouvelle-Zélande, aux Philippines et aux États-Unis.</p>
<p><strong>Découvrir son identité spirituelle, donner un sens à sa vie</strong></p>
<p>Plusieurs invités décrivent comment les programmes bahá’ís d’éducation morale et spirituelle destinés aux jeunes aident les participants à développer un sentiment d’identité ancré dans une réalité spirituelle, plutôt que façonné par les pressions de la culture de consommation et des réseaux sociaux.</p>
<p>M. Sabour constate que les jeunes sont « la cible privilégiée » de forces qui réduisent leur identité à l’apparence physique, à la popularité et à la réussite matérielle. Lorsqu’ils ne parviennent pas à répondre à ces attentes, explique-t-il, « à 12 ou 13 ans, ils se demandent : Qui suis-je ? Je ne suis rien. »</p>
<p>En revanche, le programme d’épanouissement spirituel destiné aux jeunes propose une vision différente : « L’être humain est une âme, un esprit, capable de beauté en acquérant ces qualités que sont la sincérité, l’amour, la compassion et la générosité. »</p>
<p>Ce processus de construction identitaire ne se déroule pas en vase clos. Melonna Njang, membre du Corps de conseillers pour l’Asie, souligne que les jeunes découvrent leur identité spirituelle « dans un cadre collectif », où le groupe lui-même devient un cadre propice à leur épanouissement.</p>
<p>« Le changement ne résulte pas vraiment d’efforts individuels, explique Mme Njang, mais plutôt d’un cadre collectif, au sein d’un groupe, où nous étudions ensemble notre véritable identité pour ensuite l’exprimer par l’action dans le domaine du service. »</p>
<p>La dimension intergénérationnelle de ce processus est également importante. Comme le décrit Mme Njang, les jeunes qui prennent conscience de leurs capacités se mettent naturellement au service des générations plus jeunes, et « même les relations se redéfinissent » à mesure que les liens entre les groupes d’âge se renforcent au sein d’une communauté.</p>
<p><strong>Servir comme fil conducteur</strong></p>
<p>Un thème récurrent dans cet entretien est l’idée que servir n’est pas une activité parmi d’autres, mais le fil conducteur qui donne tout son sens à l’éducation, au travail et aux relations humaines.</p>
<p>M. Sabour nous fait part d’une expérience vécue dans son quartier en Nouvelle-Zélande. Un groupe d’environ cinq jeunes hommes, âgés de 15 et 16 ans, qui avaient participé au programme pour jeunes adolescents, ont remarqué que des camarades plus jeunes de leur communauté avaient des difficultés de compréhension en lecture.</p>
<p>Après en avoir discuté, ils ont décidé de mettre en place un groupe de tutorat hebdomadaire. « On a alors constaté que ces jeunes de 15 et 16 ans devenaient beaucoup plus responsables, se souvient M. Sabour. On voyait bien qu’ils progressaient aussi sur le plan de la compréhension et de leur développement intellectuel. »</p>
<p>Nicholas Loh, membre du Corps de conseillers pour l’Asie, constate que, dans de nombreux pays qu’il connaît bien, les jeunes entendent de plus en plus souvent leurs pairs et d’autres personnes leur dire que le monde est trop difficile à changer et qu’ils devraient simplement se débrouiller seuls.</p>
<p>Selon lui, engager les jeunes dans une conversation sur le fait de rendre service aux autres est devenu « un dialogue porteur d’espoir ». M. Loh souligne que les communautés prennent conscience que se préoccuper de sa communauté « pourrait faire partie intégrante de l’éducation », car les qualités et les attitudes développées grâce au service contribuent au développement personnel des jeunes.</p>
<p>Au fil du temps, cette orientation se prolonge jusqu’aux aux étapes ultérieures de la vie. M. Loh décrit comment, dans certaines communautés où les jeunes sont fortement engagés dans cette aide à autrui, la conception du mariage commence également à évoluer. Les jeunes couples en viennent à considérer le mariage et la famille non plus comme un repli sur la sphère privée, mais comme un moyen d’approfondir leur capacité à servir leurs communautés.</p>
<p><strong>La vie intellectuelle et les années universitaires</strong></p>
<p>Les échanges s’orientent ensuite sur la manière dont ces modèles de service et de réflexion trouvent leur expression dans le milieu universitaire. Natasha Bruss, membre du Corps de conseillers pour les Amériques, décrit le rôle de l’Institut d’études sur la prospérité mondiale (ISGP), dont l’un des objectifs est d’analyser, avec d’autres, les rôles complémentaires que la science et la religion peuvent jouer dans le progrès de la civilisation.</p>
<p>Les séminaires de l’Institut, explique Mme Bruss, aident les étudiants universitaires à réfléchir à la manière dont ils peuvent mener leurs études universitaires en plaçant cette idée de service au cœur de leur démarche.</p>
<p>« Ce parcours que les jeunes suivent désormais pendant les quatre années d’études de premier cycle est vraiment enrichissant, explique Mme Bruss, car cela leur permet d’aborder ces questions difficiles avec un groupe d’amis tout au long de leurs études. »</p>
<p>M. Loh explique comment un étudiant, après avoir participé à de telles rencontres, a commencé à organiser régulièrement des réunions informelles où ses pairs pouvaient étudier les liens entre science et religion. Selon lui, ces espaces de rencontre se multiplient dans certaines universités, car de plus en plus d’étudiants se rendent compte que le fait d’étudier l’harmonie entre la science et la religion, en tant que deux systèmes de connaissance, ouvre de nouvelles perspectives de réflexion.</p>
<p>Mme Bruss ajoute que, sur certains campus, des jeunes se réunissent pour des moments de prière, suivis de discussions plus approfondies sur les problèmes auxquels ils sont confrontés. Aux États-Unis, lors d’une série de conférences pour les jeunes consacrées à la réflexion sur les activités de développement de communautés, ces jeunes ont étudié un message adressé par la Maison universelle de justice à la communauté bahá’íe américaine, qui traite de l’injustice raciale.</p>
<p>Ce message, explique Mme Bruss, aide les jeunes à replacer leur engagement dans le contexte de la construction d’une société où « l’unité occupe une place centrale ».</p>
<p><strong>Faire face à l’anxiété et à l’isolement</strong></p>
<p>Les invités s’interrogent également sur les défis croissants que représentent l’anxiété, la dépression et l’isolement chez les jeunes, des défis que Mme Njang qualifie de « tout à fait nouveaux » ces derniers temps pour les sociétés communautaires d’Asie du Sud-Est, où les forces de l’individualisme et du matérialisme ont pris de plus en plus d’emprise.</p>
<p>Dans ce contexte, le simple fait de se réunir au sein d’un cercle d’étude pour étudier des concepts spirituels aide les jeunes « à lutter contre ce sentiment de solitude en leur donnant un objectif commun », explique Mme Njang. Elle souligne que ce processus permet aux jeunes de renouer avec « leur noblesse » et leur offre un cadre collectif pour découvrir leur identité et se mettre au service des autres.</p>
<p>M. Loh remarque que lorsque des groupes de jeunes se réunissent dans un environnement axé sur le concept « servir et étudier », quelque chose change : « Si quelqu’un décide de poser son téléphone de son propre chef, c’est qu’il a dû trouver quelque chose de plus important. » Plutôt que d’être asservis par la technologie, dit-il, les jeunes, dans ces contextes, commencent à tracer « une nouvelle voie » où la technologie est au service de leur activité au sein des communautés.</p>
<p>Mme Bruss estime qu’il y a quelque chose d’intrinsèquement apaisant à se tourner vers les autres : « Lorsque vous vous tournez vers les autres pour les aider, vos propres difficultés commencent à s’estomper. Le service est le meilleur remède pour l’humanité. »</p>
<p>Ce podcast fait partie de la série Entretiens, une analyse collective par plusieurs personnes de l’application pratique des principes bahá’ís à l’édification de sociétés pacifiques.</p>
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		<title>Favoriser espoir et fraternité : Dans un contexte d’incertitude, des communautés diverses trouvent un terrain d’entente lors d’une rencontre pendant les jours intercalaires</title>
		<link>https://www.bahai.fr/favoriser-espoir-et-fraternite-dans-un-contexte-dincertitude-des-communautes-diverses-trouvent-un-terrain-dentente-lors-dune-rencontre-pendant-les-jours-intercalaire/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Coexistence]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 5 mars 2026 -</strong> Une réunion organisée à Acre le 25 février a rassemblé des participants d’horizons divers, offrant espoir et fraternité en cette période d’incertitude.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772706351-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-00.jpg" width="3000" height="2000" class="alignnone" /></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 5 mars 2026 &#8211; La semaine dernière, plus de 70 invités venus entre autres des communautés juive, musulmane, chrétienne et druze se sont réunis à proximité du tombeau de Bahá’u’lláh à Bahjí pour une soirée spéciale consacrée à la prière, à la lecture d’Écrits sacrés et à la musique afin de célébrer Ayyám-i-Há, une période du calendrier bahá’í dédiée à l’hospitalité, à la générosité et au service à autrui.</p>
<p>Cette rencontre, qui s’est déroulée le 25 février, a réuni des responsables locaux, des éducateurs, des artistes et des habitants d’Acre, de Haïfa et des villes et villages environnants, offrant une occasion de rencontre et de réflexion à un moment de grande incertitude dans la région.</p>
<div style="width: 3850px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772698291-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-01.jpg?auto=format&#038;dpr=2&#038;w=1920" width="3840" height="2560" alt="Des invités arrivent à l’évènement." class /><p class="wp-caption-text">Des invités arrivent à l’évènement.<br />
&nbsp;</p></div>
<div style="width: 3850px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772698386-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-02.jpg?auto=format&#038;dpr=2&#038;w=1920" width="3840" height="2560" alt="Cet évènement a été organisé pour célébrer Ayyám-i-Há, une période du calendrier bahá’í consacrée à l’hospitalité, à la générosité et au service à autrui." class /><p class="wp-caption-text">Cet évènement a été organisé pour célébrer Ayyám-i-Há, une période du calendrier bahá’í consacrée à l’hospitalité, à la générosité et au service à autrui.<br />
&nbsp;</p></div>
<div style="width: 3850px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772698389-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-03.jpg?auto=format&#038;dpr=2&#038;w=1920" width="3840" height="2560" alt="L’évènement a réuni des responsables locaux, des éducateurs, des artistes et des habitants d’Acre, de Haïfa et des villes et villages environnants." class /><p class="wp-caption-text">L’évènement a réuni des responsables locaux, des éducateurs, des artistes et des habitants d’Acre, de Haïfa et des villes et villages environnants.<br />
&nbsp;</p></div>
<div style="width: 4510px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772698450-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="4500" height="3000" alt="Ces réunions cultivent les liens d’amitié et de fraternité spirituelle entre les diverses populations de la région d’Acre-Haïfa, en particulier dans les moments difficiles." class /><p class="wp-caption-text">Ces réunions cultivent les liens d’amitié et de fraternité spirituelle entre les diverses populations de la région d’Acre-Haïfa, en particulier dans les moments difficiles.</p></div>
<p>David Rutstein, secrétaire général de la Communauté internationale bahá’íe, a accueilli les invités en présentant l’évènement. « Je suis ravi de vous accueillir à notre célébration d’Ayyám-i-Há, ces jours du calendrier bahá’í qui précèdent notre période de jeûne et qui sont consacrés à la générosité, à l’hospitalité et au service de l’humanité, a-t-il déclaré. En vous regardant, nous sommes d’autant plus heureux de vous voir tous réunis, vous qui incarnez la diversité des peuples de cette terre, et nous sommes honorés de pouvoir vous compter de nos amis. »</p>
<div style="width: 2890px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772698585-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-05.jpg?auto=format&#038;dpr=1.5&#038;w=1920" width="2880" height="1920" alt="Plus de 70 invités des communautés juive, musulmane, chrétienne, druze entre autres se sont réunis au centre des visiteurs de Bahjí pour célébrer Ayyám-i-Há." class /><p class="wp-caption-text">Plus de 70 invités des communautés juive, musulmane, chrétienne, druze entre autres se sont réunis au centre des visiteurs de Bahjí pour célébrer Ayyám-i-Há.</p></div>
<p>En plus de rassembler les personnes dans une ambiance chaleureuse et inspirante, l’évènement de cette année a mis en évidence la capacité de chacun à contribuer au bien commun et à rendre service à l’humanité. Chaque invité a reçu une carte portant un extrait des écrits de ‘Abdu’l-Bahá : « Nous devons maintenant prendre la ferme résolution de nous lever et de mettre en œuvre tous les moyens qui favorisent la paix, le bien-être et le bonheur, le savoir, la culture et le travail, la dignité, la valeur et le rang de toute l’humanité. »</p>
<p>Cette soirée s’inscrivait dans la continuité d’une série de rencontres qui ont débuté fin 2023 et qui ont permis de tisser des liens d’amitié et de fraternité spirituelle entre les différentes populations de la région d’Acre-Haïfa, dans un contexte particulièrement difficile pour la région.</p>
<div style="width: 3010px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772700049-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-06.jpg?fm=webp" width="3000" height="2000" alt="Au cours du programme officiel, les participants ont partagé des prières, des textes sacrés et de la musique, instaurant ainsi une atmosphère propice à la réflexion en cette période d’incertitude." class /><p class="wp-caption-text">Au cours du programme officiel, les participants ont partagé des prières, des textes sacrés et de la musique, instaurant ainsi une atmosphère propice à la réflexion en cette période d’incertitude.</p></div>
<p><strong>Réflexions des participants</strong></p>
<p>La soirée a suscité des réflexions sincères de la part de participants issus d’horizons différents, dont les paroles ont traduit un désir commun d’espoir et d’unité.</p>
<p>L’un des participants, architecte de profession, a décrit son expérience de la visite du tombeau et des jardins : « L’environnement physique m’a beaucoup touché, en particulier lors de la visite du tombeau. Il se dégage de ce lieu une énergie incroyable. En tant qu’architecte, ce qu’inspire un bâtiment est très importante pour moi. C’était quelque chose de spécial. »</p>
<p>Son épouse, une artiste, a partagé une vision de l’espoir qui faisait écho à l’esprit de la soirée : « Il est si facile de sombrer dans le désespoir aujourd’hui. La peur est omniprésente. Et quelqu’un m’a dit un jour quelque chose qui m’a profondément touchée : l’espoir est un verbe. Ce n’est pas une chose. C’est quelque chose que nous faisons et que nous créons. »</p>
<p>Elle a ajouté : « Et bien sûr, nous avons besoin des personnes autour de nous pour y parvenir. »</p>
<div style="width: 1409px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772700111-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-07.jpg?fm=webp" width="1399" height="932" alt="Avant le début officiel du programme, les participants ont été invités à un parcours guidé dans les jardins et à une visite du tombeau de Bahá’u’lláh." class /><p class="wp-caption-text">Avant le début officiel du programme, les participants ont été invités à un parcours guidé dans les jardins et à une visite du tombeau de Bahá’u’lláh.<br />
&nbsp;</p></div>
<div style="width: 3010px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772700117-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-08.jpg?fm=webp" width="3000" height="2000" alt="Vue des invités à leur retour de leur promenade dans les jardins." class /><p class="wp-caption-text">Vue des invités à leur retour de leur promenade dans les jardins.</p></div>
<p>Le cheikh druze Isan Ali Halabi a évoqué les liens historiques profonds qui unissent les communautés druze et bahá’íe, rappelant qu’une personnalité druze éminente avait entretenu des relations directes avec Bahá’u’lláh pendant son séjour en Terre sainte. Ce lien, a-t-il affirmé, a continué à travers les générations et se perpétue aujourd’hui grâce aux amitiés étroites qui unissent les druzes et les bahá’ís. « Ce lien et ces rencontres abolissent les séparations et rapprochent les cœurs. »</p>
<div style="width: 3850px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772700175-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-09.jpg?auto=format&#038;dpr=2&#038;w=1920" width="3840" height="2560" alt="Cet évènement a mis en évidence la capacité de chaque personne à contribuer au bien commun et à se mettre au service de l’humanité." class /><p class="wp-caption-text">Cet évènement a mis en évidence la capacité de chaque personne à contribuer au bien commun et à se mettre au service de l’humanité.<br />
&nbsp;</p></div>
<div style="width: 3850px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772700179-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-10.jpg?auto=format&#038;dpr=2&#038;w=1920" width="3840" height="2560" alt="L’évènement a favorisé la joie et les liens d’amitié entre les participants issus de diverses communautés." class /><p class="wp-caption-text">L’évènement a favorisé la joie et les liens d’amitié entre les participants issus de diverses communautés.<br />
&nbsp;</p></div>
<div style="width: 2890px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772700186-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-11.jpg?auto=format&#038;dpr=1.5&#038;w=1920" width="2880" height="1920" alt="Ces rencontres sont devenues l’occasion pour les gens de tisser des liens d’amitié chaleureux." class /><p class="wp-caption-text">Ces rencontres sont devenues l’occasion pour les gens de tisser des liens d’amitié chaleureux.</p></div>
<p>Le cheikh Antaar Maadi, de Yarka, a commenté l’esprit de la soirée : « Nous prions pour que la paix, la sécurité et la sûreté se répandent sur cette terre et dans le monde entier »</p>
<p>« À travers ces rencontres, nous affirmons que tous les êtres humains, quelles que soient leur identité, leur religion ou leurs origines, font partie d’une seule famille humaine », a déclaré le cheikh Samir Assi, venu d’Acre.</p>
<p>M. Assi a ajouté : « On ne peut bâtir de pays, ni établir de civilisation sans amour, coopération et relations. »</p>
<p>Une habitante de Misgave a confié que la beauté du cadre reflétait des réalités plus profondes : « Aujourd’hui, j’ai ressenti de la joie dans mon cœur, car la beauté extérieure me rappelle la beauté intérieure qui existe en chaque personne. » Elle a décrit son espoir comme étant ancré dans la foi en la bonté humaine : « La grande aspiration, en réalité, l’espoir, c’est la paix : la paix entre les êtres humains. »</p>
<div style="width: 3010px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772700294-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-12.jpg?fm=webp" width="3000" height="2000" alt="Vue des jardins à proximité du tombeau de Bahá’u’lláh." class /><p class="wp-caption-text">Vue des jardins à proximité du tombeau de Bahá’u’lláh.</p></div>
<p>Deux participantes qui assistent régulièrement aux réunions mensuelles ont confié que ces moments font désormais partie intégrante de leur expérience du foyer. « [L’espoir], c’est la conviction qu’il y aura un temps de paix. Nous y croyons toujours, a déclaré l’une d’elles. Le bonheur, c’est la famille, le sentiment d’appartenance à un foyer. »</p>
<p>Elle a ajouté : « Quand je participe à des réunions comme celle-ci, je ressens toujours un sentiment de paix, d’harmonie et de joie. C’est un endroit où l’on se connecte véritablement à son âme. »</p>
<p>Nadav Kashtan, un autre participant, a exprimé un sentiment partagé par beaucoup lors de cette rencontre : « Il y a toujours des forces qui tirent dans différentes directions, et nous voulons être parmi ceux qui avancent vers l’espoir. »</p>
<div style="width: 3010px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772700404-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-13.jpg?fm=webp" width="3000" height="2000" alt="Les invités ont été invités à explorer les thèmes de l’espoir, de la paix, de l’unité et du service à travers un projet artistique collaboratif." class /><p class="wp-caption-text">Les invités ont été invités à explorer les thèmes de l’espoir, de la paix, de l’unité et du service à travers un projet artistique collaboratif.</p></div>
<p>Ofer Amar, un professionnel des médias locaux qui participe à ces réunions depuis leur création, explique ce qui le motive à y revenir : « Un environnement où nous nous sentons tous comme une seule famille. »</p>
<p>Une participante, originaire de Tel Aviv, a exprimé son espoir en se basant sur les petites victoires immédiates : « Ce qui me donne de l’espoir, ce sont les petits succès, car à mon avis, ce sont les petites choses qui apportent le changement. Même voir une personne sourire… signifie qu’au moins à ce moment-là, elle va bien. »</p>
<p>Parmi les plus jeunes voix de la soirée, Yasminah, une enfant, a fait une remarque toute simple : « Il y a des gens qui ont de l’espoir. Et de plus en plus de gens se rassemblent et se soucient les uns des autres. »</p>
<div style="width: 3850px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772700439-fostering-hope-fellowship-amid-uncertainty-diverse-communities-find-common-ground-14.jpg?auto=format&#038;dpr=2&#038;w=1920" width="3840" height="2560" alt="La réunion a permis aux invités de découvrir le tombeau de Bahá’u’lláh et les jardins environnants à la nuit tombée." class /><p class="wp-caption-text">La réunion a permis aux invités de découvrir le tombeau de Bahá’u’lláh et les jardins environnants à la nuit tombée.</p></div>
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		<title>Commission sur la condition de la femme : La déclaration de la BIC appelle à repenser la justice</title>
		<link>https://www.bahai.fr/commission-sur-la-condition-de-la-femme-la-declaration-de-la-bic-appelle-a-repenser-la-justice/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 09:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BIC NEW YORK, le 2 mars 2026 -</strong> Selon la déclaration de la BIC, une refonte en profondeur du concept de justice est nécessaire pour instaurer le genre de société auquel aspirent les peuples du monde.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772439524-commission-status-of-women-bic-statement-reconceptualizing-justice-00.jpg?ar64=Mzoy&#038;auto=format&#038;dpr=1.5&#038;fit=crop&#038;w=1280" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p>BIC NEW YORK, le 2 mars 2026 &#8211; Alors que les représentants des gouvernements et d’organisations de la société civile s’apprêtent à se réunir aux Nations unies pour la 70e session de la Commission de la condition de la femme (CSW), la Communauté internationale bahá’íe (BIC) a publié une déclaration appelant à une reconceptualisation en profondeur de la justice : une justice qui aille bien au-delà des mécanismes juridiques et judiciaires pour englober les valeurs, les relations et les normes sociales qui façonnent le quotidien des femmes et des filles.</p>
<p>Selon la BIC, le thème prioritaire de la Commission cette année est axé sur « la garantie et le renforcement de l’accès à la justice pour toutes les femmes et les filles », une question qui, dans les forums internationaux, est souvent abordée sous l’angle de la réforme des politiques, des mécanismes judiciaires et des changements législatifs.</p>
<p>La déclaration, intitulée <em>Reconceptualizing Justice: Laying Foundations for a Gender-Equal World</em> (Repenser la justice : Jeter les bases d’un monde où règne l’égalité entre les genres), reconnaît l’importance de ces efforts tout en affirmant qu’ils ne suffisent pas à eux seuls pour instaurer le type de société juste que les peuples du monde aspirent à construire.</p>
<p>« La justice est souvent perçue de manière restrictive comme un recours offert à ceux qui ont subi un préjudice », a déclaré Liliane Nkunzimana, représentante de la BIC.</p>
<p>« Mais à un niveau plus profond, a-t-elle poursuivi, la quête de justice est indissociable de la quête de la vérité, y compris la vérité sur ce que nous sommes en tant qu’êtres humains. Lorsque nous reconnaissons la noblesse et la dignité inhérentes à chaque personne, nous commençons à considérer la justice non seulement comme quelque chose à rendre, mais aussi comme une capacité à cultiver chez les individus, au sein des communautés et au sein des institutions qui les servent. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772439543-commission-status-of-women-bic-statement-reconceptualizing-justice-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Une nouvelle déclaration de la Communauté internationale bahá’íe, publiée à l’occasion de la 70e session de la Commission de la condition de la femme (CSW), appelle à une refonte en profondeur du concept de la justice." class /><p class="wp-caption-text">Une nouvelle <a href="https://www.bic.org/sites/default/files/reconceptualizing_justice_laying_foundations_for_a_gender-equal_world_-_csw2026_statement_f.pdf" title="Reconceptualizing Justice: Laying Foundations for a Gender-Equal World" target="_blank">déclaration</a> de la Communauté internationale bahá’íe, publiée à l’occasion de la 70e session de la Commission de la condition de la femme (CSW), appelle à une refonte en profondeur du concept de la justice.</p></div>
<p>Mme Nkunzimana a fait remarquer que, malgré d’importantes avancées juridiques dans de nombreux pays, d’importantes questions liées à la confiance et à l’équité demeurent largement irrésolues. Elle a fait observer que lorsqu’une personne a le sentiment de ne pas être traitée équitablement, aucune loi ne peut combler le fossé qui en résulte. Il est donc nécessaire d’entreprendre une réflexion collective sur ce que signifie en pratique la justice dans les relations sociales, dans les normes sociales et dans la culture des communautés elles-mêmes.</p>
<p>Cette déclaration s’inspire d’une initiative nationale d’inspiration bahá’íe au Brésil, qui a vu des centaines de participants issus du monde universitaire, du gouvernement, de la société civile et de différentes communautés religieuses se réunir dans le cadre d’une série de discussions visant à analyser comment approfondir les conceptions de la justice afin de promouvoir plus efficacement l’égalité, l’unité et la paix.</p>
<p>Décrivant la démarche de cette initiative, la déclaration souligne que la recherche de la justice exige un engagement non seulement en principe, mais aussi en pratique : « C’est une chose de reconnaître une valeur telle que la justice en principe ; c’en est une autre de l’adopter sans réserve dans sa conduite personnelle, et c’en est une autre encore, plus difficile, de remodeler les normes et les institutions sociales de manière à lui donner une expression collective. »</p>
<p>La déclaration suggère enfin que les progrès réalisés grâce à l’initiative brésilienne pourraient être adaptés de manière créative à l’échelle internationale. Elle propose que la Commission organise des lieux dans lesquels se feront une étude approfondie des fondements de la justice, en réunissant diverses parties prenantes d’une façon qui minimisera la concurrence, réduira l’importance de l’affiliation institutionnelle, encouragera un engagement commun envers les principes moraux et favorisera l’action collaborative. Elle ajoute que de telles mesures pourraient également inspirer des efforts plus larges en matière de réforme multilatérale, notamment l’<a href="https://www.un.org/un80-initiative/en" title="UN80 Initiative" target="_blank">Initiative UN80</a> et la <a href="https://www.unwomen.org/en/how-we-work/commission-on-the-status-of-women/revitalization" title="Revitalization of the Commission on the Status of Women" target="_blank">revitalisation de la Commission elle-même</a>.</p>
<p>La déclaration de la BIC à la 70e session de la Commission, qui se tiendra du 9 au 19 mars au siège des Nations unies à New York, peut être consultée <a href="https://www.bic.org/sites/default/files/reconceptualizing_justice_laying_foundations_for_a_gender-equal_world_-_csw2026_statement_f.pdf" title="Reconceptualizing Justice: Laying Foundations for a Gender-Equal World" target="_blank">ici</a>.</p>
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<p><a href="https://www.bic.org/sites/default/files/reconceptualizing_justice_laying_foundations_for_a_gender-equal_world_-_csw2026_statement_f.pdf">Reconceptualizing Justice: Laying Foundations for a Gender-Equal World</a></p>
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		<title>BIC New York : Au sein de la Commission des Nations unies, la BIC analyse de nouveaux modèles de collaboration entre acteurs sociaux</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 09:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BIC NEW YORK, le 27 février 2026 -</strong> À la 64e session de la Commission de l’ONU pour le développement social, la BIC a souligné l’importance de la collaboration entre individus, communautés et institutions.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772183548-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-00.jpg" width="3000" height="2000" class="alignnone" /></p>
<p>BIC NEW YORK, le 27 février 2026 &#8211; La qualité des relations entre les individus, les communautés et les institutions gouvernementales détermine la manière dont les sociétés peuvent relever leurs défis les plus urgents. Lorsque ces relations sont marquées par des tensions, par la compétition ou par des attentes purement transactionnelles, la capacité collective s’en trouve amoindrie. Lorsqu’elles sont animées par un véritable partenariat et un sens partagé des objectifs, de nouvelles possibilités voient le jour.</p>
<p>Ces idées étaient au cœur de l’engagement de la Communauté internationale bahá’íe (BIC) lors de la 64e session de la Commission des Nations unies pour le développement social (CSocD64), qui s’est tenue ce mois-ci au siège de l’ONU à New York.</p>
<p>Cette année, le thème prioritaire de la Commission : promouvoir le développement social et la justice sociale par des politiques coordonnées, équitables et inclusives, a donné à la BIC l’occasion de réfléchir aux conditions qui permettent à la coordination de s’enraciner véritablement. S’appuyant sur l’expérience en matière de contribution au progrès social de la communauté bahá’íe dans le monde, la BIC a publié, avant la session, une déclaration intitulée « <a href="https://www.bic.org/sites/default/files/pdf/20251104_coordination_for_the_common_good_-_csocd_2026_statement.pdf" title="Coordination for the Common Good: Governing Institutions in Partnership with Community Action and Individual Initiative" target="_blank">Se coordonner pour le bien commun</a> », qui examinait les rôles distincts de trois acteurs sociaux : l’individu, la communauté et l’institution, ainsi que la qualité des relations entre eux.</p>
<p>Lors d’une table ronde de haut niveau organisée le jour de l’ouverture de la Commission, Cecilia Schirmeister, représentante de la BIC, a fait remarquer que, partout dans le monde, le développement tend à progresser plus efficacement lorsque les efforts des institutions gouvernementales, des groupes communautaires et des individus se renforcent mutuellement plutôt que de se dupliquer ou de se nuire.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772181691-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Cecilia Schirmeister, représentante de la BIC, a pris la parole lors d’une table ronde de haut niveau, observant que, partout dans le monde, le développement tend à progresser plus efficacement lorsque les efforts des institutions gouvernementales, des communautés et des individus se renforcent plutôt que de se dupliquer ou de se nuire mutuellement." class /><p class="wp-caption-text">Cecilia Schirmeister, représentante de la BIC, a pris la parole lors d’une table ronde de haut niveau, observant que, partout dans le monde, le développement tend à progresser plus efficacement lorsque les efforts des institutions gouvernementales, des communautés et des individus se renforcent plutôt que de se dupliquer ou de se nuire mutuellement.</p></div>
<p>« Là où les relations entre l’individu, la communauté et les institutions sont animées par le partenariat, la collaboration et la coordination, a souligné Mme Schirmeister, le développement répond mieux aux besoins de la population. »</p>
<p>Elle a ensuite décrit ce qu’une telle coordination exige dans la pratique : les acteurs sociaux doivent se réunir pour identifier leurs aspirations communes, construire un récit commun autour d’une vision de l’avenir et apprendre à agir avec humilité, en reconnaissant que ni les questions ni les réponses ne peuvent être découvertes sans les personnes concernées elles-mêmes.</p>
<p>Selon Mme Schirmeister, l’élément central est de repenser la notion même de communauté humaine. Plutôt que d’être simplement l’ensemble des personnes qui la composent, une communauté peut être envisagée comme un acteur à part entière, qui, grâce à des espaces de consultation et de réflexion collective, permet à ces personnes de se percevoir comme participants à une entreprise commune plutôt que comme des acteurs isolés.</p>
<p>Lorsque ce sentiment d’appartenance s’installe, l’initiative volontaire tend à prospérer et la collaboration avec les institutions devient une expression naturelle d’un objectif commun plutôt qu’une nécessité imposée à contrecœur.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772181714-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue des intervenants à un événement organisé par la BIC intitulé « Renforcer la coordination entre le gouvernement, les communautés et les individus : récits locaux dans différents contextes nationaux »." class /><p class="wp-caption-text">Vue des intervenants à un événement organisé par la BIC intitulé « Renforcer la coordination entre le gouvernement, les communautés et les individus : récits locaux dans différents contextes nationaux ».</p></div>
<p>Un événement annexe organisé par la BIC pendant la Commission a permis de donner vie à ces idées à l’aide d’exemples concrets. Neda Badiee Soto et Alejandro Sarmiento González, deux membres de la communauté bahá’íe des îles Canaries, ont expliqué comment des années d’efforts de développement de communautés axés sur l’application de principes moraux à travers des activités de service, ont progressivement favorisé des liens de confiance plus solides, un sentiment d’appropriation locale et une coopération croissante avec les autorités municipales.</p>
<p>Au fil du temps, ces efforts ont donné lieu à des initiatives de développement menées localement qui répondent aux besoins des quartiers, allant de l’autonomisation des femmes, à la régénération de l’environnement, de l’accueil des personnes immigrées à l’aide aux devoirs, à la santé communautaire et au soutien parental.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772181794-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Alejandro Sarmiento González (à gauche) et Neda Badiee Soto (au milieu), deux membres de la communauté bahá’íe des îles Canaries, ont partagé leurs réflexions sur la manière dont leur communauté, grâce à des efforts concrets, a progressivement renforcé les liens de confiance, le sentiment d’appartenance locale et la coopération croissante avec les autorités municipales." class /><p class="wp-caption-text">Alejandro Sarmiento González (à gauche) et Neda Badiee Soto (au milieu), deux membres de la communauté bahá’íe des îles Canaries, ont partagé leurs réflexions sur la manière dont leur communauté, grâce à des efforts concrets, a progressivement renforcé les liens de confiance, le sentiment d’appartenance locale et la coopération croissante avec les autorités municipales.</p></div>
<p>L’une des initiatives qu’ils ont décrites en détail est un réseau de centres aérés communautaires, qui a vu le jour il y a plusieurs années pour répondre aux préoccupations des familles qui travaillent.</p>
<p>N’ayant pas les moyens de payer des centres privés pendant les vacances scolaires, des groupes de voisins ont commencé à se concerter sur leurs besoins et leurs aspirations et ont décidé de créer leurs propres centres, en s’appuyant sur des bénévoles de toute la communauté.</p>
<p>Commencée en 2020 avec un seul centre aéré et moins de 100 jeunes bénévoles, l’initiative s’est développée pour englober 11 centres répartis sur quatre îles, impliquant plus de 300 bénévoles et plus de 1 400 participants.</p>
<p>Ce qui s’est avéré significatif, a expliqué M. Sarmiento González, c’est la manière dont les institutions locales se sont impliquées dans cette initiative, non pas en la dirigeant, mais en répondant aux besoins identifiés par la communauté elle-même.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772181838-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-4.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Autre vue des intervenants à l’événement organisé par la BIC et intitulé « Renforcer la coordination entre le gouvernement, les communautés et les individus : récits locaux dans différents contextes nationaux »." class /><p class="wp-caption-text">Autre vue des intervenants à l’événement organisé par la BIC et intitulé « Renforcer la coordination entre le gouvernement, les communautés et les individus : récits locaux dans différents contextes nationaux ».</p></div>
<p>Les autorités municipales ont commencé à fournir des repas et des infrastructures dès qu’elles ont constaté l’impact de ces centres sur le tissu social de leurs quartiers. « La communauté, a-t-il souligné, est vraiment la seule à connaître et à comprendre véritablement sa propre réalité. »</p>
<p>Mme Badiee Soto a souligné le principe qui sous-tend cette collaboration en constante évolution : « L’expérience montre que ces trois acteurs – les individus, les communautés et les institutions – réalisent pleinement leur potentiel en renforçant leurs relations mutuelles. Et il existe un principe fondamental qui façonne et définit ces relations : coopération et soutien mutuel. »</p>
<p>L’engagement de la BIC lors du CSocD64 s’est appuyé sur sa déclaration, disponible sur <a href="https://www.bic.org/sites/default/files/pdf/20251104_coordination_for_the_common_good_-_csocd_2026_statement.pdf" title="Coordination for the Common Good: Governing Institutions in Partnership with Community Action and Individual Initiative" target="_blank">bic.org</a>, qui analyse comment ces modèles de vie collaborative issus de la base peuvent offrir des enseignements non seulement aux communautés locales, mais aussi aux décideurs politiques à tous les niveaux.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772181879-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Photo de groupe des délégués de la Communauté internationale bahá’íe à la 64e session de la Commission des Nations unies pour le développement social." class /><p class="wp-caption-text">Photo de groupe des délégués de la Communauté internationale bahá’íe à la 64e session de la Commission des Nations unies pour le développement social.</p></div>
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		<title>Égypte : Trois rapports de l’ONU dénoncent les atteintes aux droit au mariage, à l’enterrement et à la reconnaissance juridique des bahá’ís par les autorités gouvernementales et religieuses</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 09:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>GENÈVE, le 23 février 2026 -</strong> La « discrimination persistante et systématique » envers les bahá’ís en Égypte a été décrite dans une série de trois rapports des Nations Unies, publiés ce mois-ci.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/02/egypte.png" alt="egypte" width="800" height="500" class="aligncenter size-full wp-image-199436" /></p>
<p>GENÈVE, le 23 février 2026 — La « discrimination persistante et systématique » envers les bahá’ís en Égypte a été décrite dans une série de trois rapports des Nations Unies, publiés ce mois-ci. Ces rapports incriminent les autorités civiles et religieuses égyptiennes pour leur persécution de cette minorité religieuse sur plusieurs décennies et appellent au respect de leurs droits.</p>
<p>Accueillant favorablement ces rapports, la Dr Saba Haddad, représentante de la Communauté internationale bahá’íe auprès de l’ONU à Genève, a déclaré : « La publication simultanée de trois rapports de l’ONU, révélant et condamnant les graves injustices subies par les bahá’ís d’Égypte, montre que cette persécution s’aggrave et que la communauté atteint un point critique dans sa souffrance. »</p>
<p>Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a mis en lumière « la discrimination persistante et systémique subie par les membres de la minorité bahá’íe en Égypte » et a appelé à y mettre fin immédiatement. Les bahá’ís « se voient refuser toute reconnaissance officielle en tant que personnes devant la loi », précise le rapport du Haut-Commissaire, malgré la garantie constitutionnelle égyptienne de liberté de religion ou de conviction. Cette intervention fait suite à une escalade récente après des décennies de persécution systémique, à travers des politiques et pratiques discriminatoires, soulignant la gravité de la situation et la nécessité urgente pour les autorités égyptiennes de prendre des mesures correctives.</p>
<p>Le rapport de M. Türk note que, faute de statut juridique et de garanties appropriées en Égypte, les bahá’ís sont empêchés d’enregistrer leurs mariages, ne peuvent participer à la vie culturelle de leur communauté entre autres restrictions.</p>
<p>Dans le passé, les bahá’ís ont tenté de se marier par des unions civiles à l’étranger afin de vivre en couple en Égypte. Mais ils ont découvert que le ministère de l’Intérieur égyptien avait émis un décret leur refusant le droit de faire reconnaître ces mariages sur le territoire national.</p>
<p>Par ailleurs, après que le ministère de la Justice ait conseillé aux bahá’ís de faire appel devant les tribunaux pour obtenir le droit de faire mentionner leur statut de marié sur leurs cartes d’identité — ce qu’ils avaient pu faire pendant plusieurs années —, il est apparu en 2022 que le ministère de l’Intérieur avait commencé à bloquer ces recours. Les bahá’ís qui avaient réussi à obtenir cette mention par le passé ont vu leur statut rétrogradé à « célibataire » lors du renouvellement de leurs documents.</p>
<p>Le coût humain de la persécution des bahá’ís en Égypte est profond. Un enfant d’un homme bahá’í marié à une personne non bahá’íe s’est vu refuser l’accès à plusieurs écoles en raison de la foi de son père. Une mère célibataire de deux enfants risque l’expulsion d’Égypte et la séparation d’avec ses enfants ; elle s’est vu refuser la citoyenneté en raison de sa foi, malgré le respect de tous les critères fixés par le gouvernement égyptien.</p>
<p>La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la liberté de religion ou de conviction, Nazila Ghanea, et le Rapporteur spécial sur les questions relatives aux minorités, Nicolas Levrat, ont également abordé la situation des bahá’ís en Égypte dans leurs rapports, en prévision de la prochaine session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.</p>
<p>Les conclusions de la Dr Ghanea, axées sur les violations des droits funéraires des minorités dans le monde, soulignent que la foi bahá’íe est interdite en Égypte depuis un décret présidentiel de Gamal Abdel Nasser en 1960. Depuis, les bahá’ís ne peuvent acquérir de terrains pour des cimetières et se voient interdire l’accès aux concessions publiques, les obligeant à enterrer leurs défunts debout, dans des tombes surpeuplées d’un cimetière bahá’í historique.</p>
<p>Le rapport de M. Levrat note que les bahá’ís en Égypte sont empêchés d’indiquer leur religion sur les documents officiels, en violation du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, auquel l’Égypte est partie. « La discrimination dont sont victimes les bahá’ís doit être fermement condamnée et immédiatement stoppée », a ajouté M. Levrat.</p>
<p>« Les bahá’ís d’Égypte ont besoin de la solidarité de la communauté internationale, de la société civile, des médias et de tous ceux qui cherchent la justice », a déclaré la Dr Haddad. « Lorsque des responsables et des experts de l’ONU reconnaissent simultanément le sort des bahá’ís égyptiens, qui continuent d’être privés de leurs droits et libertés fondamentaux, cela signifie qu’il est temps pour les autorités égyptiennes de cesser de céder aux éléments religieux réactionnaires et d’abroger des décennies de lois et de politiques discriminatoires anti-bahá’ís. Plusieurs pays de la région prennent des mesures louables pour promouvoir la coexistence et une citoyenneté inclusive. »</p>
<p>Les autorités ont également intensifié récemment les interrogatoires et détentions arbitraires de bahá’ís. La Dr Ghanea, dans son rapport, souligne que des fatwas émanant d’Al-Azhar, la plus haute autorité religieuse d’Égypte, ont empêché les bahá’ís d’utiliser les cimetières publics et ont ancré leur marginalisation dans la société égyptienne. En avril 2025, onze experts de l’ONU ont publié une lettre d’allégations contre le gouvernement égyptien, détaillant la persécution des bahá’ís. L’Égypte a nié ces allégations, mais les expériences de la communauté ont révélé le caractère mensonger de ce déni.</p>
<p>« Ces trois rapports des Nations Unies servent de rappel cinglant aux autorités égyptiennes », a déclaré la Dr Haddad, « et nous appelons la communauté internationale à reprendre à son compte les recommandations du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et des Rapporteurs spéciaux de l’ONU, afin de tenir l’Égypte responsable de ses obligations nationales et internationales en matière de droits de l’homme. »</p>
<p>« Les autorités égyptiennes doivent également mettre fin à leurs dernières stratégies de surveillance et de coercition, conçues pour semer la peur au sein de la communauté bahá’íe et parmi les amis et voisins des bahá’ís, ce qui constitue des violations flagrantes des droits civils », a-t-elle ajouté.</p>
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