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	<title>Bahá&#039;ís de France - Site officiel</title>
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	<description>Au sein des quartiers et des villages de France, les bahá’ís s’efforcent de contribuer au bien-être et au progrès de la société, aux côtés de personnes qui partagent cette même volonté.</description>
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		<title>Commission sur la condition de la femme : La déclaration de la BIC appelle à repenser la justice</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 09:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BIC NEW YORK, le 2 mars 2026 -</strong> Selon la déclaration de la BIC, une refonte en profondeur du concept de justice est nécessaire pour instaurer le genre de société auquel aspirent les peuples du monde.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772439524-commission-status-of-women-bic-statement-reconceptualizing-justice-00.jpg?ar64=Mzoy&#038;auto=format&#038;dpr=1.5&#038;fit=crop&#038;w=1280" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p>BIC NEW YORK, le 2 mars 2026 &#8211; Alors que les représentants des gouvernements et d’organisations de la société civile s’apprêtent à se réunir aux Nations unies pour la 70e session de la Commission de la condition de la femme (CSW), la Communauté internationale bahá’íe (BIC) a publié une déclaration appelant à une reconceptualisation en profondeur de la justice : une justice qui aille bien au-delà des mécanismes juridiques et judiciaires pour englober les valeurs, les relations et les normes sociales qui façonnent le quotidien des femmes et des filles.</p>
<p>Selon la BIC, le thème prioritaire de la Commission cette année est axé sur « la garantie et le renforcement de l’accès à la justice pour toutes les femmes et les filles », une question qui, dans les forums internationaux, est souvent abordée sous l’angle de la réforme des politiques, des mécanismes judiciaires et des changements législatifs.</p>
<p>La déclaration, intitulée <em>Reconceptualizing Justice: Laying Foundations for a Gender-Equal World</em> (Repenser la justice : Jeter les bases d’un monde où règne l’égalité entre les genres), reconnaît l’importance de ces efforts tout en affirmant qu’ils ne suffisent pas à eux seuls pour instaurer le type de société juste que les peuples du monde aspirent à construire.</p>
<p>« La justice est souvent perçue de manière restrictive comme un recours offert à ceux qui ont subi un préjudice », a déclaré Liliane Nkunzimana, représentante de la BIC.</p>
<p>« Mais à un niveau plus profond, a-t-elle poursuivi, la quête de justice est indissociable de la quête de la vérité, y compris la vérité sur ce que nous sommes en tant qu’êtres humains. Lorsque nous reconnaissons la noblesse et la dignité inhérentes à chaque personne, nous commençons à considérer la justice non seulement comme quelque chose à rendre, mais aussi comme une capacité à cultiver chez les individus, au sein des communautés et au sein des institutions qui les servent. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772439543-commission-status-of-women-bic-statement-reconceptualizing-justice-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Une nouvelle déclaration de la Communauté internationale bahá’íe, publiée à l’occasion de la 70e session de la Commission de la condition de la femme (CSW), appelle à une refonte en profondeur du concept de la justice." class /><p class="wp-caption-text">Une nouvelle <a href="https://www.bic.org/sites/default/files/reconceptualizing_justice_laying_foundations_for_a_gender-equal_world_-_csw2026_statement_f.pdf" title="Reconceptualizing Justice: Laying Foundations for a Gender-Equal World" target="_blank">déclaration</a> de la Communauté internationale bahá’íe, publiée à l’occasion de la 70e session de la Commission de la condition de la femme (CSW), appelle à une refonte en profondeur du concept de la justice.</p></div>
<p>Mme Nkunzimana a fait remarquer que, malgré d’importantes avancées juridiques dans de nombreux pays, d’importantes questions liées à la confiance et à l’équité demeurent largement irrésolues. Elle a fait observer que lorsqu’une personne a le sentiment de ne pas être traitée équitablement, aucune loi ne peut combler le fossé qui en résulte. Il est donc nécessaire d’entreprendre une réflexion collective sur ce que signifie en pratique la justice dans les relations sociales, dans les normes sociales et dans la culture des communautés elles-mêmes.</p>
<p>Cette déclaration s’inspire d’une initiative nationale d’inspiration bahá’íe au Brésil, qui a vu des centaines de participants issus du monde universitaire, du gouvernement, de la société civile et de différentes communautés religieuses se réunir dans le cadre d’une série de discussions visant à analyser comment approfondir les conceptions de la justice afin de promouvoir plus efficacement l’égalité, l’unité et la paix.</p>
<p>Décrivant la démarche de cette initiative, la déclaration souligne que la recherche de la justice exige un engagement non seulement en principe, mais aussi en pratique : « C’est une chose de reconnaître une valeur telle que la justice en principe ; c’en est une autre de l’adopter sans réserve dans sa conduite personnelle, et c’en est une autre encore, plus difficile, de remodeler les normes et les institutions sociales de manière à lui donner une expression collective. »</p>
<p>La déclaration suggère enfin que les progrès réalisés grâce à l’initiative brésilienne pourraient être adaptés de manière créative à l’échelle internationale. Elle propose que la Commission organise des lieux dans lesquels se feront une étude approfondie des fondements de la justice, en réunissant diverses parties prenantes d’une façon qui minimisera la concurrence, réduira l’importance de l’affiliation institutionnelle, encouragera un engagement commun envers les principes moraux et favorisera l’action collaborative. Elle ajoute que de telles mesures pourraient également inspirer des efforts plus larges en matière de réforme multilatérale, notamment l’<a href="https://www.un.org/un80-initiative/en" title="UN80 Initiative" target="_blank">Initiative UN80</a> et la <a href="https://www.unwomen.org/en/how-we-work/commission-on-the-status-of-women/revitalization" title="Revitalization of the Commission on the Status of Women" target="_blank">revitalisation de la Commission elle-même</a>.</p>
<p>La déclaration de la BIC à la 70e session de la Commission, qui se tiendra du 9 au 19 mars au siège des Nations unies à New York, peut être consultée <a href="https://www.bic.org/sites/default/files/reconceptualizing_justice_laying_foundations_for_a_gender-equal_world_-_csw2026_statement_f.pdf" title="Reconceptualizing Justice: Laying Foundations for a Gender-Equal World" target="_blank">ici</a>.</p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.bic.org/sites/default/files/reconceptualizing_justice_laying_foundations_for_a_gender-equal_world_-_csw2026_statement_f.pdf">Reconceptualizing Justice: Laying Foundations for a Gender-Equal World</a></p>
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		<title>BIC New York : Au sein de la Commission des Nations unies, la BIC analyse de nouveaux modèles de collaboration entre acteurs sociaux</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 09:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BIC NEW YORK, le 27 février 2026 -</strong> À la 64e session de la Commission de l’ONU pour le développement social, la BIC a souligné l’importance de la collaboration entre individus, communautés et institutions.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772183548-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-00.jpg" width="3000" height="2000" class="alignnone" /></p>
<p>BIC NEW YORK, le 27 février 2026 &#8211; La qualité des relations entre les individus, les communautés et les institutions gouvernementales détermine la manière dont les sociétés peuvent relever leurs défis les plus urgents. Lorsque ces relations sont marquées par des tensions, par la compétition ou par des attentes purement transactionnelles, la capacité collective s’en trouve amoindrie. Lorsqu’elles sont animées par un véritable partenariat et un sens partagé des objectifs, de nouvelles possibilités voient le jour.</p>
<p>Ces idées étaient au cœur de l’engagement de la Communauté internationale bahá’íe (BIC) lors de la 64e session de la Commission des Nations unies pour le développement social (CSocD64), qui s’est tenue ce mois-ci au siège de l’ONU à New York.</p>
<p>Cette année, le thème prioritaire de la Commission : promouvoir le développement social et la justice sociale par des politiques coordonnées, équitables et inclusives, a donné à la BIC l’occasion de réfléchir aux conditions qui permettent à la coordination de s’enraciner véritablement. S’appuyant sur l’expérience en matière de contribution au progrès social de la communauté bahá’íe dans le monde, la BIC a publié, avant la session, une déclaration intitulée « <a href="https://www.bic.org/sites/default/files/pdf/20251104_coordination_for_the_common_good_-_csocd_2026_statement.pdf" title="Coordination for the Common Good: Governing Institutions in Partnership with Community Action and Individual Initiative" target="_blank">Se coordonner pour le bien commun</a> », qui examinait les rôles distincts de trois acteurs sociaux : l’individu, la communauté et l’institution, ainsi que la qualité des relations entre eux.</p>
<p>Lors d’une table ronde de haut niveau organisée le jour de l’ouverture de la Commission, Cecilia Schirmeister, représentante de la BIC, a fait remarquer que, partout dans le monde, le développement tend à progresser plus efficacement lorsque les efforts des institutions gouvernementales, des groupes communautaires et des individus se renforcent mutuellement plutôt que de se dupliquer ou de se nuire.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772181691-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Cecilia Schirmeister, représentante de la BIC, a pris la parole lors d’une table ronde de haut niveau, observant que, partout dans le monde, le développement tend à progresser plus efficacement lorsque les efforts des institutions gouvernementales, des communautés et des individus se renforcent plutôt que de se dupliquer ou de se nuire mutuellement." class /><p class="wp-caption-text">Cecilia Schirmeister, représentante de la BIC, a pris la parole lors d’une table ronde de haut niveau, observant que, partout dans le monde, le développement tend à progresser plus efficacement lorsque les efforts des institutions gouvernementales, des communautés et des individus se renforcent plutôt que de se dupliquer ou de se nuire mutuellement.</p></div>
<p>« Là où les relations entre l’individu, la communauté et les institutions sont animées par le partenariat, la collaboration et la coordination, a souligné Mme Schirmeister, le développement répond mieux aux besoins de la population. »</p>
<p>Elle a ensuite décrit ce qu’une telle coordination exige dans la pratique : les acteurs sociaux doivent se réunir pour identifier leurs aspirations communes, construire un récit commun autour d’une vision de l’avenir et apprendre à agir avec humilité, en reconnaissant que ni les questions ni les réponses ne peuvent être découvertes sans les personnes concernées elles-mêmes.</p>
<p>Selon Mme Schirmeister, l’élément central est de repenser la notion même de communauté humaine. Plutôt que d’être simplement l’ensemble des personnes qui la composent, une communauté peut être envisagée comme un acteur à part entière, qui, grâce à des espaces de consultation et de réflexion collective, permet à ces personnes de se percevoir comme participants à une entreprise commune plutôt que comme des acteurs isolés.</p>
<p>Lorsque ce sentiment d’appartenance s’installe, l’initiative volontaire tend à prospérer et la collaboration avec les institutions devient une expression naturelle d’un objectif commun plutôt qu’une nécessité imposée à contrecœur.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772181714-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue des intervenants à un événement organisé par la BIC intitulé « Renforcer la coordination entre le gouvernement, les communautés et les individus : récits locaux dans différents contextes nationaux »." class /><p class="wp-caption-text">Vue des intervenants à un événement organisé par la BIC intitulé « Renforcer la coordination entre le gouvernement, les communautés et les individus : récits locaux dans différents contextes nationaux ».</p></div>
<p>Un événement annexe organisé par la BIC pendant la Commission a permis de donner vie à ces idées à l’aide d’exemples concrets. Neda Badiee Soto et Alejandro Sarmiento González, deux membres de la communauté bahá’íe des îles Canaries, ont expliqué comment des années d’efforts de développement de communautés axés sur l’application de principes moraux à travers des activités de service, ont progressivement favorisé des liens de confiance plus solides, un sentiment d’appropriation locale et une coopération croissante avec les autorités municipales.</p>
<p>Au fil du temps, ces efforts ont donné lieu à des initiatives de développement menées localement qui répondent aux besoins des quartiers, allant de l’autonomisation des femmes, à la régénération de l’environnement, de l’accueil des personnes immigrées à l’aide aux devoirs, à la santé communautaire et au soutien parental.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772181794-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Alejandro Sarmiento González (à gauche) et Neda Badiee Soto (au milieu), deux membres de la communauté bahá’íe des îles Canaries, ont partagé leurs réflexions sur la manière dont leur communauté, grâce à des efforts concrets, a progressivement renforcé les liens de confiance, le sentiment d’appartenance locale et la coopération croissante avec les autorités municipales." class /><p class="wp-caption-text">Alejandro Sarmiento González (à gauche) et Neda Badiee Soto (au milieu), deux membres de la communauté bahá’íe des îles Canaries, ont partagé leurs réflexions sur la manière dont leur communauté, grâce à des efforts concrets, a progressivement renforcé les liens de confiance, le sentiment d’appartenance locale et la coopération croissante avec les autorités municipales.</p></div>
<p>L’une des initiatives qu’ils ont décrites en détail est un réseau de centres aérés communautaires, qui a vu le jour il y a plusieurs années pour répondre aux préoccupations des familles qui travaillent.</p>
<p>N’ayant pas les moyens de payer des centres privés pendant les vacances scolaires, des groupes de voisins ont commencé à se concerter sur leurs besoins et leurs aspirations et ont décidé de créer leurs propres centres, en s’appuyant sur des bénévoles de toute la communauté.</p>
<p>Commencée en 2020 avec un seul centre aéré et moins de 100 jeunes bénévoles, l’initiative s’est développée pour englober 11 centres répartis sur quatre îles, impliquant plus de 300 bénévoles et plus de 1 400 participants.</p>
<p>Ce qui s’est avéré significatif, a expliqué M. Sarmiento González, c’est la manière dont les institutions locales se sont impliquées dans cette initiative, non pas en la dirigeant, mais en répondant aux besoins identifiés par la communauté elle-même.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772181838-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-4.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Autre vue des intervenants à l’événement organisé par la BIC et intitulé « Renforcer la coordination entre le gouvernement, les communautés et les individus : récits locaux dans différents contextes nationaux »." class /><p class="wp-caption-text">Autre vue des intervenants à l’événement organisé par la BIC et intitulé « Renforcer la coordination entre le gouvernement, les communautés et les individus : récits locaux dans différents contextes nationaux ».</p></div>
<p>Les autorités municipales ont commencé à fournir des repas et des infrastructures dès qu’elles ont constaté l’impact de ces centres sur le tissu social de leurs quartiers. « La communauté, a-t-il souligné, est vraiment la seule à connaître et à comprendre véritablement sa propre réalité. »</p>
<p>Mme Badiee Soto a souligné le principe qui sous-tend cette collaboration en constante évolution : « L’expérience montre que ces trois acteurs – les individus, les communautés et les institutions – réalisent pleinement leur potentiel en renforçant leurs relations mutuelles. Et il existe un principe fondamental qui façonne et définit ces relations : coopération et soutien mutuel. »</p>
<p>L’engagement de la BIC lors du CSocD64 s’est appuyé sur sa déclaration, disponible sur <a href="https://www.bic.org/sites/default/files/pdf/20251104_coordination_for_the_common_good_-_csocd_2026_statement.pdf" title="Coordination for the Common Good: Governing Institutions in Partnership with Community Action and Individual Initiative" target="_blank">bic.org</a>, qui analyse comment ces modèles de vie collaborative issus de la base peuvent offrir des enseignements non seulement aux communautés locales, mais aussi aux décideurs politiques à tous les niveaux.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1772181879-bic-new-york-explores-patterns-collaboration-social-actors-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Photo de groupe des délégués de la Communauté internationale bahá’íe à la 64e session de la Commission des Nations unies pour le développement social." class /><p class="wp-caption-text">Photo de groupe des délégués de la Communauté internationale bahá’íe à la 64e session de la Commission des Nations unies pour le développement social.</p></div>
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		<title>Égypte : Trois rapports de l’ONU dénoncent les atteintes aux droit au mariage, à l’enterrement et à la reconnaissance juridique des bahá’ís par les autorités gouvernementales et religieuses</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 09:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>GENÈVE, le 23 février 2026 -</strong> La « discrimination persistante et systématique » envers les bahá’ís en Égypte a été décrite dans une série de trois rapports des Nations Unies, publiés ce mois-ci.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/02/egypte.png" alt="egypte" width="800" height="500" class="aligncenter size-full wp-image-199436" /></p>
<p>GENÈVE, le 23 février 2026 — La « discrimination persistante et systématique » envers les bahá’ís en Égypte a été décrite dans une série de trois rapports des Nations Unies, publiés ce mois-ci. Ces rapports incriminent les autorités civiles et religieuses égyptiennes pour leur persécution de cette minorité religieuse sur plusieurs décennies et appellent au respect de leurs droits.</p>
<p>Accueillant favorablement ces rapports, la Dr Saba Haddad, représentante de la Communauté internationale bahá’íe auprès de l’ONU à Genève, a déclaré : « La publication simultanée de trois rapports de l’ONU, révélant et condamnant les graves injustices subies par les bahá’ís d’Égypte, montre que cette persécution s’aggrave et que la communauté atteint un point critique dans sa souffrance. »</p>
<p>Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a mis en lumière « la discrimination persistante et systémique subie par les membres de la minorité bahá’íe en Égypte » et a appelé à y mettre fin immédiatement. Les bahá’ís « se voient refuser toute reconnaissance officielle en tant que personnes devant la loi », précise le rapport du Haut-Commissaire, malgré la garantie constitutionnelle égyptienne de liberté de religion ou de conviction. Cette intervention fait suite à une escalade récente après des décennies de persécution systémique, à travers des politiques et pratiques discriminatoires, soulignant la gravité de la situation et la nécessité urgente pour les autorités égyptiennes de prendre des mesures correctives.</p>
<p>Le rapport de M. Türk note que, faute de statut juridique et de garanties appropriées en Égypte, les bahá’ís sont empêchés d’enregistrer leurs mariages, ne peuvent participer à la vie culturelle de leur communauté entre autres restrictions.</p>
<p>Dans le passé, les bahá’ís ont tenté de se marier par des unions civiles à l’étranger afin de vivre en couple en Égypte. Mais ils ont découvert que le ministère de l’Intérieur égyptien avait émis un décret leur refusant le droit de faire reconnaître ces mariages sur le territoire national.</p>
<p>Par ailleurs, après que le ministère de la Justice ait conseillé aux bahá’ís de faire appel devant les tribunaux pour obtenir le droit de faire mentionner leur statut de marié sur leurs cartes d’identité — ce qu’ils avaient pu faire pendant plusieurs années —, il est apparu en 2022 que le ministère de l’Intérieur avait commencé à bloquer ces recours. Les bahá’ís qui avaient réussi à obtenir cette mention par le passé ont vu leur statut rétrogradé à « célibataire » lors du renouvellement de leurs documents.</p>
<p>Le coût humain de la persécution des bahá’ís en Égypte est profond. Un enfant d’un homme bahá’í marié à une personne non bahá’íe s’est vu refuser l’accès à plusieurs écoles en raison de la foi de son père. Une mère célibataire de deux enfants risque l’expulsion d’Égypte et la séparation d’avec ses enfants ; elle s’est vu refuser la citoyenneté en raison de sa foi, malgré le respect de tous les critères fixés par le gouvernement égyptien.</p>
<p>La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la liberté de religion ou de conviction, Nazila Ghanea, et le Rapporteur spécial sur les questions relatives aux minorités, Nicolas Levrat, ont également abordé la situation des bahá’ís en Égypte dans leurs rapports, en prévision de la prochaine session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.</p>
<p>Les conclusions de la Dr Ghanea, axées sur les violations des droits funéraires des minorités dans le monde, soulignent que la foi bahá’íe est interdite en Égypte depuis un décret présidentiel de Gamal Abdel Nasser en 1960. Depuis, les bahá’ís ne peuvent acquérir de terrains pour des cimetières et se voient interdire l’accès aux concessions publiques, les obligeant à enterrer leurs défunts debout, dans des tombes surpeuplées d’un cimetière bahá’í historique.</p>
<p>Le rapport de M. Levrat note que les bahá’ís en Égypte sont empêchés d’indiquer leur religion sur les documents officiels, en violation du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, auquel l’Égypte est partie. « La discrimination dont sont victimes les bahá’ís doit être fermement condamnée et immédiatement stoppée », a ajouté M. Levrat.</p>
<p>« Les bahá’ís d’Égypte ont besoin de la solidarité de la communauté internationale, de la société civile, des médias et de tous ceux qui cherchent la justice », a déclaré la Dr Haddad. « Lorsque des responsables et des experts de l’ONU reconnaissent simultanément le sort des bahá’ís égyptiens, qui continuent d’être privés de leurs droits et libertés fondamentaux, cela signifie qu’il est temps pour les autorités égyptiennes de cesser de céder aux éléments religieux réactionnaires et d’abroger des décennies de lois et de politiques discriminatoires anti-bahá’ís. Plusieurs pays de la région prennent des mesures louables pour promouvoir la coexistence et une citoyenneté inclusive. »</p>
<p>Les autorités ont également intensifié récemment les interrogatoires et détentions arbitraires de bahá’ís. La Dr Ghanea, dans son rapport, souligne que des fatwas émanant d’Al-Azhar, la plus haute autorité religieuse d’Égypte, ont empêché les bahá’ís d’utiliser les cimetières publics et ont ancré leur marginalisation dans la société égyptienne. En avril 2025, onze experts de l’ONU ont publié une lettre d’allégations contre le gouvernement égyptien, détaillant la persécution des bahá’ís. L’Égypte a nié ces allégations, mais les expériences de la communauté ont révélé le caractère mensonger de ce déni.</p>
<p>« Ces trois rapports des Nations Unies servent de rappel cinglant aux autorités égyptiennes », a déclaré la Dr Haddad, « et nous appelons la communauté internationale à reprendre à son compte les recommandations du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et des Rapporteurs spéciaux de l’ONU, afin de tenir l’Égypte responsable de ses obligations nationales et internationales en matière de droits de l’homme. »</p>
<p>« Les autorités égyptiennes doivent également mettre fin à leurs dernières stratégies de surveillance et de coercition, conçues pour semer la peur au sein de la communauté bahá’íe et parmi les amis et voisins des bahá’ís, ce qui constitue des violations flagrantes des droits civils », a-t-elle ajouté.</p>
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		<title>Entretiens : Un podcast analyse comment les jeunes Canadiens contribuent à la vie communautaire</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 20 février 2026 -</strong> Ce podcast analyse la façon dont les jeunes Canadiens apprennent à réorienter leur vie vers le service, découvrant ainsi un sens plus profond à leur existence.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/ZpX8alaiMgA" title="In Conversation: Podcast explores how youth in Canada are contributing to community life" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 20 février 2026 &#8211; Dans ce récent podcast de la série « Entretiens », des invités canadiens décrivent comment un nombre croissant de jeunes placent l’esprit de service au centre de leur vie, y trouvant un sens qui imprègne tous les aspects de leur existence, y compris leurs études, leur famille et leur carrière.</p>
<p><iframe width="100%" height="100" scrolling="no" frameBorder="no" allow="autoplay" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/2270078513&amp;color=%2221484057&amp;inverse=false&amp;auto_play=false&amp;show_user=false&amp;sharing=true&amp;download=trueamp;auto_play=false"></iframe><br />
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<p>« Quand on observe la situation du monde, constate Golbon Singh, membre du Corps auxiliaire au Canada, on peut parfois se sentir désespéré. Mais les jeunes choisissent délibérément de voir l’espoir et de s’aligner avec les forces d’intégration plutôt qu’avec celles de désintégration. »</p>
<p>Se tourner vers l’espoir influence la manière dont les jeunes orientent leur vie. Mme Singh explique que, lorsqu’ils participent aux programmes bahá’ís d’éducation morale et spirituelle, les jeunes commencent à considérer que le processus de construction d’une communauté nécessite « une perspective à long terme », dans laquelle « ils réfléchissent, au fil du temps, à la manière dont le changement peut s’opérer » à travers un processus d’action, de réflexion et de consultation.</p>
<p>« En analysant leur communauté, les jeunes ont vu qu’un de ses problèmes était la violence à l’école, note Mme Singh. Grâce à leur persévérance et à leurs nobles intentions, ces jeunes ont organisé des forums de quartier où, avec leurs pairs, ils pouvaient réfléchir à la manière de contribuer à la paix et de devenir des « artisans de la paix dans leur communauté ».</p>
<p>À mesure que les jeunes prennent davantage conscience de la communauté, les relations entre les générations commencent également à évoluer. Betty Dai, un autre membre du Corps auxiliaire au Canada, raconte qu’un groupe de jeunes a constaté un fossé grandissant entre la jeune génération et les aînés, observant que « souvent, les personnes âgées ont l’habitude de donner plutôt que de recevoir ». Conscients des sacrifices des générations précédentes qui passent souvent inaperçus, ces jeunes ont organisé un petit-déjeuner en leur honneur, renforçant ainsi les liens intergénérationnels.</p>
<p>Dans une autre communauté canadienne, des jeunes ont commencé à réfléchir à la manière dont ils pourraient accompagner la jeune génération dans leurs études. Après concertation et réflexion, ils ont organisé de courts camps mensuels consacrés aux mathématiques et aux sciences dans l’espoir de susciter le goût de l’apprentissage chez les plus jeunes.</p>
<p>Au fil du temps et grâce à des efforts soutenus, les participants à ces camps éducatifs ont commencé à développer collectivement « une soif de connaissance » et à apprécier le fait qu’« il existe un ami ou un mentor bienveillant qui essaie de les accompagner » sur le chemin de l’apprentissage, note Neda Farahmandpour, membre du Corps auxiliaire au Canada.</p>
<p>« Ce qui est formidable à voir, déclare Ayafor Ayafor, membre du Corps de conseillers pour les Amériques, c’est que des jeunes analysent la réalité de leurs quartiers, examinent les mesures à prendre, adoptent différentes approches, apprennent et réfléchissent constamment à ce sujet, puis essaient différentes solutions. »</p>
<p>Cette capacité croissante des jeunes à analyser leur réalité et à y réagir se manifeste également dans le cadre de la vie civique. Borna Noureddin, membre du Corps de conseillers des Amériques, explique comment une ville a sollicité l’avis de ses jeunes sur un projet d’urbanisme. Mme Noureddin fait remarquer que ces jeunes, qui connaissent parfaitement leur quartier, ont constaté que « le projet divisait les gens. Il renforçait les éléments qui les séparent ».</p>
<p>Comme l’explique Mme Noureddin, les jeunes ont réfléchi et ont conclu qu’ils « voulaient un quartier qui rassemble les gens », un quartier qui renforce les modèles d’interaction harmonieuse.</p>
<p>Ce podcast fait partie de la série « Entretiens », une analyse collective menée par plusieurs personnes sur l’application pratique des principes bahá’ís à la construction de sociétés pacifiques.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Équateur : L’expression artistique nourrit l’espoir de familles autochtones</title>
		<link>https://www.bahai.fr/equateur-lexpression-artistique-nourrit-lespoir-de-familles-autochtones/</link>
		<comments>https://www.bahai.fr/equateur-lexpression-artistique-nourrit-lespoir-de-familles-autochtones/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 09:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>OTAVALO, Équateur, le 13 février 2026 -</strong> Le projet Yuyay rassemble des familles afin d’intégrer les principes bahá’ís dans des expressions artistiques influencées par les traditions culturelles kichwas.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770902366-ecuador-indigenous-families-foster-hope-through-artistic-expression-00.png" width="3000" height="2000" class="alignnone" /></p>
<p>OTAVALO, Équateur, le 13 février 2026 &#8211; À Otavalo, en Équateur, une initiative en pleine évolution, appelée le projet Yuyay, permet aux familles d’intégrer les concepts des programmes bahá’ís d’éducation morale et spirituelle dans des expressions artistiques qui trouvent un profond écho dans les traditions culturelles kichwas.</p>
<p>Le projet Yuyay (yuyay signifie « réfléchir » ou « penser » en kichwa) est né en 2014 de petites représentations théâtrales données par quelques jeunes. Il s’est depuis développé pour devenir une initiative à part entière, dans laquelle les familles sont passées du statut de spectateurs à celui de participants actifs, tant dans le processus créatif que dans celui de l’apprentissage. Ce projet mobilise des familles entières qui créent des courts métrages, des danses et des pièces de théâtre, ainsi que de la musique évoquant les thèmes du service à la société et du progrès collectif.</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770965113-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-01.jpg" width="1920" height="1080" alt="Les festivals artistiques constituent des espaces collectifs où les familles et les membres de la communauté peuvent se réunir." class /><p class="wp-caption-text">Les festivals artistiques constituent des espaces collectifs où les familles et les membres de la communauté peuvent se réunir.</p></div>
<p>« À travers différentes formes artistiques, les familles abordent les défis auxquels elles sont confrontées et les aspirations qu’elles partagent, explique María Luz Perugachi, coordinatrice du projet. Elles apprennent à exprimer ces idées ensemble, ce qui leur permet de réfléchir à leurs expériences dans le cadre du processus de développement communautaire. »</p>
<p><iframe width="100%" height="100" scrolling="no" frameBorder="no" allow="autoplay" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/2265781961&amp;color=%2221484057&amp;inverse=false&amp;auto_play=false&amp;show_user=false&amp;sharing=true&amp;download=trueamp;auto_play=false"></iframe><br />
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<p>Mme Perugachi a ajouté que le projet est passé d’activités artistiques isolées à des processus durables qui s’intègrent à la vie communautaire au sens large.</p>
<div style="width: 3010px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770903179-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-02.jpg" width="3000" height="1278" alt="L’art issu des initiatives bahá’íes de développement de communautés à Otavalo est devenu un moyen de progrès personnel et collectif et un pont entre les générations." class /><p class="wp-caption-text">L’art issu des initiatives bahá’íes de développement de communautés à Otavalo est devenu un moyen de progrès personnel et collectif et un pont entre les générations.</p></div>
<div style="width: 2058px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770903356-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-03.jpg" width="2048" height="1476" alt="Vue des participants exécutant une danse traditionnelle." class /><p class="wp-caption-text">Vue des participants exécutant une danse traditionnelle.</p></div>
<p>Elle a poursuivi disant que de nombreux participants sont simultanément enseignants dans des classes pour enfants, animateurs de groupes de jeunes ou facilitateurs d’autres programmes d’éducation morale et spirituelle, intégrant ainsi leur travail artistique à des efforts plus larges de développement de la communauté.</p>
<p>« Chacun a quelque chose à offrir », a déclaré Jorge Villarruel de l’Assemblée spirituelle locale bahá’íe, soulignant que cette initiative avait favorisé un climat dans lequel des personnes d’âges et d’horizons différents se sentaient les bienvenues et appréciées.</p>
<div style="width: 4757px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770903363-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-04.jpg" width="4747" height="3165" alt="Les festivals et les ateliers offrent des espaces où les traditions et les valeurs communautaires trouvent leur expression à travers les arts." class /><p class="wp-caption-text">Les festivals et les ateliers offrent des espaces où les traditions et les valeurs communautaires trouvent leur expression à travers les arts.</p></div>
<div style="width: 4570px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770903483-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-05.jpg" width="4560" height="3040" alt="Dans le cadre de ces initiatives, la communauté trouve dans les arts un langage commun lui permettant d’exprimer ses réflexions et son aspiration pour une société pacifique." class /><p class="wp-caption-text">Dans le cadre de ces initiatives, la communauté trouve dans les arts un langage commun lui permettant d’exprimer ses réflexions et son aspiration pour une société pacifique.</p></div>
<div style="width: 2058px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770903486-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-06.jpg" width="2048" height="1365" alt="La danse, parmi plusieurs formes d’art, offre aux membres de la communauté un moyen d’apprendre à exprimer ensemble leurs aspirations." class /><p class="wp-caption-text">La danse, parmi plusieurs formes d’art, offre aux membres de la communauté un moyen d’apprendre à exprimer ensemble leurs aspirations.</p></div>
<p>« Ces activités redynamisent l’identité culturelle et le sentiment d’appartenance. Elles aident les participants à apprécier et à respecter les traditions de leur communauté, mais aussi celles des autres cultures présentes dans la région », a déclaré M. Villarruel.</p>
<p>M. Villarruel a fait remarquer que, grâce à ce processus, l’art issu des initiatives de développement de communautés dépasse la simple expression artistique. Il devient un vecteur de progrès personnel et collectif, et un pont entre les générations. « C’est une façon pour la communauté de se sentir partie intégrante de quelque chose de beaucoup plus grand », a-t-il déclaré.</p>
<div style="width: 2058px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770903524-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-08.jpg" width="2048" height="1316" alt="Participants à un festival artistique." class /><p class="wp-caption-text">Participants à un festival artistique.</p></div>
<p>L’esprit de cette initiative dépasse le cadre du quartier et s’étend à d’autres contextes. Alicia Bautista, une enseignante qui utilise les vidéos Yuyay dans sa classe, a constaté que les élèves réfléchissaient à des scènes tirées de situations quotidiennes et faisaient preuve de plus de persévérance, leur sens des responsabilités se développait et ainsi que le respect envers les membres de la famille.</p>
<div style="width: 2058px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770903551-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-09.jpg" width="2048" height="1365" alt="Un participant jouant de la zampoña (flûte de Pan andine), un instrument à vent traditionnel." class /><p class="wp-caption-text">Un participant jouant de la zampoña (flûte de Pan andine), un instrument à vent traditionnel.</p></div>
<div style="width: 2058px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770903596-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-10.jpg" width="2048" height="1365" alt="Un participant à un atelier musical." class /><p class="wp-caption-text">Un participant à un atelier musical.</p></div>
<p>Pour de nombreux jeunes participants comme Alex Rosales, leur implication a renforcé leurs liens avec leur communauté. « Ce projet m’a aidé à voir ma réalité sociale avec plus d’empathie et de responsabilité, en mettant l’accent sur l’importance de l’unité, des efforts constants et du service. »</p>
<div style="width: 2058px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770903623-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-11.jpg" width="2048" height="1365" alt="Les ateliers musicaux rassemblent des jeunes, des familles et des artistes locaux, favorisant les liens d’amitié et le développement des aptitudes artistiques." class /><p class="wp-caption-text">Les ateliers musicaux rassemblent des jeunes, des familles et des artistes locaux, favorisant les liens d’amitié et le développement des aptitudes artistiques.</p></div>
<div style="width: 2058px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770903641-ecuador-indigenous-families-foster-hope-artistic-expression-12.jpg" width="2048" height="1345" alt="Le projet Yuyay complète les initiatives de développement de communautés en favorisant l’unité, la créativité et en apportant un service important au sein de la communauté." class /><p class="wp-caption-text">Le projet Yuyay complète les initiatives de développement de communautés en favorisant l’unité, la créativité et en apportant un service important au sein de la communauté.</p></div>
<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/Ln6R6shA87w" title="DANZA LA ENSEÑANZA   Proyecto Yuyay" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Centre mondial bahá’í : Glenford E. Mitchell, 1935–2026</title>
		<link>https://www.bahai.fr/centre-mondial-bahai-glenford-e-mitchell-1935-2026/</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 09:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 8 février 2026 -</strong> Glenford E. Mitchell, ancien membre de la Maison universelle de justice, est décédé le 7 février 2026 à Decatur, en Géorgie, aux États-Unis. Il était âgé de 90 ans.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-199420" src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/02/1770559649-glenford-e-mitchell-1935-2026.jpg" alt="1770559649-glenford-e-mitchell-1935-2026" width="820" height="547" /></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 8 février 2026 &#8211; Glenford E. Mitchell, ancien membre de la Maison universelle de justice, est décédé le 7 février 2026 à Decatur, en Géorgie, aux États-Unis. Il était âgé de 90 ans.</p>
<p>La Maison universelle de justice a envoyé le message suivant à toutes les assemblées spirituelles nationales.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p>Le départ de Glenford E. Mitchell de ce plan terrestre prive le monde bahá’í d’un serviteur de Bahá’u’lláh, illustre, accompli et profondément spirituel. Nous pleurons la perte de notre ancien collègue chèrement aimé avec un cœur triste, en nous souvenant de son pouvoir de perception pénétrant et de la justesse hors du commun de son jugement, qu’il mettait au service d’une maîtrise remarquable du langage, une combinaison de qualités rares qui ont répondu à tant d’exigences durant son mandat au sein de la Maison universelle de justice. Cette période, qui s’est étendue sur plus d’un quart de siècle, a couronné une vie de service et suivait quatorze années durant lesquelles il a occupé le poste de secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des États-Unis. Au cours de sa vie, ses qualités de caractère, ses compétences et sa compréhension l’ont servi en tant que journaliste, auteur et éducateur inspirant pour les jeunes. Dès son plus jeune âge, son cœur et son esprit ont été galvanisés par les écrits du Gardien bien-aimé et par la vision qu’ils incarnaient d’un nouvel Ordre mondial, fondé sur la justice et fonctionnant selon le principe cardinal de l’unicité de l’humanité. Il a consacré toute sa vie à cette vision lumineuse inscrite dans la révélation de Bahá’u’lláh.</p>
<p>Nous présentons nos condoléances à sa chère épouse, Bahia, et à sa fille, Tarissa, pour leur perte, et sous les assurons de nos prières ferventes pour que sa noble âme soit accueillie avec joie dans le royaume éternel. Les amis du monde entier sont appelés à organiser des réusions commémoratives appropriées en son honneur, y compris dans chaque maison d’adoration.</p>
<p>La Maison universelle de justice</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Entretiens : Contributions à la transformation sociale au Kenya</title>
		<link>https://www.bahai.fr/entretiens-contributions-a-la-transformation-sociale-au-kenya/</link>
		<comments>https://www.bahai.fr/entretiens-contributions-a-la-transformation-sociale-au-kenya/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 09:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.bahai.fr/?p=199416</guid>
		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 5 février 2026 -</strong> Un podcast décrit comment, au Kenya, la participation à l’éducation morale et spirituelle bahá’íe sensibilise à la responsabilité individuelle et collective.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/k40Aw6fQ40U" title="In Conversation: Contributions to social transformation in Kenya" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 5 février 2026 &#8211; Dans le dernier podcast de la série <em>Entretiens</em>, des invités kenyans décrivent comment, à travers le pays, les différentes communautés réfléchissent à leur rôle dans la construction d’un avenir meilleur.</p>
<p><iframe width="100%" height="100" scrolling="no" frameBorder="no" allow="autoplay" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/2260468385&amp;color=%2221484057&amp;inverse=false&amp;auto_play=false&amp;show_user=false&amp;sharing=true&amp;download=trueamp;auto_play=false"></iframe><br />
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<p>Grâce à leur participation aux programmes d’éducation morale et spirituelle proposés par l’institut de formation bahá’í, les gens se réunissent dans le cadre de leurs localités, pour étudier comment la transformation personnelle est intimement liée au bien-être de la société.</p>
<p>Au Kenya, Thomas Ouma K’Ong’any, membre d’une agence bahá’íe au niveau national, partage un témoignage provenant du centre du pays, où l’effet transformateur de l’institut de formation devient évident. « Un groupe de jeunes pour lesquels même leurs parents et les habitants de leur village avaient perdu tout espoir » a été invité à participer à un programme de formation, explique M. K’Ong’any. « À la fin de cette formation, ces jeunes avaient tellement changé que, lorsqu’ils sont retournés dans leurs communautés, même leurs parents ne pouvaient imaginer ce qui avait transformé ces jeunes », a-t-il ajouté.</p>
<p>Ces programmes d’éducation morale et spirituelle sensibilisent et renforcent également les capacités des groupes de femmes. Lucy Imison, membre de l’Assemblée spirituelle nationale bahá’íe du Kenya, décrit comment, grâce à ces programmes, les femmes de deux régions ont commencé à identifier leurs besoins et leurs aspirations, créant ainsi d’importants liens d’amitié.</p>
<p>Ces femmes se sont posé les questions suivantes : Comment pouvons-nous augmenter nos revenus afin de pouvoir offrir une éducation à nos enfants ? Comment pouvons-nous évoluer en tant qu’individus et collectivement en tant que groupe ? Il en est ressorti une initiative agricole dans le cadre de laquelle ces mères se sont réunies pour produire et vendre leurs propres denrées alimentaires tout en apprenant des pratiques agricoles constructives. « Lorsque les femmes agissent ainsi, elles ne le font pas seules, ajoute Mme Imison. Nous voyons également qu’elles bénéficient du soutien de leurs maris. »</p>
<p>Frank Mureithi, un autre membre d’une agence bahá’íe au niveau national au Kenya, fait remarquer que le discours contemporain associe souvent la transformation sociale à la gouvernance, à la politique et aux progrès technologiques. Cependant, il suggère que la transformation sociale doit également « se produire au niveau de l’individu ». Grâce à leur participation à des activités de développement de communautés, les gens commencent à se considérer comme des protagonistes du développement de leur communauté.</p>
<p>« Lorsque c’est dans le cœur que cette transformation se produit, dit-il, une réorientation de notre façon de penser les structures de la société et les objectifs qu’elles sont censées remplir » voit le jour. « Nous commençons à voir apparaître de nouveaux modes de pensée, de nouveaux comportements, de nouvelles habitudes » au niveau de l’individu, du village et des institutions.</p>
<p>Linet Nafula Kisaka, membre du Corps de conseillers en Afrique, partage le récit d’un village de Nairobi où des personnes occupant des postes de direction se sont réunies pour réfléchir à la manière dont elles pouvaient exercer leur autorité en lien avec les enseignements bahá’ís. Alors que cette communauté comptait de nombreux conseils locaux répondant à divers besoins, ces efforts de consultation ont donné lieu à « la mise en place d’une réunion communautaire systématique qui a désormais lieu à chaque cycle ».</p>
<p>« Lors de cette réunion communautaire, chaque membre du conseil partage ce qui s’est passé au cours des trois derniers mois. Ensuite, ils réfléchissent à ce qu’ils feront au cours des trois mois précédant la prochaine réunion », explique-t-elle.</p>
<p>M. K’Ong’any explique comment la maison d’adoration de Matunda Soy, qui « incarne deux aspects : le service et la prière », influence les processus de transformation dans les communautés voisines. Il explique que lorsque les gens interagissent avec la maison d’adoration, « lorsqu’ils rentrent chez eux, ils sont inspirés et peuvent jouer un rôle plus actif » en contribuant au bien-être de leur communauté.</p>
<p>Mme Kisaka ajoute que la maison d’adoration « renforce ce principe d’unité de l’humanité, à savoir la reconnaissance par la population que, quelle que soit leur appartenance religieuse, tous sont les bienvenus dans la maison d’adoration pour prier ».</p>
<p>Cet podcast fait partie de la série <em>Entretiens</em>, une analyse collective par plusieurs personnes de l’application pratique des principes bahá’ís à la construction de sociétés pacifiques.</p>
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		<title>En pleine crise nationale, les bahá&#8217;ís d&#8217;Iran victimes de persécutions et d&#8217;incitations à la haine</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>Paris, le 3 février 2026 -</strong> La Communauté internationale bahá’íe s’alarme de l’intensification des efforts du gouvernement iranien pour utiliser les bahá’ís comme boucs émissaires en période de crise nationale, conformément à une pratique de longue date, à travers les médias d’État et une persécution accrue.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2022/08/map_of_iran_magnifier_0.jpg" alt="Les bahá&#039;ís à travers l&#039;Iran subissent une persécution croissante au cours des dernières semaines - dont ce stratagème de propagande n&#039;est qu&#039;un exemple." width="800" height="500" class="size-full wp-image-196235" /></p>
<p>Paris, le 3 février 2026 &#8211; À un moment où les appels du peuple iranien en faveur de la justice et de l’amélioration de leur pays sont confrontés à la violence, la répression et une perte massive de vies humaines, la Communauté internationale bahá’íe (BIC) s’alarme de l’intensification des efforts du gouvernement iranien pour utiliser les bahá’ís comme boucs émissaires en période de crise nationale, conformément à une pratique de longue date, à travers les médias d’État et une persécution accrue.</p>
<p>Lors de chaque période de crise nationale en Iran depuis la révolution islamique de 1979, qu’elle soit sociale, économique ou politique, les autorités iraniennes ont systématiquement et délibérément désigné les bahá’ís comme boucs émissaires, en diffusant de fausses accusations et en orchestrant des campagnes de désinformation et de haine. Cette fois-ci ne fait pas exception.</p>
<p>Au cours de la semaine écoulée, des émissions diffusées sur la deuxième chaîne de la télévision d’État ont propagé de fausses accusations contre la communauté bahá’íe, dont des « aveux » clairement obtenus sous la contrainte. Ces agissements s’accompagnent de rapports faisant état d’une augmentation des arrestations et des détentions de bahá’ís à travers le pays.</p>
<p>Le 1er février, les prétendus « aveux » de deux bahá’ís, en lien avec les manifestations — des aveux manifestement obtenus sous la pression et la coercition — ont été diffusés par l’Organisation de la radio-télévision de la République islamique d’Iran (IRIB), principal organe médiatique du régime. Les organisations de défense des droits de l’homme documentent depuis de nombreuses années la pratique des aveux forcés dans les prisons iraniennes, où les détenus sont soumis à des pressions, des menaces, voire à la torture pour obtenir de fausses déclarations contre eux-mêmes. La diffusion de ces aveux forcés à la télévision d’État constitue une escalade majeure dans la campagne du gouvernement iranien contre la communauté bahá’íe.</p>
<p>Depuis des décennies, les autorités iraniennes cherchent à justifier la persécution des bahá’ís par des discours de haine et en les désignant comme boucs émissaires. Pourtant, les Iraniens et la communauté internationale reconnaissent de plus en plus le caractère infondé de ces accusations, les autorités n’ayant jamais produit la moindre preuve pour étayer leurs allégations.</p>
<p>« Il s’agit d’une nouvelle tentative du gouvernement iranien de falsifier la vérité et de présenter des mensonges à sa propre population. Mais cette tentative est désespérée et son absence de fondement est prouvée. Lors de chaque période de crise nationale, qu’elle soit sociale, économique ou politique, les autorités iraniennes ont systématiquement et délibérément désigné les bahá’ís comme boucs émissaires », a déclaré Mme Fahandej, représentante de la BIC auprès des Nations Unies à Genève.</p>
<p>« La communauté bahá’íe est souvent parmi les premières à être accusée à tort, désignée comme bouc émissaire et ciblée par des campagnes de désinformation et de haine coordonnées. C’est un schéma qui se répète et que nous observons à nouveau », a-t-elle ajouté.</p>
<p>« Les bahá’ís en Iran, malgré les fausses accusations et les persécutions cruelles qu’ils subissent, n’ont agi qu’avec résilience et au service de leur pays, et n’ont jamais répondu par la violence », a poursuivi Mme Fahandej. « Conformément aux principes de leur foi, les bahá’ís en Iran ont toujours rejeté la violence, malgré des décennies de persécution intolérable. Ils ont refusé d’adopter les tactiques haineuses et injustes de leurs persécuteurs. Leur refus de renier leurs croyances en échange de tout avantage matériel témoigne de leur attachement à leurs principes et, par-dessus tout, au principe de vérité. Leur désir de voir leurs droits reconnus est motivé par leur volonté de contribuer au bien-être de leur pays, sur une terre qu’ils considèrent sacrée. »</p>
<p>Lors de la récente session spéciale des Nations Unies sur l’Iran au Conseil des droits de l’homme à Genève, la CIB a souligné que, parallèlement à l’expérience de persécution de longue date de la communauté bahá’íe, de nombreuses autres personnes en Iran font face à des injustices. La BIC a exprimé sa compassion face aux rapports faisant état de pertes de vies humaines à travers le pays.</p>
<p>« Tous les Iraniens, quelle que soit leur religion, leur ethnie ou leur origine, méritent de jouer un rôle décisif dans la construction de leur pays. C’est un droit humain inhérent que nul gouvernement ne peut leur retirer », a déclaré Mme Fahandej.</p>
<p>« Les bahá’ís en Iran ont enduré l’injustice et la persécution pendant quatre décennies et sont restés attachés à leur nation par amour pour leur pays et par désir de travailler à son progrès et à son bien-être », a-t-elle ajouté.</p>
<p>La BIC appelle la communauté internationale à condamner sans équivoque la désignation des bahá’ís comme boucs émissaires et leur persécution, et à exiger la justice pour toute la population d’Iran.</p>
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		<title>BIC New York : Institutions, communautés locales et individus œuvrant pour le bien commun</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BIC NEW YORK, le 3 février 2026 -</strong> Une nouvelle déclaration de la BIC s’interroge sur la manière dont la collaboration entre institutions, localités et individus peut renforcer le progrès social.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770047042-bic-new-york-institutions-communities-individuals-common-good-00.jpg" width="3000" height="2000" class="alignnone" /></p>
<p>BIC NEW YORK, le 3 février 2026 &#8211; Dans de nombreuses sociétés, les efforts déployés en faveur du progrès social révèlent un défi récurrent qui reste souvent ignoré : la manière dont sont conçues et entretenues les relations qui cimentent les sociétés. Dans de nombreux contextes, les interactions entre les institutions, les localités et les individus sont désormais marquées par des tensions, une baisse de la confiance ou des attentes purement transactionnelles, des schémas qui fragilisent la cohésion sociale et limitent les capacités collectives.</p>
<p>Dans ce contexte, la Communauté internationale bahá’íe (BIC) a publié une nouvelle déclaration intitulée <em>Se coordonner pour le bien commun : Un partenariat entre les institutions gouvernementales, l’action communautaire et l’initiative individuelle</em>, avant la 64e session de la Commission du développement social des Nations unies (CSocD), qui a débuté cette semaine au siège des Nations unies à New York.</p>
<p>La déclaration aborde le thème prioritaire de la Commission : « Promouvoir le développement social et la justice sociale grâce à des politiques coordonnées, équitables et inclusives », en examinant ce que la BIC décrit comme trois principaux types d’acteurs sociaux : les individus, la collectivité dans son ensemble et les institutions de la société.</p>
<p>« Le développement social progresse plus efficacement lorsque les efforts des institutions gouvernementales locales, des associations locales et des individus se complètent et se renforcent mutuellement, plutôt que de se dupliquer ou de se nuire », explique le communiqué. Lorsque ces relations sont caractérisées par la réciprocité et l’entraide, ajoute-t-il, « les possibilités de changement sont beaucoup faciles à atteindre ».</p>
<p>S’appuyant sur des expériences issues de contextes divers, la déclaration souligne comment des modèles d’interaction constructifs peuvent émerger lorsque les trois types d’acteurs sociaux apprennent à se considérer comme des collaborateurs dans un effort commun.</p>
<p>Un exemple de ce type nous vient des îles Canaries en Espagne, où des années d’efforts de développement de communautés axés sur l’application de principes moraux par le biais d’actes de service ont progressivement favorisé des liens de confiance plus étroits, un sentiment d’appropriation locale et une coopération croissante avec les autorités municipales.</p>
<p>Au fil du temps, cela a permis la mise en place d’initiatives locales de développement répondant aux besoins des quartiers, allant de l’autonomisation des femmes, à la régénération de l’environnement, de l’accueil des personnes immigrées à l’aide aux devoirs, à la santé communautaire et au soutien parental.</p>
<p>Se référant à cette conception de la collaboration entre institutions, communautés et individus, Cecilia Schirmeister, représentante du bureau new-yorkais de la BIC, a expliqué que cette déclaration propose une vision qui dépasse les scénarios habituels opposant les institutions et les citoyens.</p>
<p>Dans de nombreuses sociétés, a-t-elle fait remarquer, les institutions sont considérées comme trop éloignées ou trop hiérarchisées, tandis que les individus sont principalement perçus comme critiques ou contestataires. « Cette déclaration montre au contraire comment une collaboration et une coordination renforcées entre ces trois types d’acteurs sociaux peuvent contribuer à améliorer le développement social d’une communauté lorsque tous sont animés par une vision commune de l’avenir, fondée sur l’unité de l’humanité », a déclaré Mme Schirmeister.</p>
<p>L’une des idées centrales de cette déclaration est qu’une communauté n’est pas simplement la somme des individus qui la composent, mais une réalité sociale distincte, qui a son propre rôle à jouer. Grâce à des espaces de consultation et de réflexion collective, les individus commencent à se considérer comme des participants d’une entreprise partagée, plutôt que comme des acteurs isolés. Comme l’a observé Mme Schirmeister, lorsque les gens se sentent responsables de l’amélioration de leur environnement, les initiatives bénévoles se multiplient et la coopération avec les institutions devient naturelle plutôt que conflictuelle.</p>
<p>Durant la Commission, la BIC contribuera aux échanges en participant à une table ronde de haut niveau et en organisant un événement parallèle au cours duquel deux participants des îles Canaries partageront leurs réflexions sur leur expérience. Ensemble, ces initiatives visent à faire progresser la réflexion sur la manière dont une action coordonnée, fondée sur la confiance, la consultation et un objectif commun, peut renforcer le tissu social et ouvrir la voie à des sociétés plus inclusives et plus pacifiques.</p>
<p>La déclaration de la BIC à la 64e session de la Commission du développement social des Nations unies peut être consultée <a href="https://www.bic.org/sites/default/files/pdf/20251104_coordination_for_the_common_good_-_csocd_2026_statement.pdf" title="Coordination for the Common Good: Governing Institutions in Partnership with Community Action and Individual Initiative" target="_blank">ici</a>.</p>
<div style="width: 3010px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1770047630-bic-new-york-institutions-communities-individuals-common-good-01.jpg" width="3000" height="2000" alt="Une nouvelle déclaration de la Communauté internationale bahá’íe, adressée à la Commission du développement social des Nations unies, examine le thème prioritaire de la Commission en analysant ce que la BIC décrit comme trois principaux types d’acteurs sociaux : les individus, la communauté locale et les institutions de la société." class /><p class="wp-caption-text">Une nouvelle <a href="https://www.bic.org/sites/default/files/pdf/20251104_coordination_for_the_common_good_-_csocd_2026_statement.pdf" title="Coordination for the Common Good: Governing Institutions in Partnership with Community Action and Individual Initiative" target="_blank">déclaration</a> de la Communauté internationale bahá’íe, adressée à la Commission du développement social des Nations unies, examine le thème prioritaire de la Commission en analysant ce que la BIC décrit comme trois principaux types d’acteurs sociaux : les individus, la communauté locale et les institutions de la société.</p></div>
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		<title>« Deux cents ans d’histoire méconnue » : Un film sur les contributions bahá’íes à la société azerbaïdjanaise</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 09:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BAKOU, Azerbaïdjan, le 30 janvier 2026 -</strong> Un documentaire retrace le parcours de la communauté bahá’íe en Azerbaïdjan, montrant un chapitre de l’histoire du pays profondément entrelacé dans son tissu culturel.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1769766860-two-hundred-years-history-film-explores-bahai-contributions-azerbaijan-00.png" width="3000" height="2000" class="alignnone" /></p>
<p>BAKOU, Azerbaïdjan, le 30 janvier 2026 &#8211; Cinq cents personnes ont rempli le Centre cinématographique Nizami pour la première de <em>Deux cents ans d’histoire méconnue</em>, pour découvrir un chapitre de l’histoire de leur pays qui était resté largement ignoré malgré son profond impact sur le développement culturel de l’Azerbaïdjan.</p>
<p>Réalisé par Kamala Musazade, ce documentaire retrace le parcours de la communauté bahá’íe en Azerbaïdjan à travers des témoignages personnels et des commentaires d’universitaires. Parmi les spectateurs figuraient des journalistes, des artistes, des poètes, des musiciens et des représentants du gouvernement, réunion qui reflétait le vif intérêt suscité par la contribution de cette communauté au développement social du pays.</p>
<p>Ramazan Asgarli, membre de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís d’Azerbaïdjan, a souligné l’importance du film dans son discours d’ouverture : « Cette histoire, intrinsèquement liée celle de notre nation, est restée longtemps occultée pour diverses raisons. Le moment est venu pour notre société d’enfin s’y intéresser. »</p>
<div style="width: 3010px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1769771137-two-hundred-years-history-film-explores-bahai-contributions-azerbaijan-01.png" width="3000" height="2000" alt="La première projection de Deux cents ans d’histoire méconnue a attiré un public de 500 personnes, parmi lesquelles des journalistes, des artistes, des poètes, des musiciens et des représentants du gouvernement, témoignant du vif intérêt suscité par l’histoire de la communauté bahá’íe et sa contribution à la société azerbaïdjanaise." class /><p class="wp-caption-text">La première projection de <em>Deux cents ans d’histoire méconnue</em> a attiré un public de 500 personnes, parmi lesquelles des journalistes, des artistes, des poètes, des musiciens et des représentants du gouvernement, témoignant du vif intérêt suscité par l’histoire de la communauté bahá’íe et sa contribution à la société azerbaïdjanaise.</p></div>
<p>Ce documentaire ne se contente pas de relater des événements. À travers des entretiens avec des membres de la communauté, des images d’archives et des commentaires d’universitaires, il analyse comment les principes bahá’ís, tels que l’unité de l’humanité, l’égalité entre les femmes et les hommes et l’harmonie entre la science et la religion, ont façonné le paysage intellectuel et culturel de l’Azerbaïdjan durant une période charnière de l’histoire du pays.</p>
<p>L’un des fils conducteurs le plus captivant est l’histoire de Táhirih, poétesse et héroïne bahá’íe de l’émancipation des femmes au XIXᵉ siècle. En 1848, lors de la « conférence de Badasht », elle est apparue sans le voile exigé par la tradition musulmane, acte qui a symbolisé l’avènement d’une ère nouvelle.</p>
<p>Le film examine également les liens entre la foi bahá’íe et des figures marquantes du mouvement des Lumières en Azerbaïdjan. Des écrivains et poètes tels que Huseyn Javid, Mirza Alakbar Sabir, Abdulkhalig Yusif et Jafar Jabbarli, qui ont joué un rôle central dans le patrimoine littéraire du pays, ont été attirés ou inspirés par les principes bahá’ís. La communauté a mis en place des initiatives éducatives progressistes, notamment la création, en 1901, de la première école de filles à Bakou, témoignant de l’importance accordée par la foi bahá’íe à l’éducation pour tous et à l’émancipation des femmes.</p>
<div style="width: 3010px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1769771243-two-hundred-years-history-film-explores-bahai-contributions-azerbaijan-02.png" width="3000" height="2000" alt="Omida Omarova (à gauche), artiste populaire d’Azerbaïdjan, remet un certificat d’honneur de l’Union des cinéastes d’Azerbaïdjan à Kamale Musazade, réalisatrice du documentaire « Deux cents ans d’histoire méconnue »." class /><p class="wp-caption-text">Omida Omarova (à gauche), artiste populaire d’Azerbaïdjan, remet un certificat d’honneur de l’Union des cinéastes d’Azerbaïdjan à Kamale Musazade, réalisatrice du documentaire « Deux cents ans d’histoire méconnue ».</p></div>
<p>Au-delà de la simple documentation du passé, le film analyse la signification de cette histoire pour relever les défis contemporains. « Nous traversons actuellement une crise civilisationnelle mondiale, et il est indéniable qu’il s’agit d’abord d’une crise morale et spirituelle, a souligné M. Asgarli lors de la projection. Cette crise contraint l’humanité à prendre conscience du caractère inévitable de cette paix universelle tant espérée. »</p>
<p>Il a expliqué que le film présente « des aperçus de l’histoire de la communauté bahá’íe d’Azerbaïdjan, de personnes engagées dans la quête du savoir au service de la paix, qui cultivent de nouvelles façons d’interagir les uns avec les autres et qui invitent chaleureusement tout le monde à les rejoindre sur cette voie. »</p>
<div style="width: 4170px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1769771291-two-hundred-years-history-film-explores-bahai-contributions-azerbaijan-03.jpeg" width="4160" height="2773" alt="Ramazan Asgarli, membre de l’Assemblée spirituelle nationale bahá’íe d’Azerbaïdjan, prononce le discours d’ouverture lors de cette première projection." class /><p class="wp-caption-text">Ramazan Asgarli, membre de l’Assemblée spirituelle nationale bahá’íe d’Azerbaïdjan, prononce le discours d’ouverture lors de cette première projection.</p></div>
<p>Les spectateurs ont souligné que le film leur avait permis de voir ces événements historiques sous un jour nouveau. Shöhrət El-Dəniz, rédacteur en chef de Vision TV et journaliste, a fait remarquer que « malgré un monde en proie à la guerre et aux conflits, le désir de paix de l’humanité n’a pas disparu. Le message de paix de l’Azerbaïdjan à l’humanité est présent tout au long du film ».</p>
<p>L’écrivain Gan Turalı a souligné l’importance du documentaire pour comprendre l’histoire intellectuelle de l’Azerbaïdjan : « Depuis le milieu du XIXe siècle, la foi bahá’íe a profondément marqué le paysage culturel et social de l’Azerbaïdjan et a suscité un vif intérêt chez de nombreux intellectuels de notre pays, enrichissant ainsi leur vision du monde. Le film illustre avec éloquence comment des figures emblématiques de la littérature azerbaïdjanaise – Mirza Alakbar Sabir, Huseyn Javid et Jafar Jabbarli – percevaient la foi bahá’íe et s’inspiraient de ses idées. »</p>
<p>Fruit d’une collaboration entre le Centre national du cinéma et les bahá’ís d’Azerbaïdjan ce film doit être projeté dans d’autres villes du pays.</p>
<p>M. Asgarli a expliqué que les producteurs espèrent que le film contribuera à élargir le débat sur le patrimoine spirituel et la diversité culturelle de l’Azerbaïdjan, en particulier à une époque où les sociétés du monde entier sont confrontées à la polarisation et aux conflits.</p>
<p>« L’esprit de notre époque est l’unité de l’humanité et la paix universelle », a-t-il déclaré, ajoutant : « Et il n’y a qu’un seul chemin vers cette paix : celui du service aimant envers toute l’humanité. »</p>
<p>Le film est disponible sur <a href="https://www.youtube.com/watch?v=NW6XNIiZV4s" title="İki Yüz İllik Gizli Tarix - Deux cents ans d'histoire méconnue" target="_blank">YouTube</a>.</p>
<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/NW6XNIiZV4s" title="&quot;İki Yüz İllik Gizli Tarix&quot; sənədli filmi" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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