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	<title>Bahá&#039;ís de France - Site officiel</title>
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	<description>Au sein des quartiers et des villages de France, les bahá’ís s’efforcent de contribuer au bien-être et au progrès de la société, aux côtés de personnes qui partagent cette même volonté.</description>
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		<title>Le Qatar expulse quatre bahá’ís – et contraint leurs proches à quitter le pays – dans le cadre d’une nouvelle vague d’épuration religieuse</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 09:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>Paris, le 26 août 2026 -</strong> La discrimination exercée par le Qatar à l’encontre de sa minorité bahá’íe pacifique a pris une tournure particulièrement grave cette semaine, avec l’annonce de l’expulsion illégitime et injuste de deux personnalités bahá’íes du Qatar et de l’expulsion imminente de deux autres.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/08/salwa-canal-saudi-ar-qatar-en_0.jpeg" alt="salwa-canal-saudi-ar-qatar-en_0" width="800" height="500" class="aligncenter size-full wp-image-199615" /></p>
<p>Paris, le 26 août 2026 &#8211; La discrimination exercée par le Qatar à l’encontre de sa minorité bahá’íe pacifique a pris une tournure particulièrement grave cette semaine, avec l’annonce de l’expulsion illégitime et injuste de deux personnalités bahá’íes du Qatar et de l’expulsion imminente de deux autres.</p>
<p>Ces quatre personnes, dont l’identité ne peut être révélée pour l’instant, occupent ou ont occupé des fonctions administratives bénévoles au sein d’institutions œuvrant pour le bien-être de la communauté bahá’íe du Qatar. Leur expulsion constitue une attaque des autorités qataries contre la communauté bahá’íe et fait suite à l’expulsion, l’année dernière, de Wahid Bahji, ainsi qu’au harcèlement et à la détention de Remy Rowhani — alors même que la plupart des pays arabes voisins s’engagent de plus en plus en faveur de la tolérance religieuse et de la coexistence au sein de leurs sociétés.</p>
<p>« J’ai le cœur brisé à l’idée de quitter le pays où j’ai toujours vécu », a confié l’un des bahá’ís à la Communauté internationale bahá’íe (BIC), sous couvert d’anonymat.</p>
<p>Aucun document officiel n’a été délivré concernant ces expulsions et les quatre bahá’ís ont simplement été informés oralement qu’il s’agissait d’une question d’« ordre public », sans aucune explication.</p>
<p>À eux quatre, ils ont également six personnes à charge et cumulent 162 ans de résidence au Qatar.</p>
<p>Tous les résidents et citoyens du Qatar sont tenus de s’inscrire sur une application mobile du ministère de l’Intérieur qui leur permet d’accéder aux services publics et de gérer leurs démarches administratives. Depuis plusieurs semaines, les quatre bahá’ís se voient refuser l’accès à la section de l’application consacrée aux titres de séjour et, lorsqu’ils ont cherché à résoudre ce problème, ils ont été informés oralement que leurs titres de séjour étaient révoqués et qu’ils devaient quitter le pays.</p>
<p>L’absence de tout document officiel d’expulsion empêche ces personnes de suivre l’évolution de leur dossier auprès des autorités qataries, de demander l’asile à l’étranger ou de solliciter l’aide d’organisations internationales de défense des droits de l’homme.</p>
<p>« Nous sommes bouleversés et indignés que ces quatre bahá’ís — dont la quasi-totalité a vécu au Qatar toute leur vie, et dont les familles y sont installées depuis plusieurs générations — soient déracinés et dépossédés de manière aussi brutale », a déclaré le Dr Saba Haddad, représentante du BIC auprès des Nations unies à Genève. « Le Qatar est leur seule patrie, et ils s’y sont consacrés pleinement pendant des décennies, en contribuant à la société, en créant des entreprises et en éduquant la prochaine génération. »</p>
<p>« Expulser ces quatre personnes du Qatar de cette manière honteuse, sans même leur remettre de documents officiels, va détruire leur vie, celle de leurs six personnes à charge, et avoir des répercussions sur des centaines de personnes avec lesquelles elles entretiennent des liens à travers tout le pays », a déclaré le Dr Haddad.</p>
<p>Deux de ces bahá’ís, un couple marié, ont deux enfants en âge scolaire et deux parents âgés, infirmes et handicapés. Les parents ont déjà été contraints de quitter le pays et sont donc séparés de leur fille, qui est leur principale aidante.</p>
<p>« Le plus douloureux dans ce départ, c’est de savoir que je vais être séparée de mes parents », a déclaré cette personne. « C’était moi qui les emmenais chez le médecin, qui m’occupais d’eux quand ils avaient besoin de moi et qui veillais à ce qu’ils aillent bien. Et aujourd’hui, l’une de mes plus grandes craintes est de ne pas être là quand ils auront le plus besoin de moi. »</p>
<p>La mère d’un autre membre de ce groupe de quatre personnes — qui souffre d’une grave déficience visuelle et nécessite des soins médicaux constants — a également été contrainte de quitter le Qatar, car son permis de séjour est parrainé par son fils et ne peut plus être maintenu. De plus, un neveu de cette personne, dont le père est décédé et enterré au Qatar, perdra sa principale source de revenus si son oncle est expulsé.</p>
<p>Plus de 20 familles bahá’íes, soit environ 100 personnes, ont été contraintes de quitter le Qatar au cours des 15 dernières années, dans le cadre d’une campagne menée sans relâche par le gouvernement pour éliminer les bahá’ís du pays. Les promesses faites par les autorités de résoudre ces cas se sont révélées vaines.</p>
<p>« Ces expulsions dramatiques sont inconciliables avec les nombreuses années de service que les bahá’ís ont rendues au Qatar », a déclaré le Dr Haddad. « Contraindre des personnes âgées et infirmes à l’exil va également à l’encontre de l’engagement affiché par le Qatar en faveur de la protection des familles, des personnes âgées et des personnes handicapées. Les préjugés et les malentendus de la part de certains responsables qatariens ont influencé la politique au point que ces individus et leurs familles subissent aujourd’hui un préjudice profond. »</p>
<p>« Nous espérons que les autorités du Qatar reconsidéreront ces mesures et régleront cette affaire avec justice et compassion », a-t-elle ajouté.</p>
<p>De son côté, ce bahá’í, évoquant le moment où les représentants du gouvernement lui ont signifié oralement sa décision d’expulsion, a déclaré au BIC : « Comment dire adieu à un lieu qui représente toute votre vie ? Comment accepter qu’un endroit que vous n’auriez jamais pensé devoir quitter ne soit peut-être plus un lieu où vous pourrez un jour revenir ? »</p>
<p>« Le Qatar restera toujours ma patrie, peu importe où la vie me mènera », a ajouté cette personne. « Une partie de mon cœur, de mon enfance, de mes souvenirs et de ma vie y restera à jamais. Partir, ce n’est pas seulement dire adieu à un pays : c’est comme dire adieu à toute une vie. »</p>
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		<title>Publication The Bahá’í World : De nouveaux essais invitent à une vision plus large du progrès humain</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 09:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 26 août 2026 -</strong> Ces essais traitent de sagesse et de raison, de contributions bahá’íes au renouveau social en Iran, de vision élargie de l’innovation, des fondements d’une paix durable.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787734113-bahai-world-publication-new-essays-invite-broader-view-human-progress-00.png?ar64=Mzoy&#038;auto=format&#038;fit=crop&#038;w=1280" width="1280" height="853" class="alignnone" /></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 26 août 2026 &#8211; La publication <em>The Bahá’í World</em> a mis en ligne quatre nouveaux articles.</p>
<p>Le premier essai, « <a href="https://bahaiworld.bahai.org/library/strange-and-astonishing-things/" title="Strange and Astonishing Things" target="_blank">Choses étranges et étonnantes</a> » examine le rôle de la sagesse et de la recherche de sens devant des vérités qui peuvent sembler hors de portée de la raison humaine et des cadres conceptuels existants.</p>
<p>L’essai en deux parties, intitulé « Les bahá’ís, la réforme et le renouveau en Iran », examine les contributions de la communauté bahá’íe au développement de l’Iran. La <a href="https://bahaiworld.bahai.org/library/the-bahais-and-reform-and-renewal-in-iran-part-1/" title="The Bahá’ís and Reform and Renewal in Iran (Part 1)" target="_blank">première partie</a> retrace les idées et les initiatives de cette communauté parallèlement à celles du mouvement réformateur iranien du XIXe siècle. La <a href="https://bahaiworld.bahai.org/library/the-bahais-and-reform-and-renewal-in-iran-part-2/" title="The Bahá’ís and Reform and Renewal in Iran (Part 2)" target="_blank">seconde partie</a> décrit comment la communauté a mis en pratique ses principes au sein de sa propre organisation sociale – prise de décision consultative, direction élue et apolitique, promotion des femmes – et ce que cette expérience pourrait apporter à la société iranienne dans son ensemble.</p>
<p>L’essai « <a href="https://bahaiworld.bahai.org/library/rethinking-innovation/" title="Rethinking Innovation" target="_blank">Repenser l’innovation</a> » examine comment notre conception de l’innovation peut être élargie au-delà du changement technologique, pour englober les systèmes sociaux, institutionnels et culturels à travers lesquels la société évolue.</p>
<p>« <a href="https://bahaiworld.bahai.org/library/the-promise-of-world-peace-forty-years-on/" title="The Promise of World Peace, Forty Years On" target="_blank">La promesse de la paix mondiale, quarante ans après</a> » revient sur la déclaration historique de 1985 de la Maison universelle de justice, qui a établi que la reconnaissance de l&rsquo;unité humaine était une condition préalable à la paix mondiale. Quatre décennies plus tard, aller au-delà des dispositions institutionnelles pour cultiver les fondements moraux et spirituels nécessaires à la réalisation de la paix reste un défi urgent.</p>
<p>Le site web <a href="https://bahaiworld.bahai.org/" title="The Bahá’í World" target="_blank"><em>The Bahá’í World</em></a> propose une série d’essais qui abordent les enjeux les plus importantes de notre époque et s’efforcent d’apporter un éclairage nouveau, inspiré des enseignements bahá’ís et de l’expérience de la communauté mondiale bahá’íe.</p>
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		<title>Émirats arabes unis : Favoriser la vie de famille face à l’émergence de l’IA</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>ABOU DHABI, Émirats arabes unis, le 21 août 2026 -</strong> Du rôle de la famille et de son utilisation de l’IA et de la technologie pour le bien commun. Une réflexion des bahá’ís d’Abou Dhabi.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/kwnpHtzb6Z0" title="United Arab Emirates: Fostering family life alongside the emergence of AI" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>ABOU DHABI, Émirats arabes unis, le 21 août 2026 &#8211; Depuis des décennies, les nouvelles technologies de communication font entrer des voix extérieures dans les foyers. L’intelligence artificielle donne une toute nouvelle orientation à ce phénomène courant : la technologie elle-même est capable de répondre à des questions et de prodiguer des conseils. Si une machine peut, à la demande, fournir des conseils et du réconfort, que nous révèle ce phénomène sur la raison d’être profonde de la famille ?</p>
<p>« L’intelligence artificielle et les nouveaux médias peuvent réduire les distances, mais ils ne peuvent pas, à eux seuls, instaurer la confiance », a déclaré Hatem El-Hady, représentant du bureau du Caire de la Communauté internationale bahá’íe. « Ils peuvent transmettre des connaissances, mais ils ne peuvent pas, par eux-mêmes, cultiver la sagesse. Ils peuvent améliorer la communication, mais ils ne peuvent pas créer un sentiment d’appartenance, un esprit de service ou un sens des responsabilités envers les autres. »</p>
<p>M. El-Hady a souligné que cette distinction révèle un enjeu plus profond : comment les familles peuvent-elles développer les qualités et les relations qui permettent aux individus d’utiliser ces technologies à bon escient et de les mettre au service du bien commun.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787228570-united-arab-emirates-fostering-family-life-alongside-emergence-ai-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Roeia Thabet, membre du Bureau bahá’í des affaires publiques des Émirats arabes unis, a prononcé le discours d’ouverture en tant que modératrice lors d’une des sessions de la conférence intitulée « La famille à l’ère numérique : Former des personnes compétentes, responsables et ouvertes aux autres comme fondement de la coexistence »." class /><p class="wp-caption-text">Roeia Thabet, membre du Bureau bahá’í des affaires publiques des Émirats arabes unis, a prononcé le discours d’ouverture en tant que modératrice lors d’une des sessions de la conférence intitulée « La famille à l’ère numérique : Former des personnes compétentes, responsables et ouvertes aux autres comme fondement de la coexistence ».</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787228631-united-arab-emirates-fostering-family-life-alongside-emergence-ai-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Hatem El-Hady, un représentant du Bureau du Caire de la BIC, a prononcé le discours d’ouverture de la table ronde sur le thème « La famille à l’ère numérique : Former des personnes compétentes, responsables et ouvertes aux autres comme fondement de la coexistence »." class /><p class="wp-caption-text">Hatem El-Hady, un représentant du Bureau du Caire de la BIC, a prononcé le discours d’ouverture de la table ronde sur le thème « La famille à l’ère numérique : Former des personnes compétentes, responsables et ouvertes aux autres comme fondement de la coexistence ».</p></div>
<p>Cette idée a été au cœur de plusieurs discussions lors de la troisième <a href="https://idctconference.org/" title="3rd International Dialogue of Civilizations &#038; Tolerance Conference" target="_blank">Conférence internationale sur le dialogue entre les civilisations et la tolérance</a>, qui s’est récemment tenue à Abou Dhabi, où des universitaires, des chercheurs, des représentants des communautés religieuses, des jeunes et d’autres acteurs sociaux ont étudié la relation entre la vie familiale, les technologies émergentes et la cohésion sociale.</p>
<p>Les membres du Bureau des affaires publiques des bahá’ís des Émirats arabes unis ont contribué aux débats en participant et en animant plusieurs tables rondes organisées dans le cadre de la conférence.</p>
<p>« La famille n’est pas qu’une simple cellule sociale », a déclaré Roeia Thabet, du Bureau des affaires publiques. C’est le premier cadre dans lequel les individus apprennent ce que signifie vivre avec les autres et où des valeurs telles que l’amour, la justice, la compassion, la coopération, l’égalité et le respect mutuel s’enracinent pour la première fois.</p>
<p>Vue sous cet angle, la famille constitue un espace social essentiel, capable de préparer les individus à participer de manière constructive à la vie de la société.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787228763-united-arab-emirates-fostering-family-life-alongside-emergence-ai-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="L’une des tables rondes auxquelles a participé Hatem El-Hady, représentant du Bureau de la BIC au Caire." class /><p class="wp-caption-text">L’une des tables rondes auxquelles a participé Hatem El-Hady, représentant du Bureau de la BIC au Caire.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787228767-united-arab-emirates-fostering-family-life-alongside-emergence-ai-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des membres de la communauté bahá’íe des Émirats arabes unis, dont certains figurent sur cette photo, ont participé à la conférence et ont contribué aux débats consacrés à la relation entre la vie familiale, les technologies émergentes et la cohésion sociale." class /><p class="wp-caption-text">Des membres de la communauté bahá’íe des Émirats arabes unis, dont certains figurent sur cette photo, ont participé à la conférence et ont contribué aux débats consacrés à la relation entre la vie familiale, les technologies émergentes et la cohésion sociale.</p></div>
<p>Cette conception inscrit également la famille dans un cadre plus large de vie communautaire. S’appuyant sur l’expérience des communautés bahá’íes de la région arabe, M. El-Hady a fait remarquer que les familles s’épanouissent lorsqu’elles ne sont pas isolées, mais qu’elles sont au contraire en lien avec les autres grâce à des espaces dédiés au service et au dialogue. C’est à travers ces interactions, a-t-il précisé, que les valeurs cessent d’être des abstractions et trouvent leur expression dans la vie quotidienne.</p>
<p>La présence croissante de l’intelligence artificielle dans la vie quotidienne confère une nouvelle urgence à la nécessité de réfléchir au rôle que les familles peuvent jouer pour façonner la manière dont les individus interagissent avec les autres, au-delà de leur cercle familial.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787294208-united-arab-emirates-fostering-family-life-alongside-emergence-ai-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de certains des intervenants lors d’une des sessions : Sama Tabrizi (à gauche), représentant des bahá’ís des Émirats arabes unis ; et Roya Hassan (en bas à droite), membre du Bureau bahá’í des affaires publiques." class /><p class="wp-caption-text">Vue de certains des intervenants lors d’une des sessions : Sama Tabrizi (à gauche), représentant des bahá’ís des Émirats arabes unis ; et Roya Hassan (en bas à droite), membre du Bureau bahá’í des affaires publiques.</p></div>
<p>Pour Sama Tabrizi, représentante des bahá’ís des Émirats arabes unis, cela met également davantage en évidence ce qui doit demeurer au cœur de cet environnement : la noblesse de l’être humain. « Quoi qu’il arrive, que ce soit lié à la technologie ou à autre chose, nous devons préserver cette noblesse humaine. »</p>
<p>Sa réflexion met en lumière un principe plus général qui sous-tend les efforts bahá’ís de développement de communautés : les qualités spirituelles telles que la consultation, la coopération, l’esprit de service et la sollicitude envers autrui ne s’acquièrent pas par l’enseignement seul. Elles se développent à travers des modes de vie qui favorisent la compréhension et dans lesquels les personnes agissent ensemble et assument une responsabilité croissante envers les besoins de leur quartier.</p>
<p>À mesure que ces capacités, développées au sein de la famille et de la communauté trouvent leur expression au-delà de leur cadre immédiat, les préoccupations ont tendance à s’étendre aux voisins et, finalement, à la société dans son ensemble.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787228961-united-arab-emirates-fostering-family-life-alongside-emergence-ai-06.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Intervenants lors d’une session intitulée « L’impact des nouveaux médias et de l’IA sur la famille et la communauté ». De gauche à droite : Sama Tabrizi, représentante des bahá’ís des Émirats arabes unis ; Hatem El-Hady, représentant du Bureau du Caire de la BIC ; Roya Hassan et Roeia Thabet, membres du Bureau bahá’í des affaires publiques des Émirats arabes unis ; Najia Al Ketbi, maître de conférences à l’université Mohamed Bin Zayed des sciences humaines ; Aysha Abdulnour Al Janahi, autrice et conférencière spécialisée dans les questions relatives à la famille et à l’enfance ; et Shama Al Ali, représentante de l’Autorité fédérale de la jeunesse des Émirats arabes unis." class /><p class="wp-caption-text">Intervenants lors d’une session intitulée « L’impact des nouveaux médias et de l’IA sur la famille et la communauté ». De gauche à droite : Sama Tabrizi, représentante des bahá’ís des Émirats arabes unis ; Hatem El-Hady, représentant du Bureau du Caire de la BIC ; Roya Hassan et Roeia Thabet, membres du Bureau bahá’í des affaires publiques des Émirats arabes unis ; Najia Al Ketbi, maître de conférences à l’université Mohamed Bin Zayed des sciences humaines ; Aysha Abdulnour Al Janahi, autrice et conférencière spécialisée dans les questions relatives à la famille et à l’enfance ; et Shama Al Ali, représentante de l’Autorité fédérale de la jeunesse des Émirats arabes unis.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787228973-united-arab-emirates-fostering-family-life-alongside-emergence-ai-07.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Roeia Thabet (à gauche), membre du Bureau bahá’í des affaires publiques des Émirats arabes unis, a animé la session intitulée « Tisser des liens entre les communautés : Famille, foi et identité culturelle au-delà des frontières »." class /><p class="wp-caption-text">Roeia Thabet (à gauche), membre du Bureau bahá’í des affaires publiques des Émirats arabes unis, a animé la session intitulée « Tisser des liens entre les communautés : Famille, foi et identité culturelle au-delà des frontières ».</p></div>
<p>Cette ouverture vers l’extérieur a également été au cœur de la participation du Bureau des affaires publiques au débat sur la famille et la cohésion sociale. Elle repose sur une conception de la famille qui n’est ni repliée sur elle-même ni autosuffisante, mais orientée vers le service aux autres et de plus en plus consciente de l’unité fondamentale de l’humanité.</p>
<p>M. El-Hady a décrit l’intelligence artificielle et les nouveaux médias comme des « outils qui reflètent les valeurs que nous leur inculquons ». Selon lui, là où la vie familiale et communautaire permet d’exprimer concrètement des qualités telles que la confiance, la justice et la responsabilité, ces mêmes modèles peuvent contribuer à façonner la manière dont la technologie est utilisée et développée.</p>
<p>Cette conférence a coïncidé avec la désignation par les Émirats arabes unis de l’année 2026 comme « Année de la famille ». La participation du Bureau des affaires publiques à cette conférence s’inscrit dans le cadre de sa réflexion continue sur la manière dont la vie familiale peut contribuer à la cohésion sociale dans une société de plus en plus diversifiée.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787229122-united-arab-emirates-fostering-family-life-alongside-emergence-ai-08.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Quelques représentants des bahá’ís des Émirats arabes unis à la conférence." class /><p class="wp-caption-text">Quelques représentants des bahá’ís des Émirats arabes unis à la conférence.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787229139-united-arab-emirates-fostering-family-life-alongside-emergence-ai-09.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Sur un stand d’exposition interactif tenu par le Bureau des affaires publiques des bahá’ís des Émirats arabes unis, des représentants de la jeunesse ont échangé avec les participants sur la manière dont la numérisation façonne la vie familiale." class /><p class="wp-caption-text">Sur un stand d’exposition interactif tenu par le Bureau des affaires publiques des bahá’ís des Émirats arabes unis, des représentants de la jeunesse ont échangé avec les participants sur la manière dont la numérisation façonne la vie familiale.</p></div>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1787229154-united-arab-emirates-fostering-family-life-alongside-emergence-ai-10.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Des représentants de la Communauté internationale bahá’íe et des membres de la communauté bahá’íe des Émirats arabes unis." class /><p class="wp-caption-text">Des représentants de la Communauté internationale bahá’íe et des membres de la communauté bahá’íe des Émirats arabes unis.</p></div>
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		<title>BIC Bruxelles : Les jeunes, protagonistes du progrès social en Europe</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 09:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BIC BRUXELLES, le 12 août 2026 -</strong> Une déclaration de la BIC Bruxelles examine les conditions qui permettraient aux jeunes de réaliser leur potentiel et de contribuer à l’amélioration de la société.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe title="BIC Brussels: Youth as protagonists of Europe’s social advancement" src="https://www.youtube.com/embed/znzalR1yhTE" width="100%" height="400" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>BIC BRUXELLES, le 12 août 2026 &#8211; Ces dernières années, l’idée selon laquelle les jeunes devraient avoir leur mot à dire dans les politiques qui façonnent leur vie a gagné du terrain dans toute l’Europe. Dans une nouvelle déclaration publiée, alors que l’Union européenne élabore une nouvelle stratégie pour la jeunesse, le Bureau bruxellois de la Communauté internationale bahá’íe (BIC) s’interroge sur ce que signifierait aller plus loin : considérer les jeunes comme des acteurs à part entière, non seulement écoutés, mais à qui l’on confie également des responsabilités concernant la vie de leurs communautés.</p>
<p>Intitulée « Protagonistes du progrès social : Le rôle irremplaçable de la jeunesse en Europe », cette déclaration s’inscrit dans le cadre d’un <a title="Entretiens : La BIC Bruxelles sur l’éducation et les attitudes sociétales qui renforcent l’autonomie des jeunes" href="https://news.bahai.org/fr/podcasts/in-conversation/1803/in-conversation-bic-brussels-education-societal-attitudes-empower-youth" target="_blank">dialogue</a> que le Bureau de Bruxelles entretient depuis plusieurs années avec les institutions européennes et d’autres acteurs sociaux. Ce dialogue a notamment pris la forme de rencontres avec des parlementaires européens, d’une participation à la <a title="Youth as protagonists in bringing diverse populations together" href="https://www.bic.org/news/youth-protagonists-bringing-diverse-populations-together" target="_blank">Semaine européenne de la jeunesse</a>, ainsi que de <a title="BIC roundtable explores youth participation in Europe" href="https://www.bic.org/news/bic-roundtable-explores-youth-participation-europe" target="_blank">forums</a> organisés par le Bureau lui-même, dont un récent <a title="BIC Bruxelles : Reconnaître les jeunes comme des acteurs essentiels de la promotion de l’harmonie raciale" href="https://news.bahai.org/fr/story/1831/bic-brussels-youth-vital-participants-promoting-racial-harmony" target="_blank">atelier</a> réunissant des municipalités et des organisations de jeunesse.</p>
<p>Alessandro Benedetti, un représentant du Bureau, a fait remarquer lors d’un entretien avec le <em>News Service</em> que l’idée selon laquelle les jeunes sont des acteurs sociaux essentiels est déjà largement partagée. « Les décideurs politiques européens à différents niveaux y font référence. Mais la concrétiser véritablement est une tâche bien plus ardue. »</p>
<p>La question, selon lui, est de savoir à quel moment les jeunes s’engagent dans ce processus. « Ajouter une place à la table pour que les jeunes puissent faire entendre leur voix est une dimension réelle de la participation, a-t-il déclaré. Mais c’est tout autre chose que de dire que les jeunes devraient être les acteurs principaux d’un processus de progrès social et participer à la refonte de la société elle-même. »</p>
<p>La déclaration de la BIC souligne que la participation, considérée comme une implication dans les processus institutionnels et politiques, ne peut à elle seule exploiter le potentiel dont disposent des millions de jeunes Européens, à savoir la capacité de chacun d’eux à apporter une contribution significative à la société.</p>
<p>La déclaration identifie deux conditions permettant à cette capacité de s&rsquo;exprimer. S’appuyant sur l’expérience de la communauté bahá’íe, elle décrit des processus éducatifs qui permettent aux jeunes de traduire des principes moraux et éthiques en actions, d’analyser la société et ses possibilités, et de concilier études et actions au service de leur communauté.</p>
<p>« Ces processus ne se contentent pas de développer la capacité d’agir, indique le texte, ils fournissent également l’orientation morale qui permet aux jeunes de diriger cette capacité d’agir vers la promotion du bien commun. »</p>
<p>La deuxième condition est que les environnements qui façonnent la vie des jeunes – éducatifs, civiques, sociaux et médiatiques – renforcent leur rôle d’acteurs plutôt que de les réduire à celui de consommateurs ou de spectateurs.</p>
<p>Quatre domaines sont cités dans lesquels la contribution des jeunes est irremplaçable : le renforcement de la vie communautaire et des relations intergénérationnelles, la construction d&rsquo;une cohésion sociale au-delà de la diversité européenne, la redéfinition des relations entre la société, les médias et la technologie, et la mise en place de systèmes multilatéraux fondés sur l’unité de l’humanité.</p>
<p>M. Benedetti a souligné que les compétences requises pour de telles contributions, à tous les niveaux, s&rsquo;acquièrent d’abord dans son propre milieu.</p>
<p>« Quelle que soit l’ampleur d’une initiative, la participation à la vie de la société naît au niveau local », a-t-il déclaré.</p>
<p>« La BIC apprend à formuler cette contribution à partir de l’expérience de milliers de jeunes qui font face aux défis de leur réalité quotidienne, a ajouté M. Benedetti. Les compétences qu’ils développent – comprendre leur propre réalité, saisir les forces à l’œuvre dans la société et rassembler des personnes d’horizons différents – sont précisément celles dont le continent a besoin. »</p>
<p>Cette déclaration, que l&rsquo;on peut consulter <a title="Protagonists of Social Advancement: The Irreplaceable Role of Youth in Europe" href="https://www.bic.org/statements/protagonists-social-advancement-irreplaceable-role-youth-europe" target="_blank">ici</a>, s’inscrit dans le cadre des efforts continus déployés par la BIC pour contribuer au débat sur le rôle que jouent les jeunes dans le progrès de la société.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img class="" src="https://www.datocms-assets.com/6348/1786523383-bic-brussels-youth-protagonists-europes-social-advancement-01.jpg?dpr=0.75&amp;fm=webp" alt="Une nouvelle déclaration de la BIC de Bruxelles examine les conditions nécessaires pour permettre à tous les jeunes de réaliser leur potentiel et de contribuer à l’amélioration de la société." width="2250" height="1500" /><p class="wp-caption-text">Une nouvelle déclaration de la BIC de Bruxelles examine les conditions nécessaires pour permettre à tous les jeunes de réaliser leur potentiel et de contribuer à l’amélioration de la société.</p></div>
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		<title>Entretiens : Études, travail et service unis dans la vie des communautés</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 09:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 6 août 2026 -</strong> Comment des programmes bahá’ís aident les jeunes à considérer leurs études, leur travail et leur engagement au service des autres comme les éléments d’une vie cohérente.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/fkH8Lnm-qhU" title="In Conversation: Studies, work, and service brought together in the life of communities" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 6 août 2026 &#8211; Dans le dernier podcast du <em>Bahá’í World News Service</em>, des intervenant venus de l’Inde, du Kenya et de la Zambie exposent comment les programmes éducatifs bahá’ís permettent aux jeunes de développer les qualités, les attitudes et les compétences pratiques nécessaires pour œuvrer au bien-être de leur entourage.</p>
<p><iframe width="100%" height="100" scrolling="no" frameBorder="no" allow="autoplay" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/2376665336&amp;color=%2221484057&amp;inverse=false&amp;auto_play=false&amp;show_user=false&amp;sharing=true&amp;download=trueamp;auto_play=false"></iframe><br />
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<p>Victor Jidayi Mabale, membre du Corps auxiliaire du Kenya, a expliqué comment, dans son village, l’épanouissement des jeunes est devenu une préoccupation croissante pour l’ensemble de la communauté :</p>
<p>« Les anciens du village commencent à prendre conscience qu’ils ont un rôle à jouer », tout comme les familles. La religion, elle aussi, a un rôle à jouer pour « libérer le potentiel de ces jeunes », notamment grâce à une prise de conscience croissante du fait qu’« un être humain a été créé noble ».</p>
<p>Martha Moghbelpour, membre de l’Assemblée spirituelle nationale bahá’íe de l’Inde, a déclaré que ces initiatives commencent souvent modestement. « Tout commence vraiment avec quelques personnes, quelques individus et, à l’origine, nous constatons que tout part de véritables amitiés. »</p>
<p>Elle a raconté comment, dans un village de sa région, un groupe d’une dizaine de jeunes, qui animaient déjà des classes pour enfants et des groupes de jeunes, ont réagi à la fermeture des écoles pendant la pandémie en créant des groupes de soutien scolaire pour que les enfants ne prennent pas de retard. Leurs efforts ont révélé que très peu d’enfants possédaient leurs propres livres et, dès l’assouplissement des restrictions, ils ont invité les familles de tout le village à faire don de livres pour constituer une bibliothèque. Les parents et les responsables communautaires se sont ensuite réunis pour discuter de la vocation de la bibliothèque et de son utilisation, et chacun a contribué à sa création.</p>
<p>La bibliothèque s’est rapidement transformée en un lieu où des cours de soutien étaient dispensés le soir et des groupes de mères s’y retrouvent désormais pour suivre des cours d’anglais oral. L’un des jeunes a décidé de devenir enseignant et a ouvert une école maternelle sur le toit de sa maison. Un autre a étudié l’informatique et, après avoir obtenu une maîtrise, est revenu au village pour y créer un centre informatique.</p>
<p>« C’est très stimulant lorsque les conditions propices sont réunies et que la communauté et les institutions sont là pour apporter leur soutien, a précisé Mme Moghbelpour. Mais en réalité, ce sont les jeunes eux-mêmes qui prennent les choses en main… et qui s’entraident pour aller de l’avant. »</p>
<p>Fungai Bangajena, membre du Corps auxiliaire en Zambie, a expliqué comment certains jeunes de son village se découragent dès le début de leurs études, lorsque les difficultés financières de leur famille réduisent leurs perspectives d’avenir, une expérience que connaissent beaucoup de jeunes dans de nombreuses régions du monde. Pendant longtemps, a-t-il précisé, ils ne trouvaient guère d’encouragements en dehors de leur foyer. À mesure que les discussions sur l’épanouissement des jeunes se sont progressivement implantées dans le village, ces derniers commencent à entendre un message différent : « Il existe d’autres sources de soutien que votre foyer. Il y a un véritable soutien en dehors de chez vous. Toute la communauté se soucie de vous. »</p>
<p>Vahid Kaumba, qui participe à des initiatives de développement de communautés en Zambie, a expliqué comment les jeunes de sa communauté commencent à s’interroger sur la finalité de leur éducation et sur les personnes à qui elle profitera. Certains ont décidé de changer d’orientation universitaire après avoir mis en balance leurs choix et les besoins de leurs villages – l’un d’eux s’est ainsi tourné vers les sciences de l’alimentation et la nutrition, dans le souci de la santé de sa communauté – et, ce faisant, ont incité d’autres jeunes à s’engager dans la même réflexion.</p>
<p>M. Mabale a souligné qu’un fil conducteur relie ces expériences dans les trois pays. « Partout… l’histoire semble être la même, a-t-il déclaré, celle d’un jeune qui avance sur une voie, apprenant à réfléchir de manière cohérente aux différents aspects de la vie, et celle de la communauté qui apprend également à créer les conditions permettant à ce jeune de libérer son potentiel. »</p>
<p>Ce podcast fait partie de la série <em>Entretiens</em>, une exploration collective par plusieurs personnes de l’application pratique des principes bahá’ís à l’édification de sociétés pacifiques.</p>
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		<title>Belgique : Cinq brunch pour un quartier</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 09:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BRUXELLES, le 31 juillet 2026 -</strong> Dans un quartier de Bruxelles, des jeunes ont préparé un brunch ouvert à tous, créant ainsi un lien inattendu entre les personnes âgées, les parents et les enfants.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/W10upvqUtDQ" title="Belgium: Five brunches, one neighborhood" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>BRUXELLES, le 31 juillet 2026 &#8211; On dit souvent que les jeunes représentent l’avenir. On leur confie plus rarement le présent.</p>
<p>À Matongé, un quartier densément peuplé de la commune d’Ixelles en Belgique, les habitants proviennent de nombreux pays différents. C’est là qu’un groupe de jeunes âgés de douze à quinze ans a consacré une grande partie de ses après-midis l’an dernier à cuisiner. Tous les deux mois, ils ont préparé un brunch pour le quartier.</p>
<p>« On fait ça pour que les gens puissent faire connaissance, a expliqué l’un des jeunes cuisiniers. Ça permet de renforcer un peu les liens dans le quartier. Certaines personnes n’ont pas assez à manger, et ça les aide. Et puis, on aime cuisiner. »</p>
<p>L’histoire commence, aussi improbable que cela puisse paraître, par une histoire de déchets. Il y a un an et demi, des participants aux initiatives bahá’íes de développement de communautés du quartier ont pris part à une journée nationale de nettoyage de l’espace public. Les jeunes étaient si nombreux que les responsables municipaux, qui n’avaient pas réalisé combien d’entre eux étaient actifs ensemble dans le quartier, ont commencé à s’interroger.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151337-belgium-five-brunches-one-neighborhood-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des jeunes et d’autres participants aux initiatives bahá’íes de développement de communautés dans le quartier Matongé, à Bruxelles, se sont joints à des habitants et à des agents municipaux à l’occasion d’une journée nationale de nettoyage de l’espace public." class /><p class="wp-caption-text">Des jeunes et d’autres participants aux initiatives bahá’íes de développement de communautés dans le quartier Matongé, à Bruxelles, se sont joints à des habitants et à des agents municipaux à l’occasion d’une journée nationale de nettoyage de l’espace public.</p></div>
<p>Cette curiosité a donné lieu à une rencontre entre les jeunes et les représentants municipaux, ainsi qu’à une conversation plus approfondie sur les initiatives de développement de communautés qui étaient en cours à Matongé depuis quatre ans.</p>
<p>Quelques mois plus tard, une annonce parue dans le bulletin communal annonçait la création d’un conseil de jeunes pour les 12-15 ans. Le groupe a décidé d’y participer. Lors de la première réunion, ils se sont rendu compte qu’ils étaient les seuls jeunes à s’être présentés !</p>
<p>« La municipalité avait beaucoup de bonnes idées, mais elle avait souvent du mal à les mettre en œuvre auprès de la population », a déclaré Neysan Khabirpour, membre du Corps auxiliaire en Belgique, qui collabore avec le groupe.</p>
<p>Au cours des mois suivants, les jeunes ont travaillé avec le personnel municipal sur toute une série de petits projets, jusqu’à ce qu’ils deviennent, en fait, le conseil des jeunes lui-même. C’est là qu’ils ont découvert le budget participatif, un fonds auquel les habitants peuvent faire appel pour proposer des initiatives au service du quartier.</p>
<p>Les animateurs du groupe de jeunes leur ont posé une question à laquelle ils reviennent souvent : quels sont vos talents et comment pourriez-vous les mettre au service des autres ? La réponse est venue sans grande hésitation. Ils aimaient cuisiner.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151399-belgium-five-brunches-one-neighborhood-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des jeunes préparent et servent les repas lors du brunch." class /><p class="wp-caption-text">Des jeunes préparent et servent les repas lors du brunch.</p></div>
<p>Avec le soutien de jeunes plus âgés et d’adultes, le groupe a mis sur pied une initiative qu’il a simplement décrite comme « par les jeunes, pour tous ». Les habitants ont voté en faveur de cette proposition et une somme modeste issue du budget participatif a permis de financer les ingrédients, le matériel et les décorations.</p>
<p>À chaque brunch, soixante à soixante-dix personnes remplissaient la salle. Certaines venaient de familles que les jeunes connaissaient déjà. D’autres étaient des voisins qui franchissaient la porte pour la première fois. Autour d’un repas préparé par les jeunes, ils ont abordé des sujets qui touchaient la vie du quartier : l’amitié, le harcèlement scolaire, l’éducation, l’environnement et la cohésion sociale…</p>
<p><strong>La cuisine n’était qu’un début</strong></p>
<p>Le brunch lui-même a duré toute la matinée. Mais s’y préparer avait pris plusieurs jours. Les mercredis après l’école, le groupe faisait les courses pendant des heures. Le vendredi, ils restaient jusque tard dans la soirée pour préparer le repas et décorer la salle. Les samedis, ils arrivaient à neuf heures du matin – preuve, comme l’a fait remarquer M. Khabirpour, que l’implication personnelle peut parfois faire ce que les réveille-matin ne peuvent pas. Si le financement a couvert les achats, ce sont les jeunes qui ont donné de leur temps.</p>
<p>« Au début, on a eu un peu peur de ne pas y arriver ou que quelque chose tourne mal, a confié un participant. Puis, quand le brunch commence, tout se met en place et on voit les gens manger. C’est vraiment un moment agréable. »</p>
<p>La préparation des repas ne s’est pas toujours déroulée sans accroc. Il y avait parfois des désaccords sur la répartition des tâches et sur la meilleure façon de procéder. Après tout, une cuisine est un petit espace où peuvent surgir de grandes divergences d’opinion.</p>
<p>« Se retrouver à plusieurs dans une cuisine, ce n’est pas toujours facile, a déclaré l’un des jeunes organisateurs. Chacun a sa propre façon de faire. Mais on apprend à travailler ensemble, à vivre ensemble, et ça renforce les liens d’amitié. La plupart du temps. »</p>
<p>Certaines leçons ne s’apprennent qu’en passant à l’action. Se trouver face à soixante invités pour présenter un thème s’est avéré plus difficile que n’importe quelle recette. Au lieu de faire un exposé, les jeunes ont commencé par poser une question et ont invité l’assemblée à se répartir en petits groupes, puis à se réunir à nouveau pour partager ce qu’ils avaient trouvé. Les conversations n’en ont été que plus enrichissantes.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151483-belgium-five-brunches-one-neighborhood-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Quelques habitants de Matongé lors d’un des cinq brunchs de quartier qui ont été organisés." class /><p class="wp-caption-text">Quelques habitants de Matongé lors d’un des cinq brunchs de quartier qui ont été organisés.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151490-belgium-five-brunches-one-neighborhood-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des initiatives communautaires telles que les brunchs ont permis de tisser des liens d’amitié entre voisins de générations différentes." class /><p class="wp-caption-text">Des initiatives communautaires telles que les brunchs ont permis de tisser des liens d’amitié entre voisins de générations différentes.</p></div>
<p>Elisa, une habitante de longue date qui a participé à trois des brunchs, se souvient avec tendresse des débuts. « Le premier n’a pas été facile, a-t-elle déclaré, mais chacun des suivants s’est amélioré. » Ce qui l’a le plus marquée, c’est la diversité des personnes présentes autour des tables. « J’ai rencontré des voisins marocains, néerlandais et d’autres que je ne vois jamais d’habitude, depuis les plus âgés d’entre nous jusqu’aux tout-petits. »</p>
<p>Pour M. Khabirpour, cette expérience reflétait une conviction qui est au cœur des efforts éducatifs bahá’ís : les jeunes ne se contentent pas de se préparer à apporter un jour leur contribution. Ils possèdent déjà des capacités qui peuvent s’épanouir lorsqu’on leur confie des responsabilités importantes et qu’on leur offre des occasions de servir.</p>
<p><strong>Collaborer avec la municipalité</strong></p>
<p>Ces brunchs sont également nés d’une question que la communauté se posait depuis un certain temps : comment les habitants, les quartiers et la municipalité pourraient-ils collaborer ?</p>
<p>« En tant qu’habitants, on a facilement tendance à se demander uniquement ce que la municipalité devrait faire pour nous, a déclaré M. Khabirpour. Pourquoi n’en font-ils pas davantage ? Nous avons alors commencé à nous poser une autre question : quelle est notre responsabilité et comment pouvons-nous collaborer avec eux ? »</p>
<p>Un père de famille du quartier l’a exprimé à sa manière. Il a admis avoir rapidement constaté les lacunes de la municipalité. Désormais, a-t-il déclaré, « nous faisons partie de ceux qui s’en chargent ».</p>
<p>Ce changement n’est pas passé inaperçu. Lorsque la municipalité a réuni les bénéficiaires du budget participatif pour présenter leurs différents projets, un homme s’est approché de ce groupe à l’issue de la réunion. Il leur a confié qu’il avait commencé à perdre espoir en la jeune génération. Les voir s’exprimer, a-t-il dit, lui avait redonné espoir.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151584-belgium-five-brunches-one-neighborhood-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des jeunes qui réfléchissent aux initiatives de développement de communautés dans leur quartier." class /><p class="wp-caption-text">Des jeunes qui réfléchissent aux initiatives de développement de communautés dans leur quartier.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151598-belgium-five-brunches-one-neighborhood-06.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Ces brunchs s’inscrivaient dans le cadre d’initiatives bahá’íes plus larges visant à renforcer la cohésion de la communauté en impliquant les jeunes, afin de leur permettre de développer leurs capacités à se mettre au service des autres." class /><p class="wp-caption-text">Ces brunchs s’inscrivaient dans le cadre d’initiatives bahá’íes plus larges visant à renforcer la cohésion de la communauté en impliquant les jeunes, afin de leur permettre de développer leurs capacités à se mettre au service des autres.</p></div>
<p>Ce projet, à durée déterminée, a pris fin. Il n’a jamais eu vocation à devenir une initiative permanente. Ce qui importe, c’est ce qu’il a laissé derrière lui : des relations plus solides, une confiance accrue chez les jeunes organisateurs et une vision plus claire de ce qui peut se produire lorsque les générations ne se contentent plus de parler les unes des autres, mais travaillent côte à côte.</p>
<p>Ce qui en résulte, c’est un quartier qui a vu ses jeunes identifier un besoin et qui savent désormais comment y répondre.</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785155915-belgium-five-brunches-one-neighborhood-07.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1600" alt="Quelques-unes des initiatives de développement de communautés des jeunes du quartier de Matongé." class /><p class="wp-caption-text">Quelques-unes des initiatives de développement de communautés des jeunes du quartier de Matongé.</p></div>
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		<title>BIC Bruxelles : 115 parlementaires européens exhortent l’Égypte à mettre fin à la discrimination religieuse et à garantir les droits des bahá’ís</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 09:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BIC BRUXELLES, le 30 juillet 2026 -</strong> Une déclaration de parlementaires de toute l’Europe appelle les autorités égyptiennes à « respecter pleinement la liberté de religion ou de conviction » dans le pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785398747-115-european-parliamentarians-urge-egypt-end-religious-discrimination-00.jpg?ar64=Mzoy&#038;auto=format&#038;dpr=1.5&#038;fit=crop&#038;w=1280" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p>BIC BRUXELLES, le 30 juillet 2026 &#8211; Selon une <a href="https://www.bic.org/statements/joint-statement-members-european-parliament-and-european-national-parliaments-situation-religious-and-belief-minorities-egypt" title="Joint Statement by Members of the European Parliament and of European National Parliaments On the situation of Religious and Belief Minorities in Egypt" target="_blank">déclaration commune</a> signée par 115 parlementaires, membres du Parlement européen (députés européens) et des parlements nationaux de toute l’Europe se disent « profondément préoccupés par le sort réservé aux bahá’ís » en Égypte. Les signataires ont également appelés les autorités égyptiennes à « garantir pleinement la liberté de religion ou de conviction » dans le pays pour les bahá’ís, les chrétiens coptes et toutes les minorités religieuses.</p>
<p>Dans cette déclaration commune, les législateurs soulignent que les bahá’ís d’Égypte « sont victimes d’une discrimination et d’une persécution généralisées orchestrées par l’État ». Ils font écho aux préoccupations récemment soulevées par le <a href="https://www.bic.org/news/bahais-egypt-denied-marriage-burial-and-legal-personhood-government-and-religious-authorities-say-three-new-un-reports" title="Baha’is in Egypt denied marriage, burial, and legal personhood by government and religious authorities, say three new UN reports" target="_blank">haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme et les rapporteurs spéciaux des Nations unies</a> concernant le déni des droits civils fondamentaux, notamment le fait que les bahá’ís se voient « refuser le droit à un enterrement, ce qui les prive de leurs droits dans la vie comme dans la mort ». La déclaration met également en évidence les obstacles à l’obtention de cartes d’identité pourtant obligatoires, l’interdiction d’enregistrer les mariages bahá’ís, ainsi que la surveillance et le harcèlement exercés par les services de sécurité.</p>
<p>« Nous saluons ce nouveau témoignage de soutien de la part de parlementaires de toute l’Europe, tous partis confondus », a déclaré Alessandro Benedetti, représentant de la Communauté internationale bahá’íe (BIC) à Bruxelles. « Cette déclaration est d’autant plus importante qu’elle intervient à un moment où l’Union européenne et le gouvernement égyptien renforcent leurs liens. Les bahá’ís d’Europe et du monde entier espèrent que le gouvernement égyptien comprendra que les bahá’ís forment une communauté pacifique, loyale envers son pays, et qu’ils aspirent simplement aux mêmes droits que leurs concitoyens afin de contribuer de manière constructive à leur société. »</p>
<p>Bien que la Constitution égyptienne garantisse la liberté de croyance, le communiqué souligne que les lacunes persistantes dans sa mise en œuvre privent les minorités religieuses, qu’elles soient reconnues ou non, de toute protection juridique effective et de la possibilité de manifester, de changer ou d’adopter librement leur religion ou leurs convictions.</p>
<p>Au début du mois, le député européen Nikos Papandreou, qui a rencontré des bahá’ís égyptiens lors de la visite d’une délégation du Parlement européen en Égypte, a écrit dans une tribune publiée par Euronews que les bahá’ís d’Égypte « <a href="https://www.euronews.com/my-europe/2026/07/09/europe-must-not-ignore-egypts-persecuted-bahais" title="Euroviews. Europe must not ignore Egypt's persecuted Baha'is" target="_blank">ne bénéficient d’aucune reconnaissance [juridique]</a> », ce qui les prive de leurs droits civiques fondamentaux et de la possibilité de mener une vie normale. Il a appelé le gouvernement égyptien à veiller à ce que les groupes religieux pacifiques jouissent de l’égalité des droits juridiques, faisant valoir que la protection des minorités « renforce la cohésion sociale ».</p>
<p>Kajsa Ollongren, la représentante spéciale de l’UE pour les droits de l’homme, a également exprimé à plusieurs reprises ses inquiétudes concernant la situation des bahá’ís en Égypte, affirmant que leurs conditions s’étaient <a href="https://www.eeas.europa.eu/sites/default/files/2026/documents/20260512_Newsletter%20EUSR%20for%20HR%20-%20April.pdf" title="EUSR for Human Rights – Newsletter – April 2026" target="_blank">« détériorées » en raison du « durcissement des restrictions » imposées par les autorités, notamment en refusant de reconnaître les mariages bahá’ís</a>.</p>
<p>Depuis plus de soixante ans, à la suite d’un décret présidentiel de 1960, les bahá’ís d’Égypte se voient empêchés, par les fatwas d’Al-Azhar et la politique gouvernementale, d’acquérir de nouveaux terrains destinés à des cimetières. Les membres de la communauté bahá’íe rencontrent également de graves difficultés pour obtenir des cartes d’identités numériques, indispensables à tous les aspects de la vie, car ils ne peuvent y indiquer leur religion. Une politique antérieure consistant à inscrire un tiret (-) sur la carte à la place de la religion – ce qui, en théorie, aurait dû aider les bahá’ís à éviter la discrimination – est au contraire devenue un signe distinctif conduisant à des formes de persécution encore plus graves. De plus, les couples bahá’ís ne peuvent pas faire enregistrer leur mariage, une politique injuste qui a conduit certaines familles à une séparation forcée.</p>
<p>« La Constitution égyptienne garantit la liberté de religion et de conviction, et le président Abdel Fattah al-Sissi lui-même a déclaré que les droits de toutes les minorités en Égypte devaient être protégés. Pourtant, la communauté bahá’íe continue de se heurter à des restrictions difficilement conciliables avec ces engagements. Cette situation survient à un moment où les principaux pays de la région mettent progressivement en œuvre des politiques favorisant la coexistence, la tolérance et le respect de la diversité », a déclaré M. Benedetti.</p>
<p>Il a ajouté que « les bahá’ís égyptiens ne réclament que les mêmes droits que leurs concitoyens : enterrer leurs proches dans la dignité, faire enregistrer leurs mariages, obtenir des documents d’identité valides et vivre en paix. »</p>
<p>« Mettre fin à ces restrictions, a poursuivi M. Benedetti, n’est pas difficile et ne nécessiterait même pas que l’Égypte modifie ses lois. Il suffirait simplement que le gouvernement honore son engagement en faveur de l’égalité pour tous les citoyens et qu’il traduise la vision de ses dirigeants en actions concrètes. »</p>
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		<title>Mariages non reconnus, sépultures refusées : 114 élus européens dénoncent le sort des bahá’ís en Égypte</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 07:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BRUXELLES, le 29 juillet 2026 -</strong> Des parlementaires de toute l’Europe expriment leur « profonde préoccupation face au traitement réservé aux bahá’ís » en Égypte, qui subissent une « discrimination et une persécution généralisées de la part de l’État », dans une déclaration commune.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/07/2026-07-29-bahais-egypte.jpg" alt="2026-07-29 - bahais egypte" width="2048" height="1536" class="aligncenter size-full wp-image-199585" /></p>
<p>BRUXELLES, le 29 juillet 2026 — Des parlementaires de toute l’Europe expriment leur « profonde préoccupation face au traitement réservé aux bahá’ís » en Égypte, qui subissent une « discrimination et une persécution généralisées de la part de l’État », dans une déclaration commune signée par 114 députés européens et des parlements nationaux à travers l’Europe. Les signataires appellent également les autorités égyptiennes à « garantir pleinement la liberté de religion ou de conviction » pour les membres de la communauté bahá’íe, les chrétiens coptes et toutes les minorités religieuses.</p>
<p>Dans cette déclaration commune, les législateurs soulignent que les bahá’ís en Égypte « subissent une discrimination et une persécution étatique étendues ». Ils reprennent les préoccupations récemment exprimées par le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme et les rapporteurs spéciaux de l’ONU concernant la négation des droits civiques fondamentaux, y compris le fait que la communauté bahá’íe se voient « refuser le droit à des funérailles, les privant ainsi de leurs droits aussi bien dans la vie que dans la mort ». La déclaration met également en lumière les obstacles à l’obtention de cartes d’identité obligatoires, l’interdiction d’enregistrer les mariages bahá’ís, ainsi que la surveillance et le harcèlement exercés par les services de sécurité.</p>
<p>« Nous accueillons favorablement cette nouvelle marque de soutien de la part de parlementaires de toute l’Europe et de tous les partis politiques », a déclaré Alessandro Benedetti, représentant de la Communauté internationale bahá’íe (CIB) auprès des institutions européennes. « Cette déclaration est d’autant plus puissante en raison de son timing, alors que l’Union européenne et le gouvernement égyptien approfondissent leurs liens. Les bahá’ís en Europe et dans le monde espèrent que le gouvernement égyptien comprendra que les bahá’ís forment une communauté pacifique, loyale envers leur pays, et qu’ils ne demandent que les mêmes droits que leurs concitoyens pour contribuer de manière constructive à leur société. »</p>
<p>Si la Constitution égyptienne garantit la liberté de croyance, la déclaration souligne que son application défaillante prive les minorités religieuses — reconnues ou non — de toute protection juridique effective.</p>
<p>Plus tôt ce mois-ci, Nikos Papandreou, député du Parlement européen, qui a rencontré des bahá’ís égyptiens lors d’une visite de délégation du PE en Égypte, a écrit dans un article d’opinion pour Euronews que les bahá’ís en Égypte « ne bénéficient d’aucune reconnaissance légale », ce qui les prive de droits civiques fondamentaux et de la possibilité de mener une vie normale. Il a appelé le gouvernement égyptien à veiller à ce que les groupes religieux pacifiques jouissent de droits juridiques égaux, affirmant que la protection des minorités « renforce la cohésion sociale ».</p>
<p>La représentante spéciale de l’UE pour les droits de l’homme, Mme Kajsa Ollongren, a également exprimé à plusieurs reprises ses préoccupations concernant la situation des bahá’ís en Égypte, déclarant que les conditions s’étaient « dégradées » alors que les autorités avaient « renforcé les restrictions », notamment en refusant de reconnaître les mariages bahá’ís.</p>
<p>Depuis un décret présidentiel de 1960, les bahá’ís en Égypte se voient interdire, par des fatwas d’Al-Azhar et des politiques gouvernementales, l’accès à de nouveaux terrains pour cimetières. Les membres de la communauté bahá’íe rencontrent également de graves difficultés pour obtenir des cartes d’identité numériques, nécessaires pour accomplir tous les aspects de la vie quotidienne, car ils ne peuvent pas indiquer leur religion sur ces cartes. Une mesure qui consistait à remplacer la mention de la religion par un tiret (-) sur la carte, aurait dû, en théorie, aider la communauté bahá’íe à éviter la discrimination. Elle est, à l’inverse, devenue un marqueur entraînant des formes de persécution encore plus sévères. De plus, les couples bahá’ís ne peuvent pas faire enregistrer leurs mariages, une politique injuste qui a conduit certaines familles à subir des séparations forcées.</p>
<p>« La Constitution égyptienne garantit la liberté de religion et de conviction, et même le président Abdel Fattah el-Sissi a déclaré que les droits de toutes les minorités en Égypte doivent être protégés. Pourtant, la communauté bahá’íe continue de faire face à des restrictions difficiles à concilier avec ces engagements. Cela intervient à un moment où les principaux pays de la région progressent régulièrement dans l’adoption de politiques favorisant la coexistence, la tolérance et le respect de la diversité », a déclaré M. Benedetti.<br />
Il a ajouté : « Les bahá’ís égyptiens ne demandent que les mêmes droits que leurs concitoyens : enterrer leurs proches dans la dignité, enregistrer leurs mariages, obtenir des documents d’identité valides et vivre en paix. Mettre fin à ces restrictions ne serait pas difficile et ne nécessiterait même pas que l’Égypte change ses lois. »</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Perspectives du terrain : Dans deux villes portuaires équatoriennes, des familles développent ensemble une vie placée au service des autres</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 09:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 23 juillet 2026 -</strong> Dans ce podcast, des familles de deux villes de pêcheurs équatoriennes transforment leurs préoccupations quotidiennes en occasions de se rapprocher et de s’entraider.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/rkutcFHvDmY" title="Insights from the Field: In two Ecuadorian port cities, families build a shared life of service" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 23 juillet 2026 &#8211; Dans un récent podcast du <em>News Service</em>, Blas Cruz, membre du Corps des conseillers pour les Amériques, décrit comment, dans deux villes portuaires de la côte pacifique de l’Équateur où la vie quotidienne s’articule autour de la mer, des groupes de familles apprennent à tisser une vie commune placée sous le signe du service et de l’entraide, en s’appuyant sur les capacités qu’elles développent grâce aux efforts bahá’ís d’éducation morale et spirituelle.</p>
<p><iframe width="100%" height="100" scrolling="no" frameBorder="no" allow="autoplay" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/2366308790&amp;color=%2221484057&amp;inverse=false&amp;auto_play=false&amp;show_user=false&amp;sharing=true&amp;download=trueamp;auto_play=false"></iframe><br />
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<p>M. Cruz raconte comment, il y a quelques années, des familles de Manta et de Jaramijó, une localité voisine de taille plus modeste, ont commencé à se réunir pour améliorer leur cadre de vie, tant sur le plan matériel que spirituel. Au départ, explique-t-il, elles concevaient l’unité comme un simple « bonheur partagé », mais très vite, « elles ont commencé à s’interroger sur ce qui forge véritablement l’unité au sein de leurs quartiers ».</p>
<p>L’une des solutions qu’elles ont trouvées est l’éducation. Certains enfants abandonnaient petit à petit l’école faute d’uniformes et de fournitures scolaires ; les parents ont donc commencé à conserver les chaussures devenues trop petites et à rassembler les livres et cahiers dont d’autres n’avaient plus besoin afin de constituer une réserve commune de fournitures. Ceux qui en bénéficiaient, souligne M. Cruz, ne se considéraient plus comme « les pauvres du quartier », mais comme des acteurs de ce même principe d’unité.</p>
<p>La même préoccupation s’est étendue à la manière dont les jeunes occupaient leur temps libre. Sur la plage, les parties de football entre jeunes étaient devenues des occasions de vendre de l’alcool et de parler grossièrement. Les joueurs eux-mêmes ont commencé à ressentir cette contradiction, raconte M. Cruz : « Si nous nous réunissons et discutons chaque semaine… pour voir comment améliorer notre situation, mais que nous nous comportons ensuite comme nous l’avons toujours fait dès que nous allons faire du sport, à quoi bon ? »</p>
<p>Cette même réflexion s’est faite dans les foyers. Se référant à un enseignement de ‘Abdu’l-Bahá selon lequel la famille est comme une nation en miniature, M. Cruz décrit comment les familles réfléchissent au rôle que les femmes et les hommes, ainsi que les parents et les enfants, peuvent chacun jouer pour favoriser des relations plus harmonieuses au sein du foyer. Il constate que, tandis que davantage de personnes participent à l’éducation morale et à un plus large éventail d’initiatives visant à renforcer la communauté, le nombre d’enfants qui abandonnent l’école diminue.</p>
<p>Le rythme d’un village de pêcheurs façonne cette vie en communauté. Les hommes passent souvent deux ou trois mois en mer, mais à leur retour, explique M. Cruz, leur première question est « Comment se passent les études ? », puis ils s’occupent de l’éducation morale et spirituelle de leurs enfants. Cet esprit de dévotion les accompagne en mer. Comme les livres de prières s’abîmaient facilement en mer, les familles ont commencé à plastifier des prières imprimées, et de nombreux foyers ont d’abord noué des liens avec d’autres familles grâce à une prière transmise entre amis sur un bateau.</p>
<p>Cette même aspiration transparaît dans la façon dont les parents parlent de leurs enfants. Beaucoup d’entre eux n’ont pas eux-mêmes terminé leurs études secondaires, et pourtant, comme le raconte M. Cruz, ils affirment : « Je veux que mes enfants me surpassent à tous égards », non seulement sur le plan matériel, mais aussi sur le plan spirituel. Ce sentiment d’appartenance s’est également étendu aux quartiers, où des familles se sont lancées dans des actions de reboisement, ont repeint les aires de jeux et amélioré l’éclairage des espaces publics, en affirmant : « Nous sommes propriétaires de « cette maison ». Pourquoi attendons-nous que d’autres viennent organiser notre quartier à notre place ? »</p>
<p>Tout cela ne s’est pas fait sans difficultés. La situation sécuritaire s’est considérablement détériorée ces dernières années, et des communautés comme celle de Manta en ont directement subi les conséquences, des groupes criminels faisant pression sur les pêcheurs locaux pour qu’ils laissent leurs bateaux servir au trafic de drogue. Face à ces tensions, explique M. Cruz, les familles développent une résilience ancrée dans les liens qui les unissent. « Quand une famille trébuche, les autres l’aident à se relever et à continuer d’avancer », explique-t-il, décrivant des communautés qui « ne bâtissent pas une société qui pointe du doigt celui qui est tombé », mais des havres de paix suffisamment ouverts pour accueillir tout le monde. </p>
<p>Ce podcast fait partie de la série <em>Perspectives du terrain</em>, qui présente des témoignages directs relatant des initiatives concrètes des bahá’ís sur le terrain.</p>
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		<title>« Les vagues d’une même mer » : Une vision plus large de l’appartenance à une société néerlandaise solidaire</title>
		<link>https://www.bahai.fr/les-vagues-dune-meme-mer-une-vision-plus-large-de-lappartenance-a-une-societe-neerlandaise-solidaire/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 09:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.bahai.fr/?p=199577</guid>
		<description><![CDATA[<strong>LA HAYE, Pays-Bas, le 14 juillet 2026 -</strong> Des centaines d’habitants de quartiers, de villages, découvrent de nouvelles perspectives sur le sentiment d’appartenir à l’endroit que l’on considère comme son chez-soi.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784039982-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-00.jpg?ar64=Mzoy&#038;auto=format&#038;fit=crop&#038;w=1280" width="1280" height="853" class="alignnone" /></p>
<p>LA HAYE, Pays-Bas, le 14 juillet 2026 &#8211; On considère souvent l’appartenance à un pays comme quelque chose qui s’hérite, se mérite ou se prouve, et qui est déterminée par un statut accordé lorsqu’une personne répond à certaines attentes juridiques ou culturelles. Une initiative lancée par le Bureau bahá’í des affaires publiques des Pays-Bas part d’un autre principe : chaque personne a un rôle à jouer dans l’avenir commun de la société.</p>
<p>Intitulée « Golven van één zee » (Les vagues d’une même mer), cette initiative ne cherche pas à déterminer qui peut être considéré comme néerlandais. Elle réoriente plutôt la notion d’appartenance en la détournant d’une définition controversée de l’identité pour la fonder sur la capacité commune à apporter sa contribution : comment chacun, quelles que soient ses origines, peut-il participer à la véritable prospérité de la société et, par cette contribution, finir par s’y sentir pleinement intégré ?</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040055-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de l’une des nombreuses tables rondes organisées ces dernières années. Un sentiment commun s’est dégagé parmi les jeunes participants à ces discussions : lorsque les gens agissent ensemble et s’efforcent de se comprendre mutuellement en tenant compte de leurs différents points de vue, les différences cessent non seulement d’être des obstacles, mais au contraire renforcent l’amitié." class /><p class="wp-caption-text">Vue de l’une des nombreuses tables rondes organisées ces dernières années. Un sentiment commun s’est dégagé parmi les jeunes participants à ces discussions : lorsque les gens agissent ensemble et s’efforcent de se comprendre mutuellement en tenant compte de leurs différents points de vue, les différences cessent non seulement d’être des obstacles, mais au contraire renforcent l’amitié.</p></div>
<p>Cette initiative est née de nombreux échanges sur la discrimination, l’identité et la cohésion sociale, menés en collaboration avec divers acteurs sociaux et le Coordinateur national néerlandais contre la discrimination et le racisme. Elle a donné lieu à une série de tables rondes auxquelles ont participé des centaines de citoyens venus de tout le pays. Au cours de ces échanges, le Bureau s’est régulièrement heurté à une question sous-jacente : qui est considéré comme néerlandais ?</p>
<p>Kimberley Truin, collaboratrice du Bureau, a expliqué : « Les tentatives visant à répondre à cette question en définissant les caractéristiques de l’identité néerlandaise créent inévitablement un <em>groupe d’appartenance</em> et un <em>groupe extérieur</em>. »</p>
<p>« La société n’est pas un groupe d’accueil au sein duquel les autres doivent trouver leur place », a déclaré Mme Truin. « Le principe de l’unité de l’humanité change la donne », a-t-elle ajouté, en reprenant une métaphore tirée des enseignements bahá’ís. « L’humanité est comme un seul corps, et chaque partie possède les capacités nécessaires au bien-être de l’ensemble. L’unité dans la diversité n’exige donc pas l’assimilation, mais la participation de tous. »</p>
<p>Cette perspective élargit la conception dominante de la participation qui est souvent évaluée principalement à l’aune de l’activité économique. Les participants ont notamment évoqué le cas des mères qui, bien qu’elles ne fassent pas partie de la population active officielle, contribuent à dynamiser la vie de leur quartier en s’occupant des enfants les unes des autres, en rassemblant les familles et en renforçant les liens entre voisins.</p>
<p>« Quand on peut et qu’on a envie d’apporter sa contribution, on a le sentiment d’avoir sa place quelque part et cela donne un sens à sa vie », a déclaré un participant d’Amsterdam.</p>
<div style="width: 2058px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040130-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-02.jpg?fm=webp" width="2048" height="1536" alt="Vue d’une table ronde organisée en collaboration avec le Coordinateur national néerlandais contre la discrimination et le racisme, en présence de jeunes participants." class /><p class="wp-caption-text">Vue d’une table ronde organisée en collaboration avec le Coordinateur national néerlandais contre la discrimination et le racisme, en présence de jeunes participants.</p></div>
<p>Ces échanges ont également mis en lumière les obstacles du quotidien qui peuvent empêcher certaines personnes de participer pleinement à la vie en société, que ce soit à l’école, au travail, dans les commerces, sur les terrains de sport, sur les réseaux sociaux ou au sein des institutions publique. Dans une école située en zone rurale, les participants avaient initialement l’impression que la discrimination n’était pas un problème majeur dans leur environnement. Au fil de la discussion, cependant, ils ont commencé à prendre conscience des barrières moins visibles auxquelles sont confrontées les personnes de leur propre quartier et à réfléchir à la manière de les surmonter.</p>
<p>Pour le Bureau, surmonter ces obstacles nécessite des changements à trois niveaux étroitement liés : l’individu, la communauté et les institutions.</p>
<p>Sherene Farag, membre du Bureau, a déclaré : « Les institutions façonnent l’opinion publique, et aussi longtemps que leur action ne reposera pas sur le principe de l’unité de l’humanité, les divisions entre <em>nous</em> et <em>eux</em> persisteront. »</p>
<p>Mme Farag a ajouté : « Beaucoup dépend de leur volonté de rassembler les gens et de transposer les idées issues des quartiers dans la politique nationale, sans pour autant se substituer à ce que les communautés doivent apprendre à faire elles-mêmes. »</p>
<p>Le Bureau a fait remarquer que toute approche en faveur de l’inclusion est insuffisante si elle ne tient pas également compte des qualités qui permettent aux gens de bien vivre ensemble : la patience, le dévouement et la capacité de se considérer les uns les autres comme des égaux.</p>
<p>« Ce sont ces valeurs qui permettent à une communauté de dépasser la simple tolérance pour parvenir à l’amour et à l’acceptation », a précisé Mme Farag.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040175-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Un participant d’Amsterdam a évoqué le lien entre contribution, sentiment d’appartenance et sens de la vie : « Quand on peut et qu’on veut apporter sa contribution, on a le sentiment d’avoir sa place quelque part, et cela donne un sens à notre vie. »" class /><p class="wp-caption-text">Un participant d’Amsterdam a évoqué le lien entre contribution, sentiment d’appartenance et sens de la vie : « Quand on peut et qu’on veut apporter sa contribution, on a le sentiment d’avoir sa place quelque part, et cela donne un sens à notre vie. »</p></div>
<p>Les jeunes se sont montrés particulièrement disposés à mettre en pratique les idées issues de ces discussions. À Weert, les jeunes participants ont proposé d’organiser des rencontres au cours desquelles les habitants pourraient partager leurs parcours de vie. À Utrecht, des projets de forums de quartier destinés à accueillir les personnes récemment arrivées dans le pays ont commencé à prendre forme. Dans une école de langue pour des jeunes de 16 et 17 ans qui apprennent le néerlandais, les participants ont quitté la table ronde enthousiastes à l’idée de lancer des initiatives similaires dans leurs propres quartiers.</p>
<p>Nasim, un jeune homme engagé dans les efforts bahá’ís de développement de communautés, a pu voir à quel point le fait de servir aux côtés d’autres personnes peut favoriser des relations harmonieuses entre des jeunes qui, en temps normal, ne passeraient peut-être pas de temps ensemble. Selon lui, en agissant ensemble et en abordant des questions importantes, les différences cessent d’être des obstacles et de véritables amitiés peuvent se nouer.</p>
<p>« Si l’on met de plus en plus de gens en relation, cela signifie qu’il y a moins de personnes que l’on exclut », a déclaré Nasim.</p>
<p>L’espoir profond qui animait tous les participants s’est exprimé dans les mots d’un jeune participant de 14 ans originaire de Weert : « Une nouvelle génération établit de nouvelles normes. »</p>
<p>Le Bureau prévoit d’étendre ce dialogue continu à d’autres quartiers au cours de l’année à venir. Les enseignements tirés de ces discussions feront l’objet d’une analyse plus approfondie dans le cadre d’une publication, de plusieurs podcasts et d’initiatives artistiques.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040220-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de certains participants à une table ronde à Utrecht." class /><p class="wp-caption-text">Vue de certains participants à une table ronde à Utrecht.</p></div>
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