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	<title>Bahá&#039;ís de France - Site officiel</title>
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	<description>Au sein des quartiers et des villages de France, les bahá’ís s’efforcent de contribuer au bien-être et au progrès de la société, aux côtés de personnes qui partagent cette même volonté.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Aug 2026 10:46:42 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Entretiens : Études, travail et service unis dans la vie des communautés</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 09:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 6 août 2026 -</strong> Comment des programmes bahá’ís aident les jeunes à considérer leurs études, leur travail et leur engagement au service des autres comme les éléments d’une vie cohérente.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/fkH8Lnm-qhU" title="In Conversation: Studies, work, and service brought together in the life of communities" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 6 août 2026 &#8211; Dans le dernier podcast du <em>Bahá’í World News Service</em>, des intervenant venus de l’Inde, du Kenya et de la Zambie exposent comment les programmes éducatifs bahá’ís permettent aux jeunes de développer les qualités, les attitudes et les compétences pratiques nécessaires pour œuvrer au bien-être de leur entourage.</p>
<p><iframe width="100%" height="100" scrolling="no" frameBorder="no" allow="autoplay" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/2376665336&amp;color=%2221484057&amp;inverse=false&amp;auto_play=false&amp;show_user=false&amp;sharing=true&amp;download=trueamp;auto_play=false"></iframe><br />
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<p>Victor Jidayi Mabale, membre du Corps auxiliaire du Kenya, a expliqué comment, dans son village, l’épanouissement des jeunes est devenu une préoccupation croissante pour l’ensemble de la communauté :</p>
<p>« Les anciens du village commencent à prendre conscience qu’ils ont un rôle à jouer », tout comme les familles. La religion, elle aussi, a un rôle à jouer pour « libérer le potentiel de ces jeunes », notamment grâce à une prise de conscience croissante du fait qu’« un être humain a été créé noble ».</p>
<p>Martha Moghbelpour, membre de l’Assemblée spirituelle nationale bahá’íe de l’Inde, a déclaré que ces initiatives commencent souvent modestement. « Tout commence vraiment avec quelques personnes, quelques individus et, à l’origine, nous constatons que tout part de véritables amitiés. »</p>
<p>Elle a raconté comment, dans un village de sa région, un groupe d’une dizaine de jeunes, qui animaient déjà des classes pour enfants et des groupes de jeunes, ont réagi à la fermeture des écoles pendant la pandémie en créant des groupes de soutien scolaire pour que les enfants ne prennent pas de retard. Leurs efforts ont révélé que très peu d’enfants possédaient leurs propres livres et, dès l’assouplissement des restrictions, ils ont invité les familles de tout le village à faire don de livres pour constituer une bibliothèque. Les parents et les responsables communautaires se sont ensuite réunis pour discuter de la vocation de la bibliothèque et de son utilisation, et chacun a contribué à sa création.</p>
<p>La bibliothèque s’est rapidement transformée en un lieu où des cours de soutien étaient dispensés le soir et des groupes de mères s’y retrouvent désormais pour suivre des cours d’anglais oral. L’un des jeunes a décidé de devenir enseignant et a ouvert une école maternelle sur le toit de sa maison. Un autre a étudié l’informatique et, après avoir obtenu une maîtrise, est revenu au village pour y créer un centre informatique.</p>
<p>« C’est très stimulant lorsque les conditions propices sont réunies et que la communauté et les institutions sont là pour apporter leur soutien, a précisé Mme Moghbelpour. Mais en réalité, ce sont les jeunes eux-mêmes qui prennent les choses en main… et qui s’entraident pour aller de l’avant. »</p>
<p>Fungai Bangajena, membre du Corps auxiliaire en Zambie, a expliqué comment certains jeunes de son village se découragent dès le début de leurs études, lorsque les difficultés financières de leur famille réduisent leurs perspectives d’avenir, une expérience que connaissent beaucoup de jeunes dans de nombreuses régions du monde. Pendant longtemps, a-t-il précisé, ils ne trouvaient guère d’encouragements en dehors de leur foyer. À mesure que les discussions sur l’épanouissement des jeunes se sont progressivement implantées dans le village, ces derniers commencent à entendre un message différent : « Il existe d’autres sources de soutien que votre foyer. Il y a un véritable soutien en dehors de chez vous. Toute la communauté se soucie de vous. »</p>
<p>Vahid Kaumba, qui participe à des initiatives de développement de communautés en Zambie, a expliqué comment les jeunes de sa communauté commencent à s’interroger sur la finalité de leur éducation et sur les personnes à qui elle profitera. Certains ont décidé de changer d’orientation universitaire après avoir mis en balance leurs choix et les besoins de leurs villages – l’un d’eux s’est ainsi tourné vers les sciences de l’alimentation et la nutrition, dans le souci de la santé de sa communauté – et, ce faisant, ont incité d’autres jeunes à s’engager dans la même réflexion.</p>
<p>M. Mabale a souligné qu’un fil conducteur relie ces expériences dans les trois pays. « Partout… l’histoire semble être la même, a-t-il déclaré, celle d’un jeune qui avance sur une voie, apprenant à réfléchir de manière cohérente aux différents aspects de la vie, et celle de la communauté qui apprend également à créer les conditions permettant à ce jeune de libérer son potentiel. »</p>
<p>Ce podcast fait partie de la série <em>Entretiens</em>, une exploration collective par plusieurs personnes de l’application pratique des principes bahá’ís à l’édification de sociétés pacifiques.</p>
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		<title>Belgique : Cinq brunch pour un quartier</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 09:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BRUXELLES, le 31 juillet 2026 -</strong> Dans un quartier de Bruxelles, des jeunes ont préparé un brunch ouvert à tous, créant ainsi un lien inattendu entre les personnes âgées, les parents et les enfants.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/W10upvqUtDQ" title="Belgium: Five brunches, one neighborhood" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>BRUXELLES, le 31 juillet 2026 &#8211; On dit souvent que les jeunes représentent l’avenir. On leur confie plus rarement le présent.</p>
<p>À Matongé, un quartier densément peuplé de la commune d’Ixelles en Belgique, les habitants proviennent de nombreux pays différents. C’est là qu’un groupe de jeunes âgés de douze à quinze ans a consacré une grande partie de ses après-midis l’an dernier à cuisiner. Tous les deux mois, ils ont préparé un brunch pour le quartier.</p>
<p>« On fait ça pour que les gens puissent faire connaissance, a expliqué l’un des jeunes cuisiniers. Ça permet de renforcer un peu les liens dans le quartier. Certaines personnes n’ont pas assez à manger, et ça les aide. Et puis, on aime cuisiner. »</p>
<p>L’histoire commence, aussi improbable que cela puisse paraître, par une histoire de déchets. Il y a un an et demi, des participants aux initiatives bahá’íes de développement de communautés du quartier ont pris part à une journée nationale de nettoyage de l’espace public. Les jeunes étaient si nombreux que les responsables municipaux, qui n’avaient pas réalisé combien d’entre eux étaient actifs ensemble dans le quartier, ont commencé à s’interroger.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151337-belgium-five-brunches-one-neighborhood-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des jeunes et d’autres participants aux initiatives bahá’íes de développement de communautés dans le quartier Matongé, à Bruxelles, se sont joints à des habitants et à des agents municipaux à l’occasion d’une journée nationale de nettoyage de l’espace public." class /><p class="wp-caption-text">Des jeunes et d’autres participants aux initiatives bahá’íes de développement de communautés dans le quartier Matongé, à Bruxelles, se sont joints à des habitants et à des agents municipaux à l’occasion d’une journée nationale de nettoyage de l’espace public.</p></div>
<p>Cette curiosité a donné lieu à une rencontre entre les jeunes et les représentants municipaux, ainsi qu’à une conversation plus approfondie sur les initiatives de développement de communautés qui étaient en cours à Matongé depuis quatre ans.</p>
<p>Quelques mois plus tard, une annonce parue dans le bulletin communal annonçait la création d’un conseil de jeunes pour les 12-15 ans. Le groupe a décidé d’y participer. Lors de la première réunion, ils se sont rendu compte qu’ils étaient les seuls jeunes à s’être présentés !</p>
<p>« La municipalité avait beaucoup de bonnes idées, mais elle avait souvent du mal à les mettre en œuvre auprès de la population », a déclaré Neysan Khabirpour, membre du Corps auxiliaire en Belgique, qui collabore avec le groupe.</p>
<p>Au cours des mois suivants, les jeunes ont travaillé avec le personnel municipal sur toute une série de petits projets, jusqu’à ce qu’ils deviennent, en fait, le conseil des jeunes lui-même. C’est là qu’ils ont découvert le budget participatif, un fonds auquel les habitants peuvent faire appel pour proposer des initiatives au service du quartier.</p>
<p>Les animateurs du groupe de jeunes leur ont posé une question à laquelle ils reviennent souvent : quels sont vos talents et comment pourriez-vous les mettre au service des autres ? La réponse est venue sans grande hésitation. Ils aimaient cuisiner.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151399-belgium-five-brunches-one-neighborhood-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des jeunes préparent et servent les repas lors du brunch." class /><p class="wp-caption-text">Des jeunes préparent et servent les repas lors du brunch.</p></div>
<p>Avec le soutien de jeunes plus âgés et d’adultes, le groupe a mis sur pied une initiative qu’il a simplement décrite comme « par les jeunes, pour tous ». Les habitants ont voté en faveur de cette proposition et une somme modeste issue du budget participatif a permis de financer les ingrédients, le matériel et les décorations.</p>
<p>À chaque brunch, soixante à soixante-dix personnes remplissaient la salle. Certaines venaient de familles que les jeunes connaissaient déjà. D’autres étaient des voisins qui franchissaient la porte pour la première fois. Autour d’un repas préparé par les jeunes, ils ont abordé des sujets qui touchaient la vie du quartier : l’amitié, le harcèlement scolaire, l’éducation, l’environnement et la cohésion sociale…</p>
<p><strong>La cuisine n’était qu’un début</strong></p>
<p>Le brunch lui-même a duré toute la matinée. Mais s’y préparer avait pris plusieurs jours. Les mercredis après l’école, le groupe faisait les courses pendant des heures. Le vendredi, ils restaient jusque tard dans la soirée pour préparer le repas et décorer la salle. Les samedis, ils arrivaient à neuf heures du matin – preuve, comme l’a fait remarquer M. Khabirpour, que l’implication personnelle peut parfois faire ce que les réveille-matin ne peuvent pas. Si le financement a couvert les achats, ce sont les jeunes qui ont donné de leur temps.</p>
<p>« Au début, on a eu un peu peur de ne pas y arriver ou que quelque chose tourne mal, a confié un participant. Puis, quand le brunch commence, tout se met en place et on voit les gens manger. C’est vraiment un moment agréable. »</p>
<p>La préparation des repas ne s’est pas toujours déroulée sans accroc. Il y avait parfois des désaccords sur la répartition des tâches et sur la meilleure façon de procéder. Après tout, une cuisine est un petit espace où peuvent surgir de grandes divergences d’opinion.</p>
<p>« Se retrouver à plusieurs dans une cuisine, ce n’est pas toujours facile, a déclaré l’un des jeunes organisateurs. Chacun a sa propre façon de faire. Mais on apprend à travailler ensemble, à vivre ensemble, et ça renforce les liens d’amitié. La plupart du temps. »</p>
<p>Certaines leçons ne s’apprennent qu’en passant à l’action. Se trouver face à soixante invités pour présenter un thème s’est avéré plus difficile que n’importe quelle recette. Au lieu de faire un exposé, les jeunes ont commencé par poser une question et ont invité l’assemblée à se répartir en petits groupes, puis à se réunir à nouveau pour partager ce qu’ils avaient trouvé. Les conversations n’en ont été que plus enrichissantes.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151483-belgium-five-brunches-one-neighborhood-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Quelques habitants de Matongé lors d’un des cinq brunchs de quartier qui ont été organisés." class /><p class="wp-caption-text">Quelques habitants de Matongé lors d’un des cinq brunchs de quartier qui ont été organisés.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151490-belgium-five-brunches-one-neighborhood-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des initiatives communautaires telles que les brunchs ont permis de tisser des liens d’amitié entre voisins de générations différentes." class /><p class="wp-caption-text">Des initiatives communautaires telles que les brunchs ont permis de tisser des liens d’amitié entre voisins de générations différentes.</p></div>
<p>Elisa, une habitante de longue date qui a participé à trois des brunchs, se souvient avec tendresse des débuts. « Le premier n’a pas été facile, a-t-elle déclaré, mais chacun des suivants s’est amélioré. » Ce qui l’a le plus marquée, c’est la diversité des personnes présentes autour des tables. « J’ai rencontré des voisins marocains, néerlandais et d’autres que je ne vois jamais d’habitude, depuis les plus âgés d’entre nous jusqu’aux tout-petits. »</p>
<p>Pour M. Khabirpour, cette expérience reflétait une conviction qui est au cœur des efforts éducatifs bahá’ís : les jeunes ne se contentent pas de se préparer à apporter un jour leur contribution. Ils possèdent déjà des capacités qui peuvent s’épanouir lorsqu’on leur confie des responsabilités importantes et qu’on leur offre des occasions de servir.</p>
<p><strong>Collaborer avec la municipalité</strong></p>
<p>Ces brunchs sont également nés d’une question que la communauté se posait depuis un certain temps : comment les habitants, les quartiers et la municipalité pourraient-ils collaborer ?</p>
<p>« En tant qu’habitants, on a facilement tendance à se demander uniquement ce que la municipalité devrait faire pour nous, a déclaré M. Khabirpour. Pourquoi n’en font-ils pas davantage ? Nous avons alors commencé à nous poser une autre question : quelle est notre responsabilité et comment pouvons-nous collaborer avec eux ? »</p>
<p>Un père de famille du quartier l’a exprimé à sa manière. Il a admis avoir rapidement constaté les lacunes de la municipalité. Désormais, a-t-il déclaré, « nous faisons partie de ceux qui s’en chargent ».</p>
<p>Ce changement n’est pas passé inaperçu. Lorsque la municipalité a réuni les bénéficiaires du budget participatif pour présenter leurs différents projets, un homme s’est approché de ce groupe à l’issue de la réunion. Il leur a confié qu’il avait commencé à perdre espoir en la jeune génération. Les voir s’exprimer, a-t-il dit, lui avait redonné espoir.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151584-belgium-five-brunches-one-neighborhood-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des jeunes qui réfléchissent aux initiatives de développement de communautés dans leur quartier." class /><p class="wp-caption-text">Des jeunes qui réfléchissent aux initiatives de développement de communautés dans leur quartier.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785151598-belgium-five-brunches-one-neighborhood-06.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Ces brunchs s’inscrivaient dans le cadre d’initiatives bahá’íes plus larges visant à renforcer la cohésion de la communauté en impliquant les jeunes, afin de leur permettre de développer leurs capacités à se mettre au service des autres." class /><p class="wp-caption-text">Ces brunchs s’inscrivaient dans le cadre d’initiatives bahá’íes plus larges visant à renforcer la cohésion de la communauté en impliquant les jeunes, afin de leur permettre de développer leurs capacités à se mettre au service des autres.</p></div>
<p>Ce projet, à durée déterminée, a pris fin. Il n’a jamais eu vocation à devenir une initiative permanente. Ce qui importe, c’est ce qu’il a laissé derrière lui : des relations plus solides, une confiance accrue chez les jeunes organisateurs et une vision plus claire de ce qui peut se produire lorsque les générations ne se contentent plus de parler les unes des autres, mais travaillent côte à côte.</p>
<p>Ce qui en résulte, c’est un quartier qui a vu ses jeunes identifier un besoin et qui savent désormais comment y répondre.</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785155915-belgium-five-brunches-one-neighborhood-07.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1600" alt="Quelques-unes des initiatives de développement de communautés des jeunes du quartier de Matongé." class /><p class="wp-caption-text">Quelques-unes des initiatives de développement de communautés des jeunes du quartier de Matongé.</p></div>
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		<title>BIC Bruxelles : 115 parlementaires européens exhortent l’Égypte à mettre fin à la discrimination religieuse et à garantir les droits des bahá’ís</title>
		<link>https://www.bahai.fr/bic-bruxelles-115-parlementaires-europeens-exhortent-legypte-a-mettre-fin-a-la-discrimination-religieuse-et-a-garantir-les-droits-des-bahais/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 09:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BIC BRUXELLES, le 30 juillet 2026 -</strong> Une déclaration de parlementaires de toute l’Europe appelle les autorités égyptiennes à « respecter pleinement la liberté de religion ou de conviction » dans le pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1785398747-115-european-parliamentarians-urge-egypt-end-religious-discrimination-00.jpg?ar64=Mzoy&#038;auto=format&#038;dpr=1.5&#038;fit=crop&#038;w=1280" width="1920" height="1280" class="alignnone" /></p>
<p>BIC BRUXELLES, le 30 juillet 2026 &#8211; Selon une <a href="https://www.bic.org/statements/joint-statement-members-european-parliament-and-european-national-parliaments-situation-religious-and-belief-minorities-egypt" title="Joint Statement by Members of the European Parliament and of European National Parliaments On the situation of Religious and Belief Minorities in Egypt" target="_blank">déclaration commune</a> signée par 115 parlementaires, membres du Parlement européen (députés européens) et des parlements nationaux de toute l’Europe se disent « profondément préoccupés par le sort réservé aux bahá’ís » en Égypte. Les signataires ont également appelés les autorités égyptiennes à « garantir pleinement la liberté de religion ou de conviction » dans le pays pour les bahá’ís, les chrétiens coptes et toutes les minorités religieuses.</p>
<p>Dans cette déclaration commune, les législateurs soulignent que les bahá’ís d’Égypte « sont victimes d’une discrimination et d’une persécution généralisées orchestrées par l’État ». Ils font écho aux préoccupations récemment soulevées par le <a href="https://www.bic.org/news/bahais-egypt-denied-marriage-burial-and-legal-personhood-government-and-religious-authorities-say-three-new-un-reports" title="Baha’is in Egypt denied marriage, burial, and legal personhood by government and religious authorities, say three new UN reports" target="_blank">haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme et les rapporteurs spéciaux des Nations unies</a> concernant le déni des droits civils fondamentaux, notamment le fait que les bahá’ís se voient « refuser le droit à un enterrement, ce qui les prive de leurs droits dans la vie comme dans la mort ». La déclaration met également en évidence les obstacles à l’obtention de cartes d’identité pourtant obligatoires, l’interdiction d’enregistrer les mariages bahá’ís, ainsi que la surveillance et le harcèlement exercés par les services de sécurité.</p>
<p>« Nous saluons ce nouveau témoignage de soutien de la part de parlementaires de toute l’Europe, tous partis confondus », a déclaré Alessandro Benedetti, représentant de la Communauté internationale bahá’íe (BIC) à Bruxelles. « Cette déclaration est d’autant plus importante qu’elle intervient à un moment où l’Union européenne et le gouvernement égyptien renforcent leurs liens. Les bahá’ís d’Europe et du monde entier espèrent que le gouvernement égyptien comprendra que les bahá’ís forment une communauté pacifique, loyale envers son pays, et qu’ils aspirent simplement aux mêmes droits que leurs concitoyens afin de contribuer de manière constructive à leur société. »</p>
<p>Bien que la Constitution égyptienne garantisse la liberté de croyance, le communiqué souligne que les lacunes persistantes dans sa mise en œuvre privent les minorités religieuses, qu’elles soient reconnues ou non, de toute protection juridique effective et de la possibilité de manifester, de changer ou d’adopter librement leur religion ou leurs convictions.</p>
<p>Au début du mois, le député européen Nikos Papandreou, qui a rencontré des bahá’ís égyptiens lors de la visite d’une délégation du Parlement européen en Égypte, a écrit dans une tribune publiée par Euronews que les bahá’ís d’Égypte « <a href="https://www.euronews.com/my-europe/2026/07/09/europe-must-not-ignore-egypts-persecuted-bahais" title="Euroviews. Europe must not ignore Egypt's persecuted Baha'is" target="_blank">ne bénéficient d’aucune reconnaissance [juridique]</a> », ce qui les prive de leurs droits civiques fondamentaux et de la possibilité de mener une vie normale. Il a appelé le gouvernement égyptien à veiller à ce que les groupes religieux pacifiques jouissent de l’égalité des droits juridiques, faisant valoir que la protection des minorités « renforce la cohésion sociale ».</p>
<p>Kajsa Ollongren, la représentante spéciale de l’UE pour les droits de l’homme, a également exprimé à plusieurs reprises ses inquiétudes concernant la situation des bahá’ís en Égypte, affirmant que leurs conditions s’étaient <a href="https://www.eeas.europa.eu/sites/default/files/2026/documents/20260512_Newsletter%20EUSR%20for%20HR%20-%20April.pdf" title="EUSR for Human Rights – Newsletter – April 2026" target="_blank">« détériorées » en raison du « durcissement des restrictions » imposées par les autorités, notamment en refusant de reconnaître les mariages bahá’ís</a>.</p>
<p>Depuis plus de soixante ans, à la suite d’un décret présidentiel de 1960, les bahá’ís d’Égypte se voient empêchés, par les fatwas d’Al-Azhar et la politique gouvernementale, d’acquérir de nouveaux terrains destinés à des cimetières. Les membres de la communauté bahá’íe rencontrent également de graves difficultés pour obtenir des cartes d’identités numériques, indispensables à tous les aspects de la vie, car ils ne peuvent y indiquer leur religion. Une politique antérieure consistant à inscrire un tiret (-) sur la carte à la place de la religion – ce qui, en théorie, aurait dû aider les bahá’ís à éviter la discrimination – est au contraire devenue un signe distinctif conduisant à des formes de persécution encore plus graves. De plus, les couples bahá’ís ne peuvent pas faire enregistrer leur mariage, une politique injuste qui a conduit certaines familles à une séparation forcée.</p>
<p>« La Constitution égyptienne garantit la liberté de religion et de conviction, et le président Abdel Fattah al-Sissi lui-même a déclaré que les droits de toutes les minorités en Égypte devaient être protégés. Pourtant, la communauté bahá’íe continue de se heurter à des restrictions difficilement conciliables avec ces engagements. Cette situation survient à un moment où les principaux pays de la région mettent progressivement en œuvre des politiques favorisant la coexistence, la tolérance et le respect de la diversité », a déclaré M. Benedetti.</p>
<p>Il a ajouté que « les bahá’ís égyptiens ne réclament que les mêmes droits que leurs concitoyens : enterrer leurs proches dans la dignité, faire enregistrer leurs mariages, obtenir des documents d’identité valides et vivre en paix. »</p>
<p>« Mettre fin à ces restrictions, a poursuivi M. Benedetti, n’est pas difficile et ne nécessiterait même pas que l’Égypte modifie ses lois. Il suffirait simplement que le gouvernement honore son engagement en faveur de l’égalité pour tous les citoyens et qu’il traduise la vision de ses dirigeants en actions concrètes. »</p>
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		<title>Mariages non reconnus, sépultures refusées : 114 élus européens dénoncent le sort des bahá’ís en Égypte</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 07:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Persécutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>BRUXELLES, le 29 juillet 2026 -</strong> Des parlementaires de toute l’Europe expriment leur « profonde préoccupation face au traitement réservé aux bahá’ís » en Égypte, qui subissent une « discrimination et une persécution généralisées de la part de l’État », dans une déclaration commune.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.bahai.fr/wp-content/uploads/2026/07/2026-07-29-bahais-egypte.jpg" alt="2026-07-29 - bahais egypte" width="2048" height="1536" class="aligncenter size-full wp-image-199585" /></p>
<p>BRUXELLES, le 29 juillet 2026 — Des parlementaires de toute l’Europe expriment leur « profonde préoccupation face au traitement réservé aux bahá’ís » en Égypte, qui subissent une « discrimination et une persécution généralisées de la part de l’État », dans une déclaration commune signée par 114 députés européens et des parlements nationaux à travers l’Europe. Les signataires appellent également les autorités égyptiennes à « garantir pleinement la liberté de religion ou de conviction » pour les membres de la communauté bahá’íe, les chrétiens coptes et toutes les minorités religieuses.</p>
<p>Dans cette déclaration commune, les législateurs soulignent que les bahá’ís en Égypte « subissent une discrimination et une persécution étatique étendues ». Ils reprennent les préoccupations récemment exprimées par le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme et les rapporteurs spéciaux de l’ONU concernant la négation des droits civiques fondamentaux, y compris le fait que la communauté bahá’íe se voient « refuser le droit à des funérailles, les privant ainsi de leurs droits aussi bien dans la vie que dans la mort ». La déclaration met également en lumière les obstacles à l’obtention de cartes d’identité obligatoires, l’interdiction d’enregistrer les mariages bahá’ís, ainsi que la surveillance et le harcèlement exercés par les services de sécurité.</p>
<p>« Nous accueillons favorablement cette nouvelle marque de soutien de la part de parlementaires de toute l’Europe et de tous les partis politiques », a déclaré Alessandro Benedetti, représentant de la Communauté internationale bahá’íe (CIB) auprès des institutions européennes. « Cette déclaration est d’autant plus puissante en raison de son timing, alors que l’Union européenne et le gouvernement égyptien approfondissent leurs liens. Les bahá’ís en Europe et dans le monde espèrent que le gouvernement égyptien comprendra que les bahá’ís forment une communauté pacifique, loyale envers leur pays, et qu’ils ne demandent que les mêmes droits que leurs concitoyens pour contribuer de manière constructive à leur société. »</p>
<p>Si la Constitution égyptienne garantit la liberté de croyance, la déclaration souligne que son application défaillante prive les minorités religieuses — reconnues ou non — de toute protection juridique effective.</p>
<p>Plus tôt ce mois-ci, Nikos Papandreou, député du Parlement européen, qui a rencontré des bahá’ís égyptiens lors d’une visite de délégation du PE en Égypte, a écrit dans un article d’opinion pour Euronews que les bahá’ís en Égypte « ne bénéficient d’aucune reconnaissance légale », ce qui les prive de droits civiques fondamentaux et de la possibilité de mener une vie normale. Il a appelé le gouvernement égyptien à veiller à ce que les groupes religieux pacifiques jouissent de droits juridiques égaux, affirmant que la protection des minorités « renforce la cohésion sociale ».</p>
<p>La représentante spéciale de l’UE pour les droits de l’homme, Mme Kajsa Ollongren, a également exprimé à plusieurs reprises ses préoccupations concernant la situation des bahá’ís en Égypte, déclarant que les conditions s’étaient « dégradées » alors que les autorités avaient « renforcé les restrictions », notamment en refusant de reconnaître les mariages bahá’ís.</p>
<p>Depuis un décret présidentiel de 1960, les bahá’ís en Égypte se voient interdire, par des fatwas d’Al-Azhar et des politiques gouvernementales, l’accès à de nouveaux terrains pour cimetières. Les membres de la communauté bahá’íe rencontrent également de graves difficultés pour obtenir des cartes d’identité numériques, nécessaires pour accomplir tous les aspects de la vie quotidienne, car ils ne peuvent pas indiquer leur religion sur ces cartes. Une mesure qui consistait à remplacer la mention de la religion par un tiret (-) sur la carte, aurait dû, en théorie, aider la communauté bahá’íe à éviter la discrimination. Elle est, à l’inverse, devenue un marqueur entraînant des formes de persécution encore plus sévères. De plus, les couples bahá’ís ne peuvent pas faire enregistrer leurs mariages, une politique injuste qui a conduit certaines familles à subir des séparations forcées.</p>
<p>« La Constitution égyptienne garantit la liberté de religion et de conviction, et même le président Abdel Fattah el-Sissi a déclaré que les droits de toutes les minorités en Égypte doivent être protégés. Pourtant, la communauté bahá’íe continue de faire face à des restrictions difficiles à concilier avec ces engagements. Cela intervient à un moment où les principaux pays de la région progressent régulièrement dans l’adoption de politiques favorisant la coexistence, la tolérance et le respect de la diversité », a déclaré M. Benedetti.<br />
Il a ajouté : « Les bahá’ís égyptiens ne demandent que les mêmes droits que leurs concitoyens : enterrer leurs proches dans la dignité, enregistrer leurs mariages, obtenir des documents d’identité valides et vivre en paix. Mettre fin à ces restrictions ne serait pas difficile et ne nécessiterait même pas que l’Égypte change ses lois. »</p>
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		<title>Perspectives du terrain : Dans deux villes portuaires équatoriennes, des familles développent ensemble une vie placée au service des autres</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 09:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 23 juillet 2026 -</strong> Dans ce podcast, des familles de deux villes de pêcheurs équatoriennes transforment leurs préoccupations quotidiennes en occasions de se rapprocher et de s’entraider.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/rkutcFHvDmY" title="Insights from the Field: In two Ecuadorian port cities, families build a shared life of service" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 23 juillet 2026 &#8211; Dans un récent podcast du <em>News Service</em>, Blas Cruz, membre du Corps des conseillers pour les Amériques, décrit comment, dans deux villes portuaires de la côte pacifique de l’Équateur où la vie quotidienne s’articule autour de la mer, des groupes de familles apprennent à tisser une vie commune placée sous le signe du service et de l’entraide, en s’appuyant sur les capacités qu’elles développent grâce aux efforts bahá’ís d’éducation morale et spirituelle.</p>
<p><iframe width="100%" height="100" scrolling="no" frameBorder="no" allow="autoplay" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/2366308790&amp;color=%2221484057&amp;inverse=false&amp;auto_play=false&amp;show_user=false&amp;sharing=true&amp;download=trueamp;auto_play=false"></iframe><br />
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<p>M. Cruz raconte comment, il y a quelques années, des familles de Manta et de Jaramijó, une localité voisine de taille plus modeste, ont commencé à se réunir pour améliorer leur cadre de vie, tant sur le plan matériel que spirituel. Au départ, explique-t-il, elles concevaient l’unité comme un simple « bonheur partagé », mais très vite, « elles ont commencé à s’interroger sur ce qui forge véritablement l’unité au sein de leurs quartiers ».</p>
<p>L’une des solutions qu’elles ont trouvées est l’éducation. Certains enfants abandonnaient petit à petit l’école faute d’uniformes et de fournitures scolaires ; les parents ont donc commencé à conserver les chaussures devenues trop petites et à rassembler les livres et cahiers dont d’autres n’avaient plus besoin afin de constituer une réserve commune de fournitures. Ceux qui en bénéficiaient, souligne M. Cruz, ne se considéraient plus comme « les pauvres du quartier », mais comme des acteurs de ce même principe d’unité.</p>
<p>La même préoccupation s’est étendue à la manière dont les jeunes occupaient leur temps libre. Sur la plage, les parties de football entre jeunes étaient devenues des occasions de vendre de l’alcool et de parler grossièrement. Les joueurs eux-mêmes ont commencé à ressentir cette contradiction, raconte M. Cruz : « Si nous nous réunissons et discutons chaque semaine… pour voir comment améliorer notre situation, mais que nous nous comportons ensuite comme nous l’avons toujours fait dès que nous allons faire du sport, à quoi bon ? »</p>
<p>Cette même réflexion s’est faite dans les foyers. Se référant à un enseignement de ‘Abdu’l-Bahá selon lequel la famille est comme une nation en miniature, M. Cruz décrit comment les familles réfléchissent au rôle que les femmes et les hommes, ainsi que les parents et les enfants, peuvent chacun jouer pour favoriser des relations plus harmonieuses au sein du foyer. Il constate que, tandis que davantage de personnes participent à l’éducation morale et à un plus large éventail d’initiatives visant à renforcer la communauté, le nombre d’enfants qui abandonnent l’école diminue.</p>
<p>Le rythme d’un village de pêcheurs façonne cette vie en communauté. Les hommes passent souvent deux ou trois mois en mer, mais à leur retour, explique M. Cruz, leur première question est « Comment se passent les études ? », puis ils s’occupent de l’éducation morale et spirituelle de leurs enfants. Cet esprit de dévotion les accompagne en mer. Comme les livres de prières s’abîmaient facilement en mer, les familles ont commencé à plastifier des prières imprimées, et de nombreux foyers ont d’abord noué des liens avec d’autres familles grâce à une prière transmise entre amis sur un bateau.</p>
<p>Cette même aspiration transparaît dans la façon dont les parents parlent de leurs enfants. Beaucoup d’entre eux n’ont pas eux-mêmes terminé leurs études secondaires, et pourtant, comme le raconte M. Cruz, ils affirment : « Je veux que mes enfants me surpassent à tous égards », non seulement sur le plan matériel, mais aussi sur le plan spirituel. Ce sentiment d’appartenance s’est également étendu aux quartiers, où des familles se sont lancées dans des actions de reboisement, ont repeint les aires de jeux et amélioré l’éclairage des espaces publics, en affirmant : « Nous sommes propriétaires de « cette maison ». Pourquoi attendons-nous que d’autres viennent organiser notre quartier à notre place ? »</p>
<p>Tout cela ne s’est pas fait sans difficultés. La situation sécuritaire s’est considérablement détériorée ces dernières années, et des communautés comme celle de Manta en ont directement subi les conséquences, des groupes criminels faisant pression sur les pêcheurs locaux pour qu’ils laissent leurs bateaux servir au trafic de drogue. Face à ces tensions, explique M. Cruz, les familles développent une résilience ancrée dans les liens qui les unissent. « Quand une famille trébuche, les autres l’aident à se relever et à continuer d’avancer », explique-t-il, décrivant des communautés qui « ne bâtissent pas une société qui pointe du doigt celui qui est tombé », mais des havres de paix suffisamment ouverts pour accueillir tout le monde. </p>
<p>Ce podcast fait partie de la série <em>Perspectives du terrain</em>, qui présente des témoignages directs relatant des initiatives concrètes des bahá’ís sur le terrain.</p>
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		<title>« Les vagues d’une même mer » : Une vision plus large de l’appartenance à une société néerlandaise solidaire</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 09:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>LA HAYE, Pays-Bas, le 14 juillet 2026 -</strong> Des centaines d’habitants de quartiers, de villages, découvrent de nouvelles perspectives sur le sentiment d’appartenir à l’endroit que l’on considère comme son chez-soi.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784039982-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-00.jpg?ar64=Mzoy&#038;auto=format&#038;fit=crop&#038;w=1280" width="1280" height="853" class="alignnone" /></p>
<p>LA HAYE, Pays-Bas, le 14 juillet 2026 &#8211; On considère souvent l’appartenance à un pays comme quelque chose qui s’hérite, se mérite ou se prouve, et qui est déterminée par un statut accordé lorsqu’une personne répond à certaines attentes juridiques ou culturelles. Une initiative lancée par le Bureau bahá’í des affaires publiques des Pays-Bas part d’un autre principe : chaque personne a un rôle à jouer dans l’avenir commun de la société.</p>
<p>Intitulée « Golven van één zee » (Les vagues d’une même mer), cette initiative ne cherche pas à déterminer qui peut être considéré comme néerlandais. Elle réoriente plutôt la notion d’appartenance en la détournant d’une définition controversée de l’identité pour la fonder sur la capacité commune à apporter sa contribution : comment chacun, quelles que soient ses origines, peut-il participer à la véritable prospérité de la société et, par cette contribution, finir par s’y sentir pleinement intégré ?</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040055-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de l’une des nombreuses tables rondes organisées ces dernières années. Un sentiment commun s’est dégagé parmi les jeunes participants à ces discussions : lorsque les gens agissent ensemble et s’efforcent de se comprendre mutuellement en tenant compte de leurs différents points de vue, les différences cessent non seulement d’être des obstacles, mais au contraire renforcent l’amitié." class /><p class="wp-caption-text">Vue de l’une des nombreuses tables rondes organisées ces dernières années. Un sentiment commun s’est dégagé parmi les jeunes participants à ces discussions : lorsque les gens agissent ensemble et s’efforcent de se comprendre mutuellement en tenant compte de leurs différents points de vue, les différences cessent non seulement d’être des obstacles, mais au contraire renforcent l’amitié.</p></div>
<p>Cette initiative est née de nombreux échanges sur la discrimination, l’identité et la cohésion sociale, menés en collaboration avec divers acteurs sociaux et le Coordinateur national néerlandais contre la discrimination et le racisme. Elle a donné lieu à une série de tables rondes auxquelles ont participé des centaines de citoyens venus de tout le pays. Au cours de ces échanges, le Bureau s’est régulièrement heurté à une question sous-jacente : qui est considéré comme néerlandais ?</p>
<p>Kimberley Truin, collaboratrice du Bureau, a expliqué : « Les tentatives visant à répondre à cette question en définissant les caractéristiques de l’identité néerlandaise créent inévitablement un <em>groupe d’appartenance</em> et un <em>groupe extérieur</em>. »</p>
<p>« La société n’est pas un groupe d’accueil au sein duquel les autres doivent trouver leur place », a déclaré Mme Truin. « Le principe de l’unité de l’humanité change la donne », a-t-elle ajouté, en reprenant une métaphore tirée des enseignements bahá’ís. « L’humanité est comme un seul corps, et chaque partie possède les capacités nécessaires au bien-être de l’ensemble. L’unité dans la diversité n’exige donc pas l’assimilation, mais la participation de tous. »</p>
<p>Cette perspective élargit la conception dominante de la participation qui est souvent évaluée principalement à l’aune de l’activité économique. Les participants ont notamment évoqué le cas des mères qui, bien qu’elles ne fassent pas partie de la population active officielle, contribuent à dynamiser la vie de leur quartier en s’occupant des enfants les unes des autres, en rassemblant les familles et en renforçant les liens entre voisins.</p>
<p>« Quand on peut et qu’on a envie d’apporter sa contribution, on a le sentiment d’avoir sa place quelque part et cela donne un sens à sa vie », a déclaré un participant d’Amsterdam.</p>
<div style="width: 2058px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040130-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-02.jpg?fm=webp" width="2048" height="1536" alt="Vue d’une table ronde organisée en collaboration avec le Coordinateur national néerlandais contre la discrimination et le racisme, en présence de jeunes participants." class /><p class="wp-caption-text">Vue d’une table ronde organisée en collaboration avec le Coordinateur national néerlandais contre la discrimination et le racisme, en présence de jeunes participants.</p></div>
<p>Ces échanges ont également mis en lumière les obstacles du quotidien qui peuvent empêcher certaines personnes de participer pleinement à la vie en société, que ce soit à l’école, au travail, dans les commerces, sur les terrains de sport, sur les réseaux sociaux ou au sein des institutions publique. Dans une école située en zone rurale, les participants avaient initialement l’impression que la discrimination n’était pas un problème majeur dans leur environnement. Au fil de la discussion, cependant, ils ont commencé à prendre conscience des barrières moins visibles auxquelles sont confrontées les personnes de leur propre quartier et à réfléchir à la manière de les surmonter.</p>
<p>Pour le Bureau, surmonter ces obstacles nécessite des changements à trois niveaux étroitement liés : l’individu, la communauté et les institutions.</p>
<p>Sherene Farag, membre du Bureau, a déclaré : « Les institutions façonnent l’opinion publique, et aussi longtemps que leur action ne reposera pas sur le principe de l’unité de l’humanité, les divisions entre <em>nous</em> et <em>eux</em> persisteront. »</p>
<p>Mme Farag a ajouté : « Beaucoup dépend de leur volonté de rassembler les gens et de transposer les idées issues des quartiers dans la politique nationale, sans pour autant se substituer à ce que les communautés doivent apprendre à faire elles-mêmes. »</p>
<p>Le Bureau a fait remarquer que toute approche en faveur de l’inclusion est insuffisante si elle ne tient pas également compte des qualités qui permettent aux gens de bien vivre ensemble : la patience, le dévouement et la capacité de se considérer les uns les autres comme des égaux.</p>
<p>« Ce sont ces valeurs qui permettent à une communauté de dépasser la simple tolérance pour parvenir à l’amour et à l’acceptation », a précisé Mme Farag.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040175-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Un participant d’Amsterdam a évoqué le lien entre contribution, sentiment d’appartenance et sens de la vie : « Quand on peut et qu’on veut apporter sa contribution, on a le sentiment d’avoir sa place quelque part, et cela donne un sens à notre vie. »" class /><p class="wp-caption-text">Un participant d’Amsterdam a évoqué le lien entre contribution, sentiment d’appartenance et sens de la vie : « Quand on peut et qu’on veut apporter sa contribution, on a le sentiment d’avoir sa place quelque part, et cela donne un sens à notre vie. »</p></div>
<p>Les jeunes se sont montrés particulièrement disposés à mettre en pratique les idées issues de ces discussions. À Weert, les jeunes participants ont proposé d’organiser des rencontres au cours desquelles les habitants pourraient partager leurs parcours de vie. À Utrecht, des projets de forums de quartier destinés à accueillir les personnes récemment arrivées dans le pays ont commencé à prendre forme. Dans une école de langue pour des jeunes de 16 et 17 ans qui apprennent le néerlandais, les participants ont quitté la table ronde enthousiastes à l’idée de lancer des initiatives similaires dans leurs propres quartiers.</p>
<p>Nasim, un jeune homme engagé dans les efforts bahá’ís de développement de communautés, a pu voir à quel point le fait de servir aux côtés d’autres personnes peut favoriser des relations harmonieuses entre des jeunes qui, en temps normal, ne passeraient peut-être pas de temps ensemble. Selon lui, en agissant ensemble et en abordant des questions importantes, les différences cessent d’être des obstacles et de véritables amitiés peuvent se nouer.</p>
<p>« Si l’on met de plus en plus de gens en relation, cela signifie qu’il y a moins de personnes que l’on exclut », a déclaré Nasim.</p>
<p>L’espoir profond qui animait tous les participants s’est exprimé dans les mots d’un jeune participant de 14 ans originaire de Weert : « Une nouvelle génération établit de nouvelles normes. »</p>
<p>Le Bureau prévoit d’étendre ce dialogue continu à d’autres quartiers au cours de l’année à venir. Les enseignements tirés de ces discussions feront l’objet d’une analyse plus approfondie dans le cadre d’une publication, de plusieurs podcasts et d’initiatives artistiques.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1784040220-waves-of-one-sea-a-wider-vision-of-belonging-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de certains participants à une table ronde à Utrecht." class /><p class="wp-caption-text">Vue de certains participants à une table ronde à Utrecht.</p></div>
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		<title>Une œuvre commune : L’histoire d’un pays, qui continue de s’écrire</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>NEW YORK, le 9 juillet 2026 -</strong> À l’occasion de la Journée de la Charte de l’ONU, une réunion à New York a permis d’analyser les principes spirituels susceptibles de guider l’avenir de l’Amérique.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/SkdK1KXBH2M" title="A Common Endeavor: A country’s story, still being written" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>NEW YORK, le 9 juillet 2026 &#8211; L’histoire est souvent présentée comme un fait accompli : une succession d’évènements dont héritent les générations suivantes. Une rencontre organisée récemment dans les bureaux new-yorkais de la Communauté internationale bahá’íe (BIC) a proposé une autre façon d’envisager l’histoire : non pas comme un héritage figé, mais comme faisant partie d’un processus en constante évolution auquel chaque génération est appelée à prendre part.</p>
<p>Organisé à l’occasion de l’anniversaire de la signature de la Charte des Nations unies, ce forum a examiné le rôle des États-Unis au sein de la communauté des nations et ce que pourrait impliquer leur contribution future.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783599879-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Cet évènement s’inscrivait dans le cadre d’une série de rencontres organisées par le Bureau bahá’í des affaires publiques des États-Unis, inspirés par « Une entreprise commune : Concrétiser la promesse de l’Amérique », un message des bahá’ís des États-Unis à l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration de l’indépendance." class /><p class="wp-caption-text">Cet évènement s’inscrivait dans le cadre d’une série de rencontres organisées par le Bureau bahá’í des affaires publiques des États-Unis, inspirés par « Une entreprise commune : Concrétiser la promesse de l’Amérique », un message des bahá’ís des États-Unis à l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration de l’indépendance.</p></div>
<p>Cette rencontre a clôturé une série de forums publics organisés par le Bureau bahá’í des affaires publiques des États-Unis à la suite de la publication de <a href="https://www.acommonendeavor.org/" title="A Common Endeavor" target="_blank"><em>Une entreprise commune : Concrétiser la promesse de l’Amérique</em></a>, un message adressé par les bahá’ís des États-Unis à « tous ceux qui portent la promesse de l’Amérique dans leur cœur ». Cette publication a été diffusée à l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance.</p>
<p>Les précédents <a href="https://news.bahai.org/fr/story/1877/a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future" title="Un projet commun : À la recherche des fondements spirituels de l’avenir de l’Amérique" target="_blank">forums</a>, organisés près de Chicago et à Washington, D.C., ont abordé le rôle de la religion dans la société, le développement de la confiance sociale et les prémices d’un renouveau spirituel dans la vie publique. Cette rencontre s’est tenue à proximité du siège des Nations unies, dans des bureaux où la BIC collabore avec l’ONU depuis des décennies.</p>
<p>Nwandi Lawson, journaliste et membre de la communauté bahá’íe, a animé une table ronde au cours de laquelle les intervenants ont examiné le rôle du pays au sein de la communauté internationale à travers trois périodes : le présent, le passé et l’avenir.</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783605516-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-02.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="960" alt="Vue des intervenants lors de l’évènement. De gauche à droite : Nwandi Lawson, journaliste et membre de la communauté bahá’íe, qui animait la table ronde ; Christopher Lu, ancien ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies chargé de la gestion et de la réforme ; Anna Fierst, arrière-petite-fille d’Eleanor Roosevelt, présidente du conseil d’administration du Centre Eleanor Roosevelt à Val-Kill et membre du conseil exécutif de la National Women’s Foundation ; et Karenna Gore, fondatrice et directrice générale du Center for Earth Ethics à l’Union Theological Seminary." class /><p class="wp-caption-text">Vue des intervenants lors de l’évènement. De gauche à droite : Nwandi Lawson, journaliste et membre de la communauté bahá’íe, qui animait la table ronde ; Christopher Lu, ancien ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies chargé de la gestion et de la réforme ; Anna Fierst, arrière-petite-fille d’Eleanor Roosevelt, présidente du conseil d’administration du Centre Eleanor Roosevelt à Val-Kill et membre du conseil exécutif de la National Women’s Foundation ; et Karenna Gore, fondatrice et directrice générale du Center for Earth Ethics à l’Union Theological Seminary.</p></div>
<p><strong>Le présent</strong></p>
<p>Christopher Lu, qui a occupé le poste d’ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies chargé de la gestion et de la réforme, a fait remarquer que le tumulte des évènements quotidiens peut empêcher de percevoir clairement le moment présent. En replaçant les évènements dans le contexte des huit décennies qui se sont écoulées depuis la signature de la Charte, il a suggéré qu’une perspective à plus long terme se dessine, au sein de laquelle on peut discerner le rôle joué par le pays.</p>
<p>Selon M. Lu, toute analyse du rôle joué par les États-Unis depuis la Charte se refuse à toute simplification. À ses yeux, les Américains sont un peuple bon et généreux, mais aussi imparfait, et ces deux aspects ne sont pas contradictoires. La quête pour former ce que la Constitution appelle « une union plus parfaite », a-t-il affirmé, est un processus continu et non achevé, et les principes sur lesquels elle repose n’offrent aucune garantie intrinsèque. La liberté et l’égalité « ne s’appliquent pas d’elles-mêmes, a-t-il déclaré. Il appartient à chaque génération de se les approprier et de les faire progresser ».</p>
<p>L’idée selon laquelle les principes hérités doivent être repris par ceux qui les reçoivent a été un fil conducteur tout au long de l’après-midi qui a suivi.</p>
<p><strong>Le passé</strong></p>
<p>« Ce présent vient de quelque part, a fait remarquer Mme Lawson. Ceux qui sont présents dans cette salle s’appuient sur les acquis de leurs prédécesseurs. »</p>
<p>Anna Fierst, présidente du conseil d’administration du Centre Eleanor Roosevelt à Val-Kill, a évoqué son arrière-grand-mère, Eleanor Roosevelt, dont on parlait rarement à la maison lorsqu’elle était enfant. Ce qu’elle en a retenu relève moins d’un héritage que d’un état d’esprit : celui d’examiner une question en fonction de ses mérites propres, dans une perspective globale plutôt que partisane.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783600058-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Au cours de la table ronde, Anna Fierst a rappelé les paroles de son arrière-grand-mère, Eleanor Roosevelt : « Où, après tout, commencent les droits humains universels ? Dans les endroits modestes, près de chez soi – si proches et si modestes qu’ils ne figurent sur aucune carte du monde. Pourtant, ils constituent l’univers de chaque individu… Si ces droits n’ont pas de sens à cet échelle-là, ils n’ont guère de sens nulle part ailleurs. »" class /><p class="wp-caption-text">Au cours de la table ronde, Anna Fierst a rappelé les paroles de son arrière-grand-mère, Eleanor Roosevelt : « Où, après tout, commencent les droits humains universels ? Dans les endroits modestes, près de chez soi – si proches et si modestes qu’ils ne figurent sur aucune carte du monde. Pourtant, ils constituent l’univers de chaque individu… Si ces droits n’ont pas de sens à cet échelle-là, ils n’ont guère de sens nulle part ailleurs. »</p></div>
<p>Selon Mme Fierst, ce dont les gens se souvenaient de Mme Roosevelt, c’était sa capacité d’écoute. Cette qualité, a-t-elle laissé entendre, se fait de plus en plus rare. « Lorsqu’on s’entretient avec quelqu’un qui ne partage pas notre point de vue, a-t-elle ajouté, il demeure nécessaire de prendre le temps de le comprendre. »</p>
<p>Ces habitudes se retrouvent dans la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont Mme Roosevelt présidait la Commission des droits de l’homme des Nations unies, et où la tâche consistait à concilier les aspirations de nombreux peuples. Elle s’est lancée dans ce travail en se sentant mal préparée, a expliqué Mme Fierst. Elle n’avait pas fait d’études universitaires. Elle avait conscience d’être entourée d’érudits. Son atout majeur résidait dans son écoute attentive des autres, notamment celle des femmes venues d’autres régions du monde siégeant à ses côtés au sein de la Commission, dont les contributions ont été qualifiées d’importantes par le panel.</p>
<p>Karenna Gore, fondatrice et directrice générale du <em>Center for Earth Ethics de l’Union Theological Seminary</em>, a fait remarquer que ce n’était pas un hasard si les femmes avaient joué un rôle important dans l’élaboration de la vision qui sous-tend la Déclaration universelle. Ayant été informées que leur expérience n’avait que peu d’importance, a-t-elle expliqué, les femmes ont perçu différemment ce qui devait figurer dans un tel document et se sont exprimées à ce sujet avec une autorité morale particulière.</p>
<p>Mme Fierst a décrit la Déclaration universelle comme un tremplin : un instrument conçu pour le monde entier, dont l’objectif était de changer les choses à notre portée. Elle s’est inspirée de la réponse apportée par son arrière-grand-mère à la question de savoir où commencent les droits humains universels : dans les endroits modestes, près de chez soi.</p>
<p>Interrogée sur ce qu’il convient de préserver de cet héritage, Mme Gore a mis en avant la conviction que chaque personne naît égale en valeur et en dignité, et a déploré à quel point le monde en est encore loin, non seulement en raison du fossé entre richesse et pauvreté, mais aussi en matière d’accès aux éléments essentiels à la vie elle-même.</p>
<p>Mme Roosevelt nourrissait elle aussi des réserves quant à ce fossé. Elle avait vu le pays envahit de biens matériels après la guerre, a expliqué Mme Fierst, et considérait que cet engouement pour la consommation matérielle détournait l’attention de ce qu’une société devrait envisager quant à sa propre orientation. Elle menait une vie simple et l’affirmait sans détour à une époque où peu de gens souhaitaient l’entendre. Parmi les maux que « Une entreprise commune » identifie comme faisant obstacle entre le pays et sa noble destinée figure le matérialisme excessif.</p>
<p><strong>L’avenir</strong></p>
<p>Mme Lawson a demandé quelles valeurs devraient guider la prochaine étape d’une vie mondiale partagée, question soulevée dans « Une entreprise commune », message qui défend l’idée que les peuples de la terre appartiennent à une seule famille humaine et que les acquis matériels, s’ils ne sont pas en accord avec des principes spirituels et moraux, peuvent s’avérer être autant une source de mal que de bien.</p>
<p>Parmi les questions laissées en suspens, il y a celle de savoir comment un esprit de dévotion collective pourrait aider ceux qui ont des croyances différentes à percevoir l’humanité tout entière, et toute vie dans son ensemble, comme un tout interdépendant envers lequel chacun a des obligations morales, et comment un tel esprit pourrait redéfinir la façon dont nous prenons soin de la terre et de ses ressources.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783605550-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Christopher Lu (au centre), qui a occupé le poste d’ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies chargé de la gestion et de la réforme, a déclaré que l’effort visant à former ce que la Constitution américaine appelle « une union plus parfaite » est un processus continu et non achevé, et que les principes sur lesquels il repose n’offrent aucune garantie en soi. La liberté et l’égalité « ne s’imposent pas d’elles-mêmes, a-t-il affirmé. Il appartient à chaque génération de les faire siennes et de les faire progresser. »" class /><p class="wp-caption-text">Christopher Lu (au centre), qui a occupé le poste d’ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies chargé de la gestion et de la réforme, a déclaré que l’effort visant à former ce que la Constitution américaine appelle « une union plus parfaite » est un processus continu et non achevé, et que les principes sur lesquels il repose n’offrent aucune garantie en soi. La liberté et l’égalité « ne s’imposent pas d’elles-mêmes, a-t-il affirmé. Il appartient à chaque génération de les faire siennes et de les faire progresser. »</p></div>
<p>La discussion qui a suivi a abordé ces questions, chaque intervenant y parvenant par un cheminement différent.</p>
<p>Mme Gore a commencé par citer les premiers mots de la Charte des Nations unies, « Nous, peuples des Nations unies », dans lesquels elle a perçu des échos du texte que les États-Unis avaient contribué à rédiger. Avoir contribué à cette Charte, a-t-elle précisé, n’est pas un privilège, mais une responsabilité et un honneur.</p>
<p>Le travail entamé à l’époque, selon elle, demeure inachevé. La Charte a été rédigée principalement pour empêcher une nouvelle guerre mondiale et elle n’abordait pas directement la question de la protection de l’environnement, même si, comme l’a souligné Mme Gore, « le droit à un environnement sain » a depuis été reconnu par l’ONU. La population mondiale a plus que triplé depuis lors. Les modes de consommation apparus chez un nombre relativement restreint de peuples se sont généralisés. Toute réévaluation des principes nécessaires pour le siècle à venir, a-t-elle suggéré, doit tenir davantage compte de la relation de l’humanité avec la terre et la nature.</p>
<p>Mme Gore a souligné l’importance accordée par « Une entreprise commune » au renouveau spirituel et a déclaré qu’elle percevait dans le monde naturel une force vitale qu’elle a qualifiée d’« esprit ». Selon elle, la reconnaissance de cette force fait partie intégrante du renouveau dont nous avons besoin aujourd’hui.</p>
<p>Afin de mettre davantage en lumière les idées contenues dans ce message, Mme Fierst a demandé à lire à haute voix un passage qu’elle avait souligné : « que nous puissions nous mettre au service des autres, élargir notre champ de préoccupations, rechercher l’harmonie entre nos intérêts et ceux d’autrui, et œuvrer pour le bénéfice mutuel », et « …apprendre avec les autres comment mettre en pratique des vérités supérieures dans des contextes spécifiques ». Selon elle, ce passage soulignait la valeur d’une vie consacrée au service qui bénéficie à tous, quel que soit le domaine dans lequel on évolue.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783600229-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Le message « Une entreprise commune » souligne que les États-Unis sont, à bien des égards, un microcosme du monde, et que promouvoir l’unité dans la diversité s’inscrit dans la recherche de modes de vie susceptibles de favoriser la paix, tant au niveau national qu’à l’échelle mondiale. C’est là, affirme le message, « la promesse de l’Amérique »." class /><p class="wp-caption-text">Le message « Une entreprise commune » souligne que les États-Unis sont, à bien des égards, un microcosme du monde, et que promouvoir l’unité dans la diversité s’inscrit dans la recherche de modes de vie susceptibles de favoriser la paix, tant au niveau national qu’à l’échelle mondiale. C’est là, affirme le message, « la promesse de l’Amérique ».</p></div>
<p>Faisant le point sur la série de forums organisés à l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance, Kenneth Bowers, secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís des États-Unis, a déclaré que ces rencontres avaient mis en évidence une volonté de se pencher sur les questions morales et spirituelles auxquelles le pays est confronté.</p>
<p>« Lorsqu’une conversation commence par ce que les gens espèrent pour eux-mêmes, leurs familles et leurs communautés, a déclaré M. Bowers, on se rend vite compte qu’ils attendent à peu près les mêmes choses de la vie. »</p>
<p>Une fois ce point d’accord établi, il devient plus facile d’affronter les difficultés ensemble. « Tout commence, a-t-il dit, par des points d’entente. »</p>
<p>PJ Andrews, responsable du Bureau des affaires publiques, a mis en lumière le titre du message : « Une entreprise commune ». Comme le souligne le message, les États-Unis constituent à bien des égards un microcosme du monde, et le travail visant à favoriser l’unité dans la diversité consiste à rechercher des modes de vie susceptibles de favoriser la paix, tant au niveau national qu’à l’échelle mondiale. C’est là, affirme le message, « la promesse de l’Amérique ». L’organisation de cette rencontre à New York a permis d’entrevoir cette promesse. « Le monde est à New York », a déclaré M. Andrews.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783600309-a-common-endeavor-a-countrys-story-still-being-written-06.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Lors d’un entretien avec le News Service au sujet du forum, Rachel Bayani (en haut à droite), représentante principale de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations unies, a souligné la nécessité de considérer la transformation comme un processus qui va au-delà des changements législatifs. « La transformation doit s’opérer à différents niveaux, a-t-elle déclaré, du niveau local jusqu’au niveau international. »" class /><p class="wp-caption-text">Lors d’un entretien avec le News Service au sujet du forum, Rachel Bayani (en haut à droite), représentante principale de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations unies, a souligné la nécessité de considérer la transformation comme un processus qui va au-delà des changements législatifs. « La transformation doit s’opérer à différents niveaux, a-t-elle déclaré, du niveau local jusqu’au niveau international. »</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vidéos complètes de l&rsquo;événement :</strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=kiEEINIxIjA&#038;t=764s" title="The Past, Present and Future Role of the U.S. in the Community of Nations" target="_blank">Forum au bureau de la BIC à New York :<br />
Le rôle du passé, du présent et de l&rsquo;avenir des États-Unis au sein de la communauté des nations</a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=EuXoNiYr7x4" title="Realizing the Promise of America at 250: Social Trust, Hope, and the Public Good" target="_blank">Forum au Capitole :<br />
Concrétiser la promesse de l&rsquo;Amérique à 250 : la confiance sociale, l&rsquo;espoir et le bien public</a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=dm9uoLs8ynk" title="A Conversation about Spiritual Renewal in the Life of the Nation" target="_blank">Forum à la maison d&rsquo;adoration à Wilmette :<br />
Une conversation à propos du renouveau spirituel dans la vie de la nation</a></p>
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		<title>« Une démarche morale » : Pourquoi le développement ne se résume pas à un simple exercice technique</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 09:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>NEW DELHI, Inde, le 3 juillet 2026 -</strong> Dans un ouvrage la Chaire bahá’íe d’Indore analyse le développement comme une entreprise morale basée sur les principes d’unité, de justice et de gestion écoresponsable.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/PI23MTZMddg" title="A moral endeavor: Why development is more than a technical exercise" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>NEW DELHI, Inde, le 3 juillet 2026 &#8211; Que perd-on lorsque le développement est évalué principalement en fonction de ce qui est quantifiable ?</p>
<p>Depuis des décennies, le progrès est évalué à l’aune des taux de croissance, des niveaux de revenus, de l’étendue des infrastructures et de l’ampleur de la production. Ces indicateurs peuvent révéler des dimensions importantes de la vie sociale et économique. Cependant, ils ne rendent pas compte de la dignité humaine, de la qualité des liens sociaux, de la sagesse inhérente aux diverses cultures, des responsabilités envers les générations futures, ni de la relation de l’humanité avec le monde naturel.</p>
<p>Pour de nombreux penseurs et praticiens, les limites d’une conception étroitement matérialiste du progrès sont devenues de plus en plus évidentes. Selon eux, ce qu’il faut, ce n’est pas seulement affiner les modèles existants, mais repenser les hypothèses sur lesquelles ces modèles reposent.</p>
<p>Cette préoccupation a été au cœur d’une récente rencontre organisée à l’India International Centre de New Delhi, où le Bureau bahá’í des affaires publiques de l’Inde et la Chaire bahá’íe d’études sur le développement de l’université Devi Ahilya ont présenté un nouvel ouvrage intitulé <a href="https://bahaichairdavv.org/wp-content/uploads/2026/01/Dialogues-on-Development-Final.pdf" title="Dialogues on Development: Rethinking Development for a Just and Sustainable Future" target="_blank"><em>Dialogues on Development: Rethinking Development for a Just and Sustainable Future</em></a> (Échanges sur le développement : Repenser le développement pour un avenir juste et durable).</p>
<p>L’évènement a réuni une soixantaine d’universitaires, de professionnels du développement et de membres d’organisations de la société civile, venus réfléchir aux thèmes centraux de l’ouvrage et à leur pertinence dans le débat contemporain sur le développement.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783007057-a-moral-endeavor-why-development-is-more-than-a-technical-exercise-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Arash Fazli (au centre), maître de conférences et titulaire de la Chaire bahá’íe, a expliqué que cet ouvrage est né du constat que l’humanité est confrontée à une série de crises qui s’accélèrent et auxquelles les modèles de développement actuels, trop axés sur la croissance matérielle, ne parviennent pas à apporter de réponse." class /><p class="wp-caption-text">Arash Fazli (au centre), maître de conférences et titulaire de la Chaire bahá’íe, a expliqué que cet ouvrage est né du constat que l’humanité est confrontée à une série de crises qui s’accélèrent et auxquelles les modèles de développement actuels, trop axés sur la croissance matérielle, ne parviennent pas à apporter de réponse.</p></div>
<p>Ce livre, dont l’édition a été assurée par Arash Fazli, maître de conférences et titulaire de la Chaire bahá’íe, et Amitabh Kundu, professeur émérite à l’université LJ, rassemble quatorze essais issus d’une série de conférences organisées par la Chaire au cours des deux dernières années. Les auteurs y analysent les modèles de développement dominants tout en étudiant des alternatives fondées sur l’unité de l’humanité, la justice, la solidarité, la gestion responsable de l’environnement et la participation active des individus et des communautés à la construction de leur avenir.</p>
<p>« L’ouvrage rassemble des points de vue qui nous invitent à mener une réflexion approfondie sur le sens et la finalité du développement à notre époque », a déclaré Nilakshi Rajkhowa, du Bureau bahá’í des affaires publiques, en ouvrant la soirée. « À l’heure où le monde est confronté à des défis sociaux, économiques et environnementaux complexes, de tels échanges sont à la fois d’actualité et essentiels. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783007226-a-moral-endeavor-why-development-is-more-than-a-technical-exercise-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue d’une partie de la table ronde lors de la rencontre. De gauche à droite : Ashraf Patel, cofondateur et conseiller de l’organisation de développement des jeunes Pravah et de ComMunity-The Youth Collective ; Steven Schonberger, économiste et ancien directeur du pôle mondial d’expertise en eau de la Banque mondiale ; et Nilakshi Rajkhowa, membre du Bureau bahá’í des affaires publiques en Inde." class /><p class="wp-caption-text">Vue d’une partie de la table ronde lors de la rencontre. De gauche à droite : Ashraf Patel, cofondateur et conseiller de l’organisation de développement des jeunes <em>Pravah</em> et de <em>ComMunity-The Youth Collective</em> ; Steven Schonberger, économiste et ancien directeur du pôle mondial d’expertise en eau de la Banque mondiale ; et Nilakshi Rajkhowa, membre du Bureau bahá’í des affaires publiques en Inde.</p></div>
<p>Dans son introduction, M. Fazli a déclaré que l’ouvrage était né du constat que l’humanité est confrontée à une série de crises qui s’accélèrent : dégradation de l’environnement, inégalités croissantes, fragmentation sociale et polarisation, tandis que bon nombre des modèles de développement sur lesquels on s’appuie pour y remédier restent trop étroitement axés sur la croissance matérielle pour apporter des solutions efficaces et durables.</p>
<p>Selon lui, le développement avait à l’origine pour objectif de rendre justice à l’humanité. Ce livre, a-t-il ajouté, est une modeste tentative visant à « reposer certaines questions fondamentales » sur la finalité du développement. « Le développement n’est pas un projet technique, a-t-il affirmé. C’est fondamentalement une démarche morale. »</p>
<p>C’est pourquoi, a expliqué M. Fazli, les principes éthiques ne peuvent être considérés comme de simples idéaux à affirmer oralement en termes généraux, tout en restant secondaires par rapport aux structures, aux politiques et aux hypothèses qui guident l’action. Ils doivent être compris comme faisant partie intégrante de la réalité au sein de laquelle la société évolue, avec des conséquences visibles selon qu’ils sont respectés ou négligés.</p>
<p>« L’éthique ne peut s’inscrire dans le développement qu’à un niveau fondamental », a-t-il déclaré. Les principes moraux et spirituels ne sont pas simplement de « bonnes idées » auxquelles on peut recourir quand cela arrange ; ils reflètent les caractéristiques essentielles de l’existence sociale.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783007291-a-moral-endeavor-why-development-is-more-than-a-technical-exercise-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="L’évènement a réuni une soixantaine d’universitaires, de professionnels du développement et de membres d’organisations de la société civile, venus réfléchir aux thèmes centraux de l’ouvrage et à leur pertinence dans le débat contemporain sur le développement." class /><p class="wp-caption-text">L’évènement a réuni une soixantaine d’universitaires, de professionnels du développement et de membres d’organisations de la société civile, venus réfléchir aux thèmes centraux de l’ouvrage et à leur pertinence dans le débat contemporain sur le développement.</p></div>
<p>La table ronde qui a suivi a examiné comment une telle perspective pourrait remodeler les pratiques en matière de développement.</p>
<p>Aditi Kapoor, co-fondatrice et administratrice d’<em>Alternative Futures</em>, s’est appuyée sur son expérience de terrain pour suggérer que la planification du développement, lorsqu’elle est organisée de manière trop rigide autour de modèles axés sur les résultats, peut passer à côté d’une réalité fondamentale : « La vie des gens évolue en réalité de manière plus organique et plus globale. »</p>
<p>Steven Schonberger, économiste et ancien directeur du pôle mondial d’expertise en eau de la Banque mondiale, a approfondi cette réflexion en remettant en question le vocabulaire propre à ce domaine. Il a souligné que les termes « pays développés » et « pays moins développés » peuvent favoriser une certaine complaisance dans certaines sociétés, tout en minimisant l’importance de ce que d’autres ont à offrir.</p>
<p>Il a proposé de mettre de côté le terme « développement » au profit d’un regain d’intérêt pour le progrès humain. « Le progrès n’a pas de fin, a-t-il affirmé. Tout le monde progresse. »</p>
<p>M. Schonberger a insisté sur le fait que ces progrès devaient bénéficier de contributions provenant de « tous les horizons de la civilisation ».</p>
<p>Pour le président, ce lancement dépassait le simple cadre de la publication d’un livre pour ouvrir la voie à un débat plus large sur l’avenir. Si l’on veut repenser le développement, comme l’ont suggéré les discussions de la soirée, cela passera par un processus d’apprentissage long et patient, dans lequel les communautés humaines elles-mêmes, ainsi que les jeunes qui les composent, participeront non pas en tant que bénéficiaires de projets conçus par d’autres, mais en tant qu’acteurs de leur propre progrès.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1783007355-a-moral-endeavor-why-development-is-more-than-a-technical-exercise-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue des participants à la table ronde organisée à l’occasion du lancement du livre." class /><p class="wp-caption-text">Vue des participants à la table ronde organisée à l’occasion du lancement du livre.</p></div>
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		<title>Un projet commun : À la recherche des fondements spirituels de l’avenir de l’Amérique</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 09:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>WASHINGTON, D.C., le 26 juin 2026 -</strong> Du Capitole à Chicago, un message des bahá’ís des États-Unis invite à des réflexion sur le renouveau spirituel, la confiance sociale, et l’avenir du pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/LL-6PQwPie8" title="A Common Endeavor: Seeking the spiritual foundations of America’s future" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>WASHINGTON, D.C., le 26 juin 2026 &#8211; Le 250e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis d’Amérique sera un moment de recueillement, de célébration et, pour beaucoup, d’incertitude. Des générations ont œuvré pour donner une pleine expression aux idéaux fondateurs du pays. Pourtant, l’épuisement, la colère et la désillusion, dans un contexte de polarisation et de conflits, imprègnent désormais la vie publique. Une lettre de la communauté bahá’íe américaine met en lumière une dimension moins souvent explorée : certains principes fondateurs de la nation, tels que la liberté, l’égalité et la justice ne sont pas de simples aspirations civiques mais, par essence, des principes spirituels, dont la pleine réalisation repose sur un renouveau de la confiance, de l’amour, du courage moral et d’un sens du devoir partagé.</p>
<p>C’est l’idée centrale de la lettre des bahá’ís des États-Unis adressée à « tous ceux qui chérissent la promesse de l’Amérique ». Elle a pour titre : <a href="http://https://www.acommonendeavor.org/" title="A Common Endeavor" target="_blank"><em>A Common Endeavor: Realizing the Promise of America</em></a> (<em>Réaliser la promesse de l’Amérique : Un projet commun</em>). Publiée à l’approche de l’anniversaire du pays, cette lettre invite à une réflexion approfondie sur les fondements moraux et spirituels du progrès social ainsi que sur les capacités nécessaires à un peuple diversifié pour aller de l’avant ensemble.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782454058-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="À l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance, un message intitulé « Une entreprise commune : Concrétiser la promesse de l’Amérique », rédigé par les bahá’ís des États-Unis, s’adresse à « tous ceux qui portent la promesse de l’Amérique dans leur cœur »." class /><p class="wp-caption-text">À l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance, un message intitulé « <a href="https://www.acommonendeavor.org/" title="A Common Endeavor" target="_blank">Une entreprise commune : Concrétiser la promesse de l’Amérique</a> », rédigé par les bahá’ís des États-Unis, s’adresse à « tous ceux qui portent la promesse de l’Amérique dans leur cœur ».</p></div>
<p>L’une des réponses à cette invitation fut une série de rencontres publiques organisées par le Bureau des affaires extérieures des bahá’ís des États-Unis. Ces rencontres ont réuni des personnalités influentes issues des sphères gouvernementales, de la société civile, du monde universitaire et des médias, ainsi que des représentants des communautés religieuses et des participants aux initiatives locales visant à renforcer la cohésion communautaire. Chaque rencontre a examiné un thème particulier soulevé par la lettre, allant du rôle de la religion dans la société aux fondements de la confiance sociale et aux prémices d’un renouveau spirituel dans la vie publique.</p>
<p><strong>Au Capitole</strong></p>
<p>Lors d’une récente conférence de presse au Capitole, le député Brendan Boyle, de Pennsylvanie, a évoqué la nécessité, en ces temps de division, de retrouver le sentiment d’avoir un objectif commun. Entouré de représentants de différentes traditions religieuses, il a cité l’enseignement bahá’í selon lequel tous les êtres humains sont comme « les fruits d’un même arbre et les feuilles d’une même branche ».</p>
<p>« Peu importe notre parti politique, notre origine ethnique, notre milieu social ou notre religion », a-t-il poursuivi, « en tant qu’Américains nous sommes réunis, liés par notre humanité commune et notre objectif commun. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782456907-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Le député Brendan Boyle, de Pennsylvanie (à gauche), a ouvert la conférence de presse au Capitole en évoquant l’enseignement bahá’í selon lequel tous les êtres humains sont « les fruits d’un même arbre et les feuilles d’une même branche ». Le député Gus Bilirakis, de Floride (à droite), a ensuite fait écho à cette idée en soulignant que l’histoire américaine, a-t-il déclaré, « n’est pas celle de l’uniformité. C’est celle de l’unité dans la diversité »." class /><p class="wp-caption-text">Le député Brendan Boyle, de Pennsylvanie (à gauche), a ouvert la conférence de presse au Capitole en évoquant l’enseignement bahá’í selon lequel tous les êtres humains sont « les fruits d’un même arbre et les feuilles d’une même branche ». Le député Gus Bilirakis, de Floride (à droite), a ensuite fait écho à cette idée en soulignant que l’histoire américaine, a-t-il déclaré, « n’est pas celle de l’uniformité. C’est celle de l’unité dans la diversité ».</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782456929-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Rainn Wilson (à gauche), acteur et membre de la communauté bahá’íe, et PJ Andrews (à droite), membre du Bureau des affaires publiques des bahá’ís des États-Unis, lors d’une récente conférence de presse à Capitol Hill." class /><p class="wp-caption-text">Rainn Wilson (à gauche), acteur et membre de la communauté bahá’íe, et PJ Andrews (à droite), membre du Bureau des affaires publiques des bahá’ís des États-Unis, lors d’une récente conférence de presse à Capitol Hill.</p></div>
<p>Le député Gus Bilirakis, de Floride, a décrit cet anniversaire comme un moment propice pour se tourner vers « le genre d’avenir que nous souhaitons bâtir ». L’histoire américaine, a-t-il déclaré, « n’est pas celle de l’uniformité, mais celle de l’unité dans la diversité ». Il a ajouté : « Le renouveau spirituel n’exige pas qu’on pense ou pratique la même religion ; il invite à redécouvrir les valeurs qui unissent les gens : « l’humilité, la compassion, la gratitude, le service aux autres et l’engagement en faveur du bien commun ».</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457350-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-04.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Photo de groupe d’une partie de la délégation bahá’íe lors des récents évènements organisés à Capitol Hill." class /><p class="wp-caption-text">Photo de groupe d’une partie de la délégation bahá’íe lors des récents évènements organisés à Capitol Hill.</p></div>
<p>Plus tôt dans la matinée, déjà au Capitole, une réunion s’était penchée sur la question de la confiance sociale : ce qui la soutient, comment elle s’effrite et comment la reconstruire. Cette séance était coorganisée par le sénateur Ron Wyden de l’Oregon, qui a comparé l’esprit de cette lettre à ce qu’il a appelé « la méthode de l’Oregon » : la patience nécessaire pour rassembler les gens malgré les différences et les désaccords. Le travail de dépassement des « clivages traditionnels », a déclaré le sénateur Wyden, est « essentiel » à un moment où tant d’aspects de la vie publique divisent les gens.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457400-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Le sénateur Ron Wyden, de l’Oregon, a ouvert la table ronde qui s’est tenue à Capitol Hill. Les débats ont porté sur le thème de la confiance sociale : ce qui la nourrit, comment elle s’effrite et comment elle pourrait être rétablie." class /><p class="wp-caption-text">Le sénateur Ron Wyden, de l’Oregon, a ouvert la table ronde qui s’est tenue à Capitol Hill. Les débats ont porté sur le thème de la confiance sociale : ce qui la nourrit, comment elle s’effrite et comment elle pourrait être rétablie.</p></div>
<p>La conversation qui a suivi a été animée par l’acteur Rainn Wilson, membre de la communauté bahá’íe.</p>
<p>Karissa Raskin, directrice générale de « Listen First Project [projet Écoutez d’abord] », une organisation qui soutient des centaines de groupes pour rassembler des personnes d’horizons différents, a souligné que la curiosité et l’humilité sont les conditions essentielles à l’instauration de la confiance, suggérant ainsi qu’une grande partie de l’hostilité que l’on anticipe les uns des autres s’avère illusoire. « Nous sommes bien plus proches les uns des autres que nous le croyons », a-t-elle déclaré.</p>
<p>Jasmine Miller-Kleinhenz, professeure adjointe au centre médical de l’université du Mississippi et membre de la communauté bahá’íe, a décrit le travail patient que représente la construction de relations, une étape après autre, et a parlé de l’amour non pas comme d’un sentiment, mais comme d’une force sur laquelle il faut s’appuyer.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457467-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-06.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de la table ronde organisée à Washington D.C., à Capitol Hill. De gauche à droite : Michael Toscano, directeur de l’initiative Family First Technology ; Pete Davis, écrivain, cinéaste, conférencier et militant civique ; Rainn Wilson, acteur et membre de la communauté bahá’íe, qui animait la table ronde ; Jasmine Miller-Kleinhenz, maître de conférences au Centre médical de l’université du Mississippi et membre de la communauté bahá’íe ; Karissa Raskin, PDG du Listen First Project ; et PJ Andrews, membre du Bureau des affaires publiques, qui présentait l’évènement." class /><p class="wp-caption-text">Vue de la table ronde organisée à Washington D.C., à Capitol Hill. De gauche à droite : Michael Toscano, directeur de l’initiative <em>Family First Technology</em> ; Pete Davis, écrivain, cinéaste, conférencier et militant civique ; Rainn Wilson, acteur et membre de la communauté bahá’íe, qui animait la table ronde ; Jasmine Miller-Kleinhenz, maître de conférences au Centre médical de l’université du Mississippi et membre de la communauté bahá’íe ; Karissa Raskin, PDG du <em>Listen First Project</em> ; et PJ Andrews, membre du Bureau des affaires publiques, qui présentait l’évènement.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457580-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-07.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue des participants à la table ronde." class /><p class="wp-caption-text">Vue des participants à la table ronde.</p></div>
<p>Cette même conviction se retrouve dans les propos de Michael Toscano, dont les travaux portent sur la famille et la technologie. Il considère la famille comme le lieu privilégié de formation de la confiance et des valeurs morales. Il souligne également la nécessité pour la société de faire des choix technologiques favorisant l’épanouissement humain plutôt que l’affaiblissement des liens sur lesquels reposent les familles et les communautés.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457626-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-08.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Les participants échangent lors de la table ronde sur la confiance sociale, organisée à Washington D.C." class /><p class="wp-caption-text">Les participants échangent lors de la table ronde sur la confiance sociale, organisée à Washington D.C.</p></div>
<p>Les discussions de la journée ont dépassé le cadre des réunions elles-mêmes. Dans une <a href="https://www.youtube.com/watch?v=VgNCdp01IOw" title="Rainn Wilson and Sen. Chris Murphy on Health Care, Mental Health and America’s Future | 535" target="_blank">interview vidéo</a> distincte accordée au média 535, M. Wilson s’est entretenu avec le sénateur Chris Murphy du Connecticut. Ils ont discuté du livre de ce dernier, « Crisis of the Common Good » [Crise du bien commun], ainsi que des thèmes abordés dans le cadre de l’initiative « Un Effort commun ».</p>
<p>Le sénateur Murphy a fait remarquer que le gouvernement avait trop souvent négligé les conditions dans lesquelles les gens trouvent un sens à leur vie et tissent des liens. Il a souligné que les périodes de division qui ont marqué l’histoire américaine avaient donné naissance à de nouvelles formes d’engagement civique, notamment les clubs de service créés au début du XXe siècle par des citoyens désireux de servir leur communauté. Une partie de la tâche qui nous incombe aujourd’hui, a-t-il suggéré, consiste à créer les conditions propices au développement de la générosité et de la bienveillance les uns envers les autres. Rappelant la référence à la recherche du bonheur dans la Déclaration d’indépendance, il a affirmé que les Américains « donnent le meilleur d’eux-mêmes « lorsqu’on réfléchit réellement aux politiques qu’on met en place et qu’on se demande si elles contribuent réellement à l’épanouissement spirituel des gens. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457690-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-09.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Le sénateur Chris Murphy, du Connecticut (au centre), et Rainn Wilson (à droite) lors d’un entretien avec Susan Davis (à gauche), de la chaîne d’information 535." class /><p class="wp-caption-text">Le sénateur Chris Murphy, du Connecticut (au centre), et Rainn Wilson (à droite) lors d’un <a href="https://www.youtube.com/watch?v=VgNCdp01IOw" title="Rainn Wilson and Sen. Chris Murphy on Health Care, Mental Health and America’s Future | 535" target="_blank">entretien</a> avec Susan Davis (à gauche), de la chaîne d’information 535.</p></div>
<p>À la tombée de la nuit, un public plus nombreux s’est réuni pour l’enregistrement en direct du podcast de M. Wilson, Soul Boom, consacré à ce que ses participants appelaient « les prémices d’un renouveau spirituel ». Parmi eux se trouvait Amanda Ripley, journaliste et auteure dont les travaux analysent les diverses formes de conflit. Le désaccord, suggérait-elle, ne devrait pas nécessairement engendrer un conflit. Selon elle, une société saine est celle qui a appris à échanger des idées avec aisance, honnêteté et compétence, plutôt que celle qui évite tout conflit. Une grande partie de ce travail, ajoutait-elle, consiste à apprendre à raconter des histoires, à relater les récits plus intimes de réparation et de relation avec autant de force que les histoires de conflit qui captent plus facilement l’attention.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457728-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-10.png?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Amanda Ripley (à gauche), journaliste et autrice, a déclaré lors de l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » que « raconter des histoires différentes qui nous donnent une vision plus complète de ce qui se passe réellement peut nous aider à créer le monde dans lequel nous voulons vivre »." class /><p class="wp-caption-text">Amanda Ripley (à gauche), journaliste et autrice, a déclaré lors de l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » que « raconter des histoires différentes qui nous donnent une vision plus complète de ce qui se passe réellement peut nous aider à créer le monde dans lequel nous voulons vivre ».</p></div>
<p>« Une histoire comme celle d’un jeune homme de 17 ans qui prend sous son aile un enfant de 11 ans peut être vraiment captivante lorsqu’elle est racontée avec soin et créativité », a-t-elle déclaré. « Ce n’est pas moins digne d’intérêt qu’une histoire de violence. Raconter des histoires différentes qui nous offrent une vision plus complète de la réalité peut nous aider à bâtir le monde dans lequel nous souhaitons vivre. » Les histoires qui transmettent « un sentiment de dignité, de capacité d’action et d’espoir, permettent aux gens de vivre collectivement la joie, les difficultés et les promesses qui se cachent derrière les actes de service et la création de liens, des choses qui, autrement, resteraient invisibles. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457789-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-11.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="En haut : Les intervenants lors de la table ronde et de l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » de l’acteur Rainn Wilson ; de gauche à droite : Derik Smith, professeur au département de littérature du Claremont McKenna College et membre de la communauté bahá’íe ; Arthur Brooks, professeur de gestion à Harvard et auteur ; Amanda Ripley, autrice spécialisée dans la résolution des conflits ; Vivek Murthy, ancien chirurgien général des États-Unis et auteur ; et Rainn Wilson, qui animait la discussion. En bas : Vue du public présent à l’évènement." class /><p class="wp-caption-text">En haut : Les intervenants lors de la table ronde et de l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » de l’acteur Rainn Wilson ; de gauche à droite : Derik Smith, professeur au département de littérature du Claremont McKenna College et membre de la communauté bahá’íe ; Arthur Brooks, professeur de gestion à Harvard et auteur ; Amanda Ripley, autrice spécialisée dans la résolution des conflits ; Vivek Murthy, ancien chirurgien général des États-Unis et auteur ; et Rainn Wilson, qui animait la discussion.<br />
En bas : Vue du public présent à l’évènement.</p></div>
<p>Vivek Murthy, qui a été Chirurgien général des États-Unis, a décrit son espoir pour le pays en termes simples : « Un endroit où nous aimons mieux, où nous servons mieux et où nous progressons mieux », citant des voisins qui prennent soin discrètement les uns des autres en silence comme preuve que de telles capacités restent bien vivantes.</p>
<p>Derik Smith, professeur de littérature au Claremont McKenna College et membre de la communauté bahá’íe, a établi un lien entre les thèmes de la soirée et le travail de création de communautés où chacun peut contribuer au bien-être collectif. Il a décrit la justice non seulement comme la distribution de ressources ou de droits, mais aussi comme la création des conditions permettant à chacun de révéler son potentiel en rendant service aux autres, et par l’amitié et l’action collective.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457846-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-12.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue des participants à la table ronde et à l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » à Washington D.C." class /><p class="wp-caption-text">Vue des participants à la table ronde et à l’enregistrement en direct du podcast « Soul Boom » à Washington D.C.</p></div>
<p><strong>À Wilmette</strong></p>
<p>La série de forums sur « Un Effort commun » avait débuté quelques semaines plus tôt près de Chicago, à la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette, où des dirigeants religieux et civils ont réfléchi à la place de la foi elle-même dans la vie de la nation.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457921-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-13.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de la table ronde organisée lors du forum de Chicago organisé en mai. De gauche à droite : Mat Cotton, membre du Bureau des affaires publiques des bahá’ís des États-Unis, qui animait la table ronde ; Nayana Shah, physicienne et membre du conseil d’administration du Parlement des religions du monde ; Katie Bringman Baxter, directrice de l’impact et des opérations chez Interfaith America ; Ken Bowers, secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís des États-Unis ; et le révérend Alvin Bibbs, responsable des relations extérieures à Chicago pour le mouvement One America." class /><p class="wp-caption-text">Vue de la table ronde organisée lors du forum de Chicago organisé en mai. De gauche à droite : Mat Cotton, membre du Bureau des affaires publiques des bahá’ís des États-Unis, qui animait la table ronde ; Nayana Shah, physicienne et membre du conseil d’administration du Parlement des religions du monde ; Katie Bringman Baxter, directrice de l’impact et des opérations chez Interfaith America ; Ken Bowers, secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís des États-Unis ; et le révérend Alvin Bibbs, responsable des relations extérieures à Chicago pour le mouvement One America.</p></div>
<p>Nayana Shah, physicienne théoricienne et membre du conseil d’administration du Parlement des religions du monde, a fait remarquer que le renouveau spirituel ne peut rester une idée abstraite. « Il doit se traduire par la pratique », a-t-elle déclaré.</p>
<p>« En quoi ma journée sera-t-elle différente ? a ajouté le Dr Shah. Il ne s’agit pas seulement d’une réflexion intellectuelle sur la façon dont je vais penser différemment. Cela ne doit pas rester purement mental. Pour un renouveau, le cœur doit être au centre de tout. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782457980-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-14.png?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Lors de la table ronde organisée à la maison d’adoration, Mme Shah (à gauche) explique que le renouveau spirituel doit « passer par la pratique », et que « le cœur doit y occuper une place centrale »." class /><p class="wp-caption-text">Lors de la table ronde organisée à la maison d’adoration, Mme Shah (à gauche) explique que le renouveau spirituel doit « passer par la pratique », et que « le cœur doit y occuper une place centrale ».</p></div>
<p>Le révérend Alvin Bibbs, qui œuvre pour rassembler des personnes d’horizons différents, a suggéré que le renouveau devait être précédé de quelque chose de plus profond, « un éveil spirituel », selon ses propres termes, avant que tout renouveau puisse s’installer.</p>
<p>Mat Cotton, membre du Bureau des affaires extérieures et modérateur de la table ronde de Chicago, en avait défini l’objectif dès le départ : ne pas s’engager dans un « débat partisan » ni s’attarder sur des « politiques ou des personnalités politiques particulières », mais « poser des questions plus profondes » sur les dimensions morales et spirituelles des défis auxquels le pays est confronté.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782458025-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-15.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="En mai, des responsables religieux et civiques se sont réunis à la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette à l’occasion d’un évènement intitulé « Une conversation sur le renouveau spirituel dans la vie de la nation », afin d’étudier le rôle que la religion peut jouer dans l’épanouissement de la vie du pays." class /><p class="wp-caption-text">En mai, des responsables religieux et civiques se sont réunis à la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette à l’occasion d’un évènement intitulé « Une conversation sur le renouveau spirituel dans la vie de la nation », afin d’étudier le rôle que la religion peut jouer dans l’épanouissement de la vie du pays.</p></div>
<p>Ken Bowers, secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís des États-Unis, a replacé le moment présent dans une perspective plus large. Chaque génération, a-t-il observé, hérite des réalisations et des travaux inachevés de ses prédécesseurs. Tout au long de l’histoire du pays, nombreux sont ceux qui ont « lutté et fait des sacrifices pour répondre aux besoins de leur époque. La tâche qui nous incombe désormais n’est pas seulement de nous souvenir des idéaux du passé, mais de nous interroger sur les principes spirituels qui peuvent aider la génération actuelle à prendre des mesures constructives et concrètes en faveur d’une plus grande unité, de la justice, de la prospérité et de la paix. »</p>
<p>Le Bureau des affaires extérieures continuera d’organiser des forums de discussion au cours des prochains mois, notamment une rencontre à New York avec la Communauté internationale bahá’íe. Pour PJ Andrews, membre du Bureau des affaires extérieures, l’espoir du moment réside dans la confiance que chacun est prêt à accorder à autrui. « Derrière les divisions apparentes, suggère-t-il, se cachent souvent plus de bonne volonté, d’intégrité, de sincère préoccupation pour les autres et de désir de construire un avenir commun qu’on ne le croit généralement, non seulement parmi ceux avec qui l’on se sent déjà à l’aise, mais aussi parmi ceux qui peuvent sembler distants. Agir en fonction de cette conviction et apprendre ensemble comment y parvenir constitue l’essence même de notre entreprise commune. »</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1782458149-a-common-endeavor-seeking-spiritual-foundations-of-americas-future-16.png?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Vue aérienne de la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette, dont les jardins ont accueilli le premier d’une série d’évènements organisés par le Bureau des affaires publiques bahá’í des États-Unis, inspirés par la lettre intitulée « Une entreprise commune »." class /><p class="wp-caption-text">Vue aérienne de la maison d’adoration bahá’íe de Wilmette, dont les jardins ont accueilli le premier d’une série d’évènements organisés par le Bureau des affaires publiques bahá’í des États-Unis, inspirés par la lettre intitulée « Une entreprise commune ».</p></div>
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		<title>« Un sentiment d’apaisement » : Des milliers de personnes trouvent la sérénité sur les terrasses du tombeau du Báb</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 09:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Omid Sabete]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Adoration & service]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 17 juin 2026 -</strong> Pour la quatrième édition de <em>Terrasses la nuit</em> sur le mont Carmel, des personnes d’horizons divers se sont réunies sur les terrasses illuminées menant au tombeau du Báb.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="100%" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/W-shvhQXU3Q" title="A sense of healing: Thousands find tranquility on the terraces of the Shrine of the Báb" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, le 17 juin 2026 &#8211; Mercredi et jeudi derniers, à la tombée de la nuit sur le mont Carmel, le tombeau du Báb et les terrasses qui l’entourent ont accueilli les invités à la quatrième édition de <em>Terrasses la nuit</em>. Malgré les troubles qui agitent le monde, nombreux sont ceux qui ont exprimé leur gratitude pour ce lieu sacré et pour le sentiment d’harmonie qu’il suscite chez les visiteurs.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710477-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-01.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue aérienne du tombeau du Báb." class /><p class="wp-caption-text">Vue aérienne du tombeau du Báb.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710482-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-02.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des visiteurs de diverses communautés religieuses ont assisté à l’évènement Terrasses la nuit." class /><p class="wp-caption-text">Des visiteurs de diverses communautés religieuses ont assisté à l’évènement <em>Terrasses la nuit</em>.</p></div>
<p>Plus de 4 600 visiteurs de tous âges et de toutes confessions, langues et origines ethniques ont partagé l’atmosphère lumineuse des terrasses et du sanctuaire. En parcourant les terrasses baignées d’une lumière tamisée, embaumées par les parfums de santoline et de roses, ils ont admiré le cadre et échangé avec leurs voisins, amis ou inconnus. Beaucoup sont entrés dans le tombeau pour prier, méditer ou se recueillir en silence.</p>
<p>« Nous sommes convaincus que la magie nocturne qui se dégage de ces lieux sacrés et sanctifiés saura ravir les yeux et réjouir le cœur de tous ceux qui y pénètrent », a déclaré David Rutstein, secrétaire général de la Communauté internationale bahá’íe.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710608-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-03.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Ces deux soirées ont permis aux visiteurs de profiter de moments de recueillement dans le cadre paisible des terrasses." class /><p class="wp-caption-text">Ces deux soirées ont permis aux visiteurs de profiter de moments de recueillement dans le cadre paisible des terrasses.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781712193-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-04.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue du tombeau du Báb." class /><p class="wp-caption-text">Vue du tombeau du Báb.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781712212-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-05.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Nombreux furent ceux qui ont fait part de leur admiration pour les terrasses et le tombeau, expliquant que cette visite leur avait permis de ressentir un sentiment d’harmonie avec les autres." class /><p class="wp-caption-text">Nombreux furent ceux qui ont fait part de leur admiration pour les terrasses et le tombeau, expliquant que cette visite leur avait permis de ressentir un sentiment d’harmonie avec les autres.</p></div>
<p>Lancée il y a quatre ans, l’initiative <em>Terrasses la nuit</em> est maintenant connue et très appréciée, attirant des habitants du quartier, des personnalités, des jeunes et des familles venues de lieux proches ou lointains.</p>
<p>La toute première édition de <em>Terrasses la nuit</em> date de 2019 en l’honneur du bicentenaire de la naissance du Báb.</p>
<p>Tjireya Tjitendero, conseiller principal du secrétariat de la Communauté internationale bahá’íe, a expliqué : « C’était la première fois que le tombeau du Báb et les terrasses étaient ouverts au public la nuit, avec pour thème récurrent l’illumination, symbolisant la lumière que le Báb a apportée au monde. »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710699-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-06.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue des visiteurs." class /><p class="wp-caption-text">Vue des visiteurs.</p></div>
<div style="width: 3514px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710706-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-07.jpg?dpr=0.5&#038;fm=webp" width="3504" height="2336" alt="De nombreux visiteurs sont entrés dans le tombeau pour prier, méditer ou se recueillir en silence." class /><p class="wp-caption-text">De nombreux visiteurs sont entrés dans le tombeau pour prier, méditer ou se recueillir en silence.</p></div>
<p>Durant ces deux soirées, des ateliers artistiques installés aux entrées supérieure et inférieure des terrasses ont invité les visiteurs, et tout particulièrement les enfants, à réfléchir sur le thème de l’espoir et à comment lui donner une expression créative.</p>
<p>« Quand j’ai appris qu’ils ouvraient les jardins pour une visite nocturne, j’ai pris un jour de congé et nous sommes venus ici avec toute ma famille », a déclaré Nikita, une habitante d’Acre.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710747-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-08.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Des ateliers artistiques ont invité les participants à exprimer leurs réflexions sur le thème de l’espoir." class /><p class="wp-caption-text">Des ateliers artistiques ont invité les participants à exprimer leurs réflexions sur le thème de l’espoir.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710756-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-09.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue d’enfants à un atelier artistique." class /><p class="wp-caption-text">Vue d’enfants à un atelier artistique.</p></div>
<p>Tahirih, une bénévole de l’évènement, a raconté comment un groupe de jeunes, animés par un « profond désir d’harmonie et de paix », avait voyagé pendant des heures pour assister à l’évènement. « J’ai été touchée par leur énergie et leur optimisme », a-t-elle déclaré.</p>
<p>Rasmiya, une jeune fille de Nazareth, a fait remarquer qu’avec des efforts et de la persévérance, tous les rêves peuvent être réalisés.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710802-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-10.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="L’atmosphère chaleureuse qui régnait sur les terrasses et au tombeau à l’occasion de l’évènement Terrasses la nuit a attiré plus de 4 600 visiteurs de tous âges et de toutes confessions, langues et origines ethniques." class /><p class="wp-caption-text">L’atmosphère chaleureuse qui régnait sur les terrasses et au tombeau à l’occasion de l’évènement <em>Terrasses la nuit</em> a attiré plus de 4 600 visiteurs de tous âges et de toutes confessions, langues et origines ethniques.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710882-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-11.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="« Je me sens en phase avec un sentiment d’unité, de paix, et c’est d’ici que nous envoyons la paix au monde entier », a commenté une visiteuse." class /><p class="wp-caption-text">« Je me sens en phase avec un sentiment d’unité, de paix, et c’est d’ici que nous envoyons la paix au monde entier », a commenté une visiteuse.</p></div>
<p>« C’est très émouvant d’être ici, de ressentir ce sentiment d’apaisement », a déclaré Shulamit, une habitante de Haïfa qui participe également régulièrement aux réunions de prière organisées par le Centre mondial dans la région d’Acre-Haïfa. « Je me sens en phase avec un sentiment d’unité et de paix, et c’est d’ici que nous envoyons la paix au monde entier. »</p>
<p>Ariane Sabet, secrétaire générale adjointe de la Communauté internationale bahá’íe, a expliqué en quoi la beauté des terrasses et des jardins qui embellissent le lieu de repos du Báb symbolise le potentiel de transformation intérieure : « Les terrasses et ce lieu saint témoignent et expriment non seulement la transformation de l’environnement physique, mais aussi celle du potentiel de transformation du cœur des êtres humains. »</p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710928-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-12.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Vue du tombeau illuminé du Báb et des terrasses inférieures." class /><p class="wp-caption-text">Vue du tombeau illuminé du Báb et des terrasses inférieures.</p></div>
<p>Le cheikh Muwaffaq Shaheen, imam d’une mosquée de Kafr Manda, a décrit son émerveillement : « Je suis venu dans ce lieu sacré, qui captive les yeux et s’empare du cœur et de l’esprit. »</p>
<p>« C’est vraiment magnifique, a-t-il ajouté. Dieu est beau et aime la beauté… Je me tiens ici pour témoigner de la beauté de ce magnifique miracle divin. »</p>
<p>Beaucoup ont également visionné le film <a href="https://ganbahai.org.il/votl/" title="Vineyard of the Lord" target="_blank"><em>Le Vignoble du Seigneur</em></a>, qui présente l’histoire et les enseignements de la foi bahá’íe, ainsi qu’un aperçu des lieux saints bahá’ís dans la région d’Acre-Haïfa.</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781710973-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-13.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue de visiteurs au centre d’information touristique." class /><p class="wp-caption-text">Vue de visiteurs au centre d’information touristique.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711004-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-14.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Cet évènement a permis aux visiteurs de découvrir l’histoire et les enseignements de la foi bahá’íe." class /><p class="wp-caption-text">Cet évènement a permis aux visiteurs de découvrir l’histoire et les enseignements de la foi bahá’íe.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711007-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-15.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Autre vue des visiteurs." class /><p class="wp-caption-text">Autre vue des visiteurs.</p></div>
<p>Le maire de Haïfa, Yona Yahav, a souligné l’importance de cet évènement : « Les jardins bahá’ís et le tombeau du Báb comptent parmi les sites les plus beaux, les plus impressionnants et les plus emblématiques de Haïfa, et constituent une source de fierté pour tous les habitants de la ville. <em>Terrasses la nuit</em> offre l’occasion de découvrir ce lieu exceptionnel dans une ambiance différente et d’apprécier les valeurs que sont la beauté, la tranquillité, la tolérance et l’espoir. »</p>
<p>Il a ajouté : « La présence bahá’íe enrichit Haïfa non seulement par l’extraordinaire beauté de ses jardins et de ses lieux saints, mais aussi par un esprit de respect mutuel, d’unité et de coopération… »</p>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711069-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-16.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Vue du maire de Haïfa, Yona Yahav (à gauche), lors de sa visite à l’évènement, accompagné de David Rutstein (à droite), secrétaire général de la Communauté internationale bahá’íe." class /><p class="wp-caption-text">Vue du maire de Haïfa, Yona Yahav (à gauche), lors de sa visite à l’évènement, accompagné de David Rutstein (à droite), secrétaire général de la Communauté internationale bahá’íe.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711103-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-17.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Ces deux soirées ont rassemblé des habitants du quartier, des personnalités, des jeunes et des familles venues de lieux proches ou lointains." class /><p class="wp-caption-text">Ces deux soirées ont rassemblé des habitants du quartier, des personnalités, des jeunes et des familles venues de lieux proches ou lointains.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711112-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-18.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Les visiteurs ont pu admirer le tombeau du Báb illuminé." class /><p class="wp-caption-text">Les visiteurs ont pu admirer le tombeau du Báb illuminé.</p></div>
<div style="width: 2260px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711116-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-19.jpg?dpr=0.75&#038;fm=webp" width="2250" height="1500" alt="Ces soirées offraient aux visiteurs des moments de réflexion et de contemplation." class /><p class="wp-caption-text">Ces soirées offraient aux visiteurs des moments de réflexion et de contemplation.</p></div>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711129-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-20.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Vue aérienne nocturne de la première terrasse." class /><p class="wp-caption-text">Vue aérienne nocturne de la première terrasse.</p></div>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img src="https://www.datocms-assets.com/6348/1781711139-thousands-find-tranquility-on-terraces-shrine-of-bab-21.jpg?auto=format&#038;w=1920" width="1920" height="1280" alt="Vue du tombeau du Báb illuminé et des terrasses lors de l’évènement Terrasses la nuit." class /><p class="wp-caption-text">Vue du tombeau du Báb illuminé et des terrasses lors de l’évènement <em>Terrasses la nuit</em>.</p></div>
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