Le développement des compétences est crucial dans l’éradication de la pauvreté.

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Nations Unies, publié le 22 février 2011 – Les initiatives permettant de réduire la pauvreté devraient porter également sur le renforcement des capacités morales, éthiques et spirituelles des individus et des communautés.

C’est le message adressé par la Communauté internationale bahá’íe et d’autres organisations non-gouvernementales à la Commission du développement social des Nations unies de la présente année.

May Akale, représentante de la Communauté internationale bahá’íe s’exprime devant la commission des Nations unies du développement social le lundi 14 février. « Les efforts d’éradication de la pauvreté doivent être guidés par une vision de la prospérité humaine au sens le plus large – une cohérence dynamique entre les dimensions matérielles et spirituelles de la vie humaine », a-t-elle affirmé.
May Akale, représentante de la Communauté internationale bahá’íe s’exprime devant la commission des Nations unies du développement social le lundi 14 février. « Les efforts d’éradication de la pauvreté doivent être guidés par une vision de la prospérité humaine au sens le plus large – une cohérence dynamique entre les dimensions matérielles et spirituelles de la vie humaine », a-t-elle affirmé.
« Les efforts pour éradiquer la pauvreté doivent être guidés par une vision de la prospérité humaine dans son sens le plus large – une cohérence dynamique entre les dimensions matérielles et spirituelles de la vie humaine », a affirmé May Akale, représentante de la Communauté internationale bahá’íe, lors d’une intervention devant la Commission, ce lundi 14 février.

« La pauvreté, comme cela a été souvent démontré, n’est pas simplement le manque de ressources matérielles mais également l’absence de ces richesses éthiques et sociales grâce auxquelles les individus peuvent développer toutes leurs capacités à travers des institutions et des communautés sociales, a déclaré Mme Akale.

« Ces efforts de développement des compétences devraient mettre l’accent sur l’aide aux personnes pour cultiver leurs capacités à devenir les protagonistes de leur propre développement.

« Ceci est spécialement vrai dans le cas de la prochaine génération, ajoute-t-elle.Les nombreuses influences à l’œuvre dans le cœur et l’esprit des enfants et des jeunes constituent des enjeux particuliers lorsqu’on cherche à développer ces compétences. »

Il est important d’évaluer l’influence des choix familiaux et communautaires sur les jeunes esprits. Peu importe qu’ils soient involontaires, les choix qui ferment les yeux sur des normes éthiques déficientes tels que l’admiration du pouvoir, la recherche du statut social, la glorification de la violence et la recherche de gratifications personnelles exercent une profonde influence sur les jeunes esprits.

« Construire des communautés dynamiques »

Parallèlement à la réunion de la Commission des Nations unies du développement social, un [World Cafe] s’est déroulé dans les bureaux de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations unies le 10 février. Les participants ont discuté des caractéristiques d’une communauté saine.
Parallèlement à la réunion de la Commission des Nations unies du développement social, un [World Cafe] s’est déroulé dans les bureaux de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations unies le 10 février. Les participants ont discuté des caractéristiques d’une communauté saine.
Parallèlement aux travaux de la Commission, la Communauté internationale bahá’íe a parrainé une rencontre intitulée : Building Vibrant Communities: Strengthening Capacities for Justice, Equity and Collective Action (Construire une communauté dynamique : développer les aptitudes de justice, d’équité et d’actions collectives).

Organisée le 10 février, la rencontre a adopté une modalité participative World Cafe. Quelque 30 représentants d’organisations non-gouvernementales ont participé à une discussion informelle soutenue par le mouvement international ATD Quart monde et la Huairou commission qui aide économiquement les femmes défavorisées à organiser un changement.

Les discussions se sont centrées sur l’identification des éléments nécessaires à la création de communautés économiquement et socialement saines.

« L’extrême pauvreté est une violation des droits humains », affirme Cristina Diez, représentante de ATD Quart Monde aux Nations unies, ajoutant que les membres de la société qui souffrent le plus d’exclusion et de stigmatisation « nous obligent à penser le monde d’une manière différente.

« Justice, équité et actions collectives doivent être exercées afin d’assurer que chaque membre d’une communauté puisse contribuer à la prise de décisions qui affecteront le groupe tout entier », a-t-elle ajouté.

Shannon Hayes, membre de la Huairou commission a évoqué la question du développement d’activités dans les communautés qui prend en compte les conséquences du SIDA. La transparence, la tolérance, l’intégration, l’autonomie et les processus démocratiques sont des éléments qui devraient caractériser la construction d’une communauté.
Erin Murphy-Graham, professeur adjoint d’éducation internationale à l’université de New York et membre de la communauté bahá’íe, a cherché à répondre à la question : « Qu’est-ce qu’une communauté ? ». « L’honnêteté, l’engagement civique et la sollicitude sont parmi ses traits spécifiques », a-t-elle précisé.

À la suite de ces présentations, les participants se sont rassemblés en petits groupes afin de discuter des traits caractéristiques inhérents à une société saine. Nombre d’entre eux ont tiré la conclusion que les valeurs de justice, d’équité et d’unité devraient être incluses dans les conversations concernant la construction de communautés spirituellement et matériellement prospères.

Éducation et autonomisation, particulièrement des femmes et des jeunes – a-t-il été décidé – aideraient au développement de compétences et de la confiance nécessaires aux membres de la communauté dans la reconnaissance et la sollicitation de leurs droits.

La Commission des Nations unies du développement social se rencontre annuellement afin de se pencher sur des questions concernant la pauvreté, l’intégration sociale et l’emploi. La session de cette année a débuté le 9 février et s’est terminée le 18 du même mois.


Documents joints

Lire la déclaration complète en anglais, délivrée devant la Commission du développement social des Nations unies.

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