Signature d’une charte interconvictionnelle à Bruxelles
Partager cet article :
Catherine Legein et l’Echevine Chantal NoëlBRUXELLES, Belgique, le 20 novembre 2006. Chantal NOEL, Echevine1 des cultes de la ville de Bruxelles a œuvré tout au long de son mandat à la création d’espaces de dialogue ouverts à tous les cultes et toutes les communautés de convictions.
Sous sa houlette, les associations, œuvrant au dialogue inter-convictionnel, se sont réunies et rapprochées. Les acteurs de cet échange, dont la Communauté bahá’íe de la ville, ont souhaité créer ensemble une plate-forme interconvictionnelle pour marquer leurs liens en élaborant une charte commune qu’ils ont signée officiellement à l’Hôtel de Ville de Bruxelles.
Les représentants d’une Association musulmane signent la CharteCe lundi 20 novembre 2006, au cours d’une cérémonie dans la salle des mariages de Hôtel de Ville de Bruxelles, les représentants d’associations à caractère religieux et laïque, dont la communauté bahá’íe, ainsi que les représentants des cultes chrétien, musulman, juif et bouddhiste présents à Bruxelles ont signé une Charte interconvictionnelle, sous la présidence de Chantal Noël, Echevine de la famille et des cultes (membre de l’exécutif de la Ville).
Chantal Noël, échevine de la Ville de Bruxelles, avec des représentants d’associations islamiquesLes signataires se disent convaincus que le dialogue entre ces communautés de conviction est indispensable pour assurer les conditions d’un « vivre ensemble » porteur de paix, de justice et de solidarité. Ils se proposent de participer à des projets communs et à un dialogue fraternel porteur d’un enrichissement affirmant l’identité profonde de chacun sans risque de syncrétisme ni de confusion. Au contraire, pour eux, la conviction religieuse ou philosophique apporte la paix intérieure et incite à rechercher la paix avec les autres. La plate-forme interconvictionnelle de Bruxelles se veut un lieu d’ouverture et d’écoute, et non de prosélytisme. Ainsi sera créée une dynamique de communication entre organisations et convictions diverses, dans le but de contribuer à la construction d’une ville, d’un pays et d’un monde meilleur.
Myriam Schaubacher-Taes signe la Charte au nom des bahá’ísLes représentants de l’Assemblée spirituelle des bahá’ís de la Ville de Bruxelles participent activement, depuis quelques années, à cette démarche qui vient d’être concrétisée par l’acceptation de la Charte commune et d’un calendrier d’activités. Au cours d’une réception offerte à cette occasion par l’Echevine des cultes, de nombreux
contacts informels ont contribué à un dialogue amical et fraternel entre représentants des différentes convictions, aidé en cela par le cadre magnifique de l’historique Hôtel de Ville donnant sur la Grand’Place illuminée de la capitale européenne.
En Belgique, le maire est appelé « bourgmestre », celui ci est aidé par des échevins, c’est à dire des conseillers municipaux. Il y a un échevin pour la culture, les travaux, les finances, l’enseignement, les cultes. ↩
Si vous êtes journaliste ou si vous souhaitez interviewer des bahá’ís en France, merci de contacter le service de presse bahá’í
en écrivant à presse@bahai.fr ou par téléphone au +33 6 59 73 27 17.