
Dans son Testament, Abdu’l-Bahá nomma Shoghi Effendi comme premier Gardien de la Foi bahá’íe. Cette fonction était destinée à rester dans la famille de Bahá’u’lláh, le premier fils de Shoghi Effendi devant en hériter s’il présentait les qualités requises pour cette fonction. Dans le cas contraire un autre de ses descendants, nommé par le Gardien de son vivant, devait prendre la suite.

Shoghi Effendi décéda en 1957 sans héritier et sans avoir nommé de successeur. La Maison Universelle de Justice, élue en 1963, arriva à la conclusion que la lignée des Gardiens était éteinte, les conditions requises par le Testament d’Abdu’l-Bahá n’étant pas remplies, et la compétence de nommer un nouveau Gardien ne figurant pas parmi ses propres attributions.
Néanmoins l’institution du Gardiennat subsiste à travers les nombreux Ecrits de Shoghi Effendi qui font toujours autorité aujourd’hui et sont toujours pris en compte par la Maison Universelle de Justice dans l’élaboration de ses décisions.