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Les Bahá'ís de France

Au sein des quartiers et des villages de France,
les bahá’ís s’efforcent de contribuer au bien-être et au progrès de la société,
aux côtés de personnes qui partagent cette même volonté.

Inspirés par la vision de Bahá’u’lláh, ils ont à cœur de servir le bien commun. La transformation à laquelle ils prennent part inclut à la fois le développement du caractère noble de l’être humain et l’amélioration des conditions matérielles et spirituelles de la société.

Le principe qui inspire et oriente leurs efforts est celui de l’unité de l’humanité. Ils ont la conviction que l'humanité forme une seule famille. Le moment est venu pour elle de s'unir en une société mondiale, juste et prospère, dans le respect de la diversité des cultures et des peuples qui la composent.


Avancer ensemble vers une société meilleure

Sensibles à la vision bahá’íe de la construction d’un monde spirituellement et matériellement prospère, de plus en plus de personnes apprennent à servir la société de façon désintéressée.

Les capacités à contribuer au progrès social sont développées par un processus éducatif où chacun se transforme en même temps qu’il prend part à la transformation de la société :

  • des classes d'enfants posent les fondations d’un caractère noble et vertueux
  • des activités aident les jeunes à se forger une identité morale et à réaliser des actes de service en réponse aux besoins de leur voisinage
  • des cercles d'étude permettent à des personnes d’origines diverses de réfléchir ensemble sur l’application des enseignements divins à leur vie individuelle et collective
  • des réunions de prière renforcent la vie spirituelle et les relations sociales des habitants

L'amélioration du monde
peut s'accomplir par des
actes purs et bons
- Bahá'u'lláh

Ces activités locales sont ouvertes à tous. Elles sont mises en place et soutenues par ceux et celles qui désirent contribuer activement à leur propre bien-être et à celui de leur environnement.

Rencontrer des bahá'ís dans votre région :

La foi bahá’íe

La foi bahá’íe est une religion mondiale et indépendante. Son histoire débute en Perse en 1844. Son fondateur est Bahá’u’lláh, un noble persan qui a proclamé être le porteur d’une nouvelle révélation, un nouveau message divin, dont la finalité est d’établir l’unité des peuples de la terre.

La Terre n’est qu’un seul
pays et tous les hommes
en sont les citoyens
- Bahá'u'lláh

Au cœur de son message se trouve la conviction que l’humanité forme une seule et même famille et que le moment est venu pour elle de s'unir en une société mondiale. Ceci implique une transformation des individus et des relations qui structurent la société.

Dans les aspects spirituels et matériels de leurs vies, les bahá’ís s’efforcent de mettre en pratique les enseignements de Bahá’u’lláh, notamment que :

  • l’âme rationnelle n’a ni sexe, ni race, ni ethnie, ni classe, ce qui rend inadmissible toute forme de préjugés
  • Dieu est un, au-delà des diversités culturelles et des interprétations humaines et toutes les religions du monde sont les expressions successives d’une seule et même foi
  • la religion et la science sont deux systèmes complémentaires de connaissance et de progrès pour la civilisation

Considérez l’homme comme
une mine riche en pierres précieuses
d’une valeur inestimable
- Bahá'u'lláh

Après 170 ans d’existence, la foi bahá'íe compte six millions de croyants appartenant à plus de 2 100 groupes ethniques, et répartis dans plus de 235 pays et territoires dépendants, ce qui en fait la deuxième religion géographiquement la plus répandue[?] après le christianisme. Ses écrits sont traduits dans plus de 800 langues.

Les bahá’ís s'efforcent de faire avancer la cause de l’unité, de promouvoir le bien-être de l’humanité et de contribuer à la solidarité mondiale. Ainsi, les bahá’ís et leurs amis, de toutes origines et convictions, se réunissent régulièrement pour prier, échanger sur des thèmes spirituels et collaborer pour l'éducation des jeunes et des enfants.

Origine de la foi bahá’íe en France

La première communauté bahá’íe d’Europe nait à Paris à la fin du XIXe siècle. L’Occident de l’époque, à l’avant-garde des recherches académiques et des découvertes scientifiques, est ravivé par une forte curiosité intellectuelle, culturelle et artistique.

May Bolles, éduquée dans le raffinement de la haute société américaine, rejoint, pour y effectuer ses études, le Paris qui accueille l’exposition universelle de 1889. Attirée depuis son enfance par les questions spirituelles, elle s'émerveille d'emblée lorsqu'en 1898, elle découvre le message de Bahá’u’lláh. Elle décide de se rendre immédiatement à Saint-Jean-d'Acre en Terre sainte pour y rencontrer ‘Abdu’l-Bahá, le fils de Bahá’u’lláh, et dès son retour, fonde la communauté bahá’íe de Paris.

En 1911, ‘Abdu’l-Bahá visite l’Europe et réside trois mois dans un appartement à l'ombre de la Tour Eiffel. Il y donne de nombreuses causeries en rendant hommage à l'esprit français si ouvert aux idéaux élevés, tout en insistant sur le besoin de tenir compte de la réalité spirituelle de l'homme.

Actualités

Actualités récentes

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Dossier de presse :
La situation des bahá'ís en Iran

Les attaques dirigées par le gouvernement contre la plus grande minorité religieuse non-musulmane du pays se sont de nouveau intensifiées au cours de la dernière décennie. Il y a actuellement 100 bahá’ís en prison, tous incarcérés sur de fausses accusations liées uniquement à leur croyance religieuse.

Contacter le service de presse bahá’í :

Dans le monde

L’émergence d’une civilisation prospère, tant dans ses dimensions spirituelles que matérielles, résultera des efforts consentis par tous ceux qui, à travers le monde, cherchent à améliorer tel ou tel aspect de la vie de leur population.

Pour les bahá’ís, les activités qui contribuent au développement social et économique sont une part essentielle de ces efforts. Appliquant les principes d’unité et de justice, une telle action sociale répond aux besoins identifiés par les populations elles-mêmes. Elle découle avant tout du développement de qualités et d’attitudes associé à un processus progressif d’action, de réflexion et d’évaluation plutôt que de la simple acquisition de compétences techniques. Elle peut être informelle, à l’initiative de quelques habitants et évoluer vers des programmes de développement socio-économiques complexes.

De même, les bahá’ís participent aux discours en cours dans la société, à tous les niveaux, du local à l’international. Ils nourrissent un dialogue constructif avec les nombreuses personnes concernées par les problèmes majeurs qu’affronte l’humanité. A l’ONU[?], la Communauté internationale bahá’íe est une ONG[?] reconnue depuis 1948 et dotée du statut consultatif auprès de l’UNICEF[?] et du Conseil économique et social[?]. Elle soutient la vision que le progrès de l’humanité est une entreprise mondiale qui avance grâce aux efforts concertés et combinés des individus, des communautés et des institutions.

Aime la lumière, de quelque source qu’elle apparaisse.
Recherche la vérité de quelque source qu’elle provienne.
- 'Abdu'l-Bahá

Les lieux saints bahá’ís

Les lieux saints bahá’ís situés à Haïfa et Akká (Israël) sont classés au Patrimoine mondial de l’Unesco en raison de leur profonde signification spirituelle et de leur importance comme lieu de pèlerinage de la foi bahá’íe.

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Les maisons d’adoration

Les maisons d’adoration bahá’íes sont des lieux de prière et de recueillement ouverts à tous. Il existe sept maisons d’adoration continentales. Avec plus de quatre millions de visiteurs chaque année, celle de New Delhi en Inde est la plus visitée.

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