Aux Nations unies et sur le web, des jeunes gens discutent du développement durable

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Nations unies, publié le 5 août 2011 – Dans toutes sortes de contextes, des jeunes, de plus en plus nombreux, expriment leurs opinions sur les questions mondiales et proposent des solutions.

C’est ce qui est ressorti d’un atelier, pour des jeunes, organisé ici sur le sujet : « Our Voices, Our Aspirations : A Youth Dialogue on Sustainable Development » (Nos voix, nos aspirations : un dialogue de jeunes sur le développement durable).

La rencontre a été organisée le mardi 26 juillet, dans les bureaux de la Communauté internationale bahá’íe aux Nations unies, comme événement annexe de la réunion de haut niveau des Nations unies sur la jeunesse de cette semaine.

La réunion de haut niveau sur la jeunesse initiée par les Nations unies s’est ouverte le 25 juillet par un moment de silence en hommage aux victimes du récent attentat à la bombe et de la fusillade en Norvège. Photo des Nations unies - Eskinder Debebe
La réunion de haut niveau sur la jeunesse initiée par les Nations unies s’est ouverte le 25 juillet par un moment de silence en hommage aux victimes du récent attentat à la bombe et de la fusillade en Norvège. Photo des Nations unies – Eskinder Debebe
Des représentants de 400 groupes de jeunes ont rejoint des ambassadeurs, des organisations non-gouvernementales et des fonctionnaires des Nations unies, lors de la rencontre de deux jours des Nations unies, tenue les 25 et 26 juillet et intitulée : « Youth : Dialogue and Mutual Understanding » (La jeunesse : dialogue et compréhension mutuelle). Les conférences abordaient un vaste ensemble de sujets concernant la jeune génération comme l’emploi, la pauvreté et le développement durable.

L’atelier, qui s’est tenu dans les bureaux de la Communauté internationale bahá’íe, le mardi 26 juillet, en parallèle à la réunion de haut niveau sur la jeunesse initiée par les Nations unies, s’est concentré notamment sur la manière dont les nouvelles technologies de la communication peuvent encourager un meilleur dialogue entre les jeunes  du monde entier.
L’atelier, qui s’est tenu dans les bureaux de la Communauté internationale bahá’íe, le mardi 26 juillet, en parallèle à la réunion de haut niveau sur la jeunesse initiée par les Nations unies, s’est concentré notamment sur la manière dont les nouvelles technologies de la communication peuvent encourager un meilleur dialogue entre les jeunes du monde entier.
« Notre atelier était conçu de façon à compléter ces discussions plus larges et à offrir un lieu d’échange concernant le développement durable », explique Ming Hwee Chong, représentant de la Communauté internationale bahá’íe aux Nations unies.

Quelque 30 participants se sont réunis pour une présentation initiale réalisée par un comité, suivie ensuite par des discussions en petits groupes.

Lors du débat, Nathan Forster a évoqué un projet mené par son organisation Alas de Rio, qui étudie comment vidéo et médias sociaux peuvent être utilisés dans la transmission d’idées concernant le développement durable au travers des barrières conventionnelles de la langue et de la culture.

« De nombreux projets ont rencontré le succès, en termes de mobilisation, dans des opérations ou des causes sociales au travers de réseaux et de sites en ligne », explique M. Forster, dont l’organisation est orientée vers l’engagement de jeunes gens dans la conférence Rio + 20 sur l’environnement prévue pour l’année prochaine.
Iyinoluwa Samuel Aboyeji de la World Youth Alliance a exprimé l’espoir que les jeunes gens se concentreront sur une mobilisation pour le changement au sein des familles et des communautés, plutôt que simplement faire du lobbying auprès des gouvernements.

« Dans les familles et les communautés, les valeurs se transmettent de génération en génération, précise-t-il, aussi, pour favoriser le développement durable, les points de contact principaux devraient être la famille et la communauté. »

Nur Shodjai, une bahá’íe, a présenté un projet pilote appelé « Voices of Youth » (Voix de jeunes) qui cherche à saisir les idées d’un groupe de jeunes, âgés de 11 à 15 ans, au moyen d’interviews vidéo.

Mlle Shodjai explique qu’on ne prend pas assez en compte l’opinion des jeunes car on considère qu’elle ne présente pas la maturité voulue. « Mais ils ont pourtant beaucoup à apporter », affirme-t-elle.

« À cet âge, ils sont à un moment particulier de leur vie où ils développent la faculté de comprendre et d’analyser ce qui se passe autour d’eux et d’apporter des solutions créatives. Ainsi, ils ont beaucoup à transmettre en termes d’idées et d’attitudes. »

Après s’être répartis en différents groupes afin d’aborder des discussions ciblées, les participants ont présenté le résultat de leurs délibérations à l’ensemble des auditeurs.

Ming Hwee Chong, à droite, représentant de la Communauté internationale bahá’íe dialoguant avec Nathan Forster de Alas de Rio lors de l’atelier organisé, en marge de la réunion sur la jeunesse initiée par les Nations unies, dans les bureaux de la Communauté internationale bahá’íe le mardi 26 juillet.
Ming Hwee Chong, à droite, représentant de la Communauté internationale bahá’íe dialoguant avec Nathan Forster de Alas de Rio lors de l’atelier organisé, en marge de la réunion sur la jeunesse initiée par les Nations unies, dans les bureaux de la Communauté internationale bahá’íe le mardi 26 juillet.
Parmi leurs suggestions d’action, on peut retenir : travailler à l’amélioration de la prise de décision au niveau local, afin que les décisions soient décentralisées et mieux adapter aux situations locales ; mettre l’accent sur l’éducation environnementale et concentrer les efforts de promotion du développement durable sur les familles et les communautés locales.

« Il était particulièrement intéressant de voir comment les médias sociaux et les technologies de l’information peuvent être utilisées par les jeunes en un moment où ils tentent de jouer un rôle plus actif dans ce dialogue », ajoute Ming Hwee Chong.

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