Couverture du deuxième volume de « Star of the West »

Des publications de nouvelles bahá’íes cherchent à élever la pensée, à inspirer l’action

CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, publié le 12 octobre 2018 – Il y a cent ans, à l’approche des derniers jours de la Première Guerre mondiale, le monde bahá’í attendait de savoir si ‘Abdu’l-Bahá était en sécurité, compte tenu de l’extension du théâtre de la guerre à Haïfa. La communauté bahá’íe était encore jeune, mais déjà profondément unie malgré sa dispersion sur la majeure partie de la planète. Parmi les moyens qui l’ont gardée connectée et informée figurent les services d’information naissants qui ont commencé à prendre forme au début du XXe siècle.

Le conférencier principal de cette année à la conférence annuelle de la chaire bahá’íe pour la paix mondiale était Jabari Mahiri, professeur d’éducation et titulaire de la chaire en pédagogie urbaine de la famille William et Mary Jane Brinton de l’université de Californie à Berkeley. M. Mahiri pense qu’il est temps de réexaminer les termes dans lesquels le racisme est discuté et la justice raciale recherchée.

La chaire bahá’íe examine la lutte contre le racisme

COLLEGE PARK, MARYLAND, États-Unis, publié le 4 octobre 2018 – La conférence annuelle de la chaire bahá’íe pour la paix mondiale était, cette année, axée sur le thème du racisme. Tenue le 20 septembre sur le campus de l’université du Maryland, College Park, elle s’inscrit dans le cadre d’un débat permanent sur le racisme structurel et les causes profondes des préjugés.

La publication d’un livre de prières bahá’íes en langue maorie a été célébrée dans un lieu de rencontre de la communauté maorie près de Hamilton, en Nouvelle-Zélande.

Un nouveau livre de prières en maori relie les cœurs au divin

HAMILTON, Nouvelle-Zélande, publié le 27 septembre 2018 – En traduisant des écrits bahá’ís dans sa langue maternelle, le maori, Tom Roa a fait face à un problème difficile. Cette langue indigène profondément spirituelle a un mot pour l’esprit mais pas pour l’âme.

Les autorités houthies soutenues par l’Iran à Sanaa, au Yémen, ont pris pour cible samedi une vingtaine de bahá’ís avec une série d’accusations sans fondement. (Photo par yeowatzup, accessible via Wikimedia Commons)

Au Yémen, des accusations sans fondement sont le signe d’une persécution accrue

SANA’A, Yémen, publié le 18 septembre 2018 – Les autorités houthies du Yémen, soutenues par l’Iran, ont, lors d’une audience tenue samedi, pris pour cible une vingtaine de bahá’ís avec une série d’accusations sans fondement. Cette action intervient à un moment où le chef des Houthis a incité la population à la violence contre les bahá’ís et d’autres minorités religieuses.

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