Les Bahá'ís de France
Jardins bahá'ís en Terre sainte

Bénis soient ceux qui saisissent la corde de la gentillesse et de la compassion et sont exempts d’animosité et de haine. (extrait des Ecrits bahá’ís)


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Dossier Iran : Les dernières nouvelles

Vous trouverez sous cette rubrique des informations régulièrement mises à jour au sujet de la situation des bahá’ís en Iran au fil des années (Mise à jour : 06/03/2010).

Pour plus d’informations sur le contexte général

Un résumé complet de la situation (lien)

Historique de la situation (lien)

Les dossiers thématiques :

  • Iraniens bahá’ís fichés concernant la liste des croyants bahá’ís que le Gouvernement iranien est en train d’établir : http://www.bahai.fr/iranfichier

Les réactions officielles (lien)

Les réactions dans les médias (lien)

Les réactions de la société civile (lien)

Les publications sur ce site (lien)

La documentation (lien)

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Le procès des sept responsables bahá’ís emprisonnés depuis maintenant plus d’un an et menacés de charges inquiétantes a débuté le 12 janvier 2010

Le procès des sept responsables bahá’ís a commencé le 12 janvier dernier et les premiers comptes rendus indiquent que le procès a été marqué par de nombreuses violations des règles procédurales censées garantir l’équité du procès. Il semble qu’aucun observateur n’a été accepté à l’audience et que même les avocats ont dû négocier leur entrée à l’audience.

De même, la deuxième audience s’est également tenue à huis clos et a apparemment été limitée au traitement de questions procédurales.

La prochaine audience est pour l’heure annoncée pour le 10 avril 2010, après avoir d’abord été annoncée pour le 11 avril.

Lors de la première audience, l’acte d’accusation a été lu aux sept prévenus qui ont catégoriquement démenti les accusations portées contre eux.

Récemment, les autorités iraniennes ont signifié aux avocats des sept responsables bahá’ís emprisonnés que la prochaine audience de leur procès se tiendrait le 7 février prochain.

Le procès avait été par trois fois repoussé, du 11 juillet 2009 au 18 août 2009 puis au 18 octobre 2009. Mi-décembre 2009, les avocats avaient été informés de ce que le procès devait se tenir le 12 janvier 2010.

Ces derniers mois, les autorités iraniennes ont orchestré avec une vigueur accrue une campagne de diffamation visant à faire peser sur les bahá’ís (comme sur un certain nombre de puissances, d’organisations étrangères ou d’acteurs de la société civile) une part de responsabilité pour les troubles notamment à l’occasion du jour saint de l’Achoura. Cette tentative est inquiétante en vue du procès à l’occasion duquel les autorités iraniennes pourraient imputer aux sept responsables emprisonnés depuis le printemps 2008 une part de responsabilité afin de justifier des mesures répressives irréversibles.

Depuis le début de l’année, les autorités iraniennes ne cessent de souffler le chaud et le froid au sujet de l’éventuel procès des sept responsables bahá’ís emprisonnés depuis le 14 mai 2008.

En octobre, les avocats de la défense n’avaient pas reçu la convocation au procès qui aurait, selon les règles procédurales iraniennes, dû leur parvenir deux jours ouvrés avant l’audience.

Au mois d’août, les autorités judiciaires avaient adressé à Maître Abdolfattah Soltani, l’un des deux principaux avocats des sept prisonniers avec la Prix Nobel de la Paix, Maître Shirin Ebadi, une convocation pour la tenue du procès le 18 août 2009.

Ironie du sort, Maître Soltani était à ce moment là lui-même injustement emprisonné à la prison d’Evin (il a été libéré depuis) et Maître Ebadi se trouve pour l’heure encore à l’étranger.

Maître Ebadi et Soltani sont tout deux membres fondateurs du Centre des Défenseurs des Droits de l’Homme fermé par les autorités iraniennes et à la réouverture immédiate duquel la Communauté internationale bahá’íe avait appelé.

Deux de leurs confrères, Maîtres Hadi Elsmaielzadeh et Mahnaz Parakand ont pris en charge la défense des sept prisonniers. A leur demande, le procès avait finalement été reporté au 18 octobre 2009.

Au mois de juillet déjà, les familles des prisonniers avaient été informées de ce que le procès aurait lieu le 11 juillet dernier, avant que le procès ne soit reporté sine die.

Le 17 février, un porte-parole du pouvoir judiciaire iranien, Ali-Reza Jamshidi, avait annoncé que les sept responsables bahá’ís emprisonnés l’année passée seraient jugés sous une semaine pour répondre d’accusations d’espionnage. Ses déclarations avaient été rapportées par l’agence de presse IRNA (Islamic Republic News Agency).

Le 15 février 2008, le Procureur général d’Iran, Ghorbanali Dorri-Najafabadi avait annoncé qu’il y avait "des preuves irréfutables de ce que les adhérents de la secte baha’ie sont en contact étroit avec les ennemis de la nation iranienne".

Il a également été cité, déclarant que "Les organisations baha’ies sont illégales, leurs connexions avec Israël et leur inimitié vis-à-vis de l’Islam et le système islamique absolument certains, et le danger qu’ils représentent pour la sécurité national, un fait établi".

Le Procureur adjoint Hassan Haddad, a été cité le 11 février comme ayant déclaré que les accusations contre les bahá’ís incluraient "l’espionnage en faveur d’Israël, l’offense au caractère sacré de la religion et la propagande contre la république islamique".

Aucune de ces déclarations ne faisait mention du nom des personnes concernées, mais il semble acquis qu’il s’agit bien des sept membres du comité basé à Téhéran qui veille aux besoins minimaux de la communauté de 300 000 bahá’ís d’Iran.

Leurs familles avaient été ultérieurement informées de la possibilité d’une nouvelle accusation à savoir « la propagation de la corruption sur terre » - en persan « Mofsede fel-Arz » - qui est passible de la peine de mort selon le code pénal de la République islamique d’Iran.

La Communauté internationale bahá’íe rejette catégoriquement les allégations de responsables iraniens selon lesquels ces arrestations seraient liées à des questions de sécurité, et appelle à la libération des sept dirigeants. Le seul fait que les autorités iraniennes n’aient pu formuler de charges pendant huit mois et avancent aujourd’hui des charges totalement infondées démontre à soi seul l’innocence de ces personnes.

L’accusation d’espionnage a de longue date été utilisée comme un prétexte aux persécutions des bahá’ís. Depuis les années 30, les bahá’ís ont été successivement accusés d’être les instruments de l’impérialisme russe, du colonialisme britannique, de l’expansionnisme américain et plus récemment du sionisme. La foi bahá’íe n’a jamais fait partie d’aucun de ces mouvements.

Le fait que le Centre mondial bahá’í se trouve aujourd’hui sur le territoire de l’Etat d’Israël n’est que le résultat de la décision des autorités perses et ottomanes au 19ème siècle de bannir Bahá’u’lláh, le fondateur de la foi bahá’íe, dans la ville-prison de Saint Jean d’Acre, près de Haïfa, où il arriva près de 80 ans avant l’établissement de l’Etat d’Israël, ce que le gouvernement iranien sait parfaitement.

Les accusation d’insultes à l’Islam et de propagande contre le régime sont également totalement infondées, les bahá’ís respectant toutes les religions, y inclut l’Islam, et étant loyal au gouvernement de leur lieu de résidence.

Six d’entre eux ont été arrêtés à leurs domiciles le 14 mai lors de raids matinaux. Il s’agit de Madame Fariba Kamalabadi, Monsieur Jamaloddin Khanjani, Monsieur Afif Naeimi, Monsieur Saeid Rezaie, Monsieur Behrouz Tavakkoli et Monsieur Vahid Tizfahm.

La septième membre, Madame Mahvash Sabet, qui vit également à Téhéran a été arrêtée dans la ville de Mashhad le 5 mars 2008 et fut transférée à la prison d’Evin Le 10 juillet, des agents du Ministère du renseignement se sont rendus à son domicile pour confisquer certains biens.

Pour une biographie détaillée de chacune de ces personnes, cliquez ici.

A la suite à leur arrestation il y a un an, de nombreuses institutions et organisation de la communauté internationale politique et civile avaient appelé à leur libération et exprimé leur vive préoccupation quant aux conditions d’un éventuel procès, citons par exemple :

  • l’Assemblée générale des Nations unies ;
  • le Premier Ministre du Royaume-Uni, Gordon Brown ;
  • le Ministre norvégien des affaires étrangères ;
  • le Parlement australien ;
  • le Parlement néozélandais ;
  • le Ministre canadien des affaires étrangères ;
  • le Département d’Etat américain également ;
  • la Présidence de l’Union européenne ;
  • un porte-parole de la Maison Blanche ;
  • le gouvernement australien lors de la dernière cession du Conseil des droits de l’Homme des Nations-Unies ;
  • Amnesty International ;
  • la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) ;
  • Human Rights Watch ;
  • la Commission Internationale de Juristes ;
  • des responsables religieux écossais ;
  • un groupe de six femmes, prix Nobel de la Paix ;
  • de nombreuses autres organisations, dont des organisations iraniennes.

Un bahá’í jugé aux côtés de 15 autres personnes

Un bahá’í se trouvait parmi 16 personnes jugées à Téhéran le 30 janvier 2010, apparemment accusées d’avoir participés aux manifestations de l’Achoura le 27 décembre 2009. Le procès est toujours en cours. La Communauté internationale bahá’íe a émis une déclaration condamnant la violation de tous les standards d’équité internationalement reconnus appelant les gouvernements et les personnes impartiales à travers le monde à s’élever contre les violations des droits de l’Homme en Iran.

L’accusé bahá’í se trouvait parmi 10 bahá’ís arrêtés à Téhéran le 3 janvier 2010. Il semble qu’ils soient tous emprisonnés dans la prison de Gohardasht à Karaj. Les procureurs ont prétendus que des armes et des munitions auraient été trouvées dans certains de leur domicile, allégations catégoriquement rejetées par la Communauté internationale bahá’íe.

Il est à craindre que des accusations contre ces 10 personnes puissent être utilisées pour créer de fausses preuves à l’encontre des sept responsables bahá’ís déténus depuis 2008.

Quelques 50 bahá’ís actuellement détenus

Quelques 50 bahá’ís (y inclut les sept responsables) sont détenus au seul motif de leur conviction religieuse, beaucoup sans que des charges précises aient été retenues à leur encontre.

10 d’entre eux ont été arrêtés à l’occasion de la vague d’arrestations suite aux manifestations à l’occasion du jour saint de l’Achoura et emprisonnés dans la prison d’Evin. Le Procureur général de Téhéran a déclaré que ces bahá’ís auraient été arrêtés en raison de leur implication dans l’organisation des troubles et que des armes auraient été trouvées à leur domicile, allégations catégoriquement démenties par la Communauté internationale bahá’íe.

Une cousine de l’un des sept responsables bahá’ís a été arrêtée à Téhéran le 16 janvier 2010 en se promenant dans un parc avec des amis. Ses amis ont été libérés sous quelques jours, mais elle fut transférée à la prison d’Evin.

Parmi les prisonniers se trouvent également les trois jeunes gens toujours emprisonnés à Shiraz pour avoir mis en œuvre un programme éducatif en faveur d’enfants défavorisés, et ce alors même qu’un rapport interne au Gouvernement iranien les a totalement blanchi de toutes les accusations retenues à leur encontre !

Dans les derniers mois, des arrestations et/ou des procès ont eu lieu à Tehran, Shiraz, Semnan, Karaj, Tokeabon, Babol, Hamadan, Miandoab, Yazd, Sari et Ghaemshahr.

La caution requise pour une libération temporaire est souvent exhorbitante. Par exemple, les six personnes arrêtés plutôt cette année à Téhéran et libérées au mois de mars (y compris une personne qui travaillait comme secrétaire de Shirin Ebadi) ont dû s’acquitter de cautions de plus de 70 000 euros. Un homme arrêté mi-avril à Babol a été libéré le 17 juin sous caution de 35 000 euros. Une femme arrêtée à Semnan le 17 juin a été libérée deux semaines plus tard après s’être acquittée d’une caution de 100 millions de tumans, soit environ 70 000 euros.

Le nombre exact des personnes emprisonnées est difficile à déterminer pour un jour donné notamment car les autorités souvent détiennent des personnes au secret, les familles mettant parfois plusieurs jours à déterminer ce qui s’est passé et à localiser leurs proches.

Fréquemment, des personnes sont également détenues pendant la nuit ou pendant quelques jours, ce qui n’est découvert qu’a posteriori.

Dans quelques cas, des procès ont eu lieu, suivis de condamnation et de peines de prison, mais il est évident que la raison de l’ensemble de ces arrestations est le seul fait qu’ils soient bahá’ís. Aucune charge crédible n’a jamais été annoncée.

Les bahá’ís dissolvent leur administration ad hoc

Le 5 mars 2009, la Communauté internationale bahá’íe a adressé une lettre ouverte au Procureur général, Ayatollah Qorban-Ali Dorri-Najafabadi, indiquant que les bahá’ís d’Iran étaient prêt à changer leurs procédures administratives si le gouvernement considérait même ces petits comités ad hoc illégaux.

Cette décision n’a pour seule raison que de démontrer la bonne volonté de la communauté bahá’íe vis-à-vis du gouvernement de la République Islamique d’Iran au cours des 30 dernières années.

Au début des années 1980, alors que le gouvernement iranien avait dissout les administrations bahá’íes élues, des structures ad hoc se sont mises en place pour faire face aux besoins élémentaires de la communauté. Les autorités étaient parfaitement informées de l’existence de ces structures avec lesquelles elles communiquaient fréquemment.

Les expulsions d’étudiants continuent malgré des signes encourageants comme le soutien d’étudiants musulmans à un camarade bahá’í

Récemment, des cas d’expulsions d’étudiants bahá’ís ont été rapportés des Universités de Payame Noor à Chabahar ainsi que de Semnan et Yazd.

Des signes encourageants existent néanmoins. Ainsi, après l’expulsion d’ ‘Amid Sa’adat la veille des examens du premier semestre de sa formation au management hôtelier, 26 étudiants protestèrent en refusant de passer l’examen.

Cet incident eut lieu au centre de formation Goldasht à Kelardasht, Mazandaran, qui est affilié à l’Université de sciences appliquées et de technologie à Téhéran.

Alors que l’administration avait indiqué aux étudiants que Monsieur Sa’adat était expulsé pour des motifs de moralité, il demanda à ce que la vraie raison, à savoir le fait qu’il est bahá’í, soit annoncée par l’administration, ce qui fut fait.

Malgré les protestations qui s’en suivirent, Monsieur Sa’adat est à ce jour toujours empêché de continuer ses études.

Trois des étudiants ayant protesté furent convoqués par le Ministère de l’Information qui chercha à savoir qui avait été à l’origine de cet incident. Ils ont rapporté avoir indiqué qu’ils avaient agit de leur propre chef et particulièrement que Monsieur Sa’adat leur avait demandé de ne pas entreprendre cette action.

L’escalade des attaques contre la communauté bahá’íe en Iran continue

  • Les perquisitions de domiciles continuent à travers tout l’Iran comme par exemple à Semnan, Ghaemshahr, Tehran, Yazd, et Mashhad. Du matériel, des ordinateurs, des téléphones portables sont fréqumment saisis et les occupants parfois arrêtés.
  • La campagne anti-bahá’íe dans les médias liés au gouvernement s’intensifie, avec des articles publiés ou des émissions diffusées presque quotidiennement, ciblant plus particulièrement les jeunes.
  • L’usage du système éducatif pour harceler les enfants, les jeunes et leurs familles est devenu un élément clé de la campagne contre les bahá’ís à travers tout le pays.

Les cas (i) de refus d’inscription ou d’expulsions, (ii) d’insultes publiques de personnels enseignant ou administratif à l’encontre d’étudiants, (iii) de séminaires anti-bahá’ís ou de distribution de publications bahá’íes, (iv) de contrainte à participer à des activités religieuses musulmanes, (v) de convocations des étudiants et des parents au Ministère de l’information se multiplient à travers l’Iran et notamment à Téhéran, Isfahan, Karaj, Rasht, Fardis, Vilashahr, Shiraz, Kashan et Roodehen.

  • Des conférences anti-bahá’íes organisées par des religieux se tiennent de plus en plus fréquemment, et sont parfois suivies d’attaques orchestrées contre des propriétés de bahá’ís dans la ville de l’évènement.
  • Les restrictions pour les entreprises détenues par des bahá’ís continuent. A Karaj, par exemple, cinq magasins d’optique détenus par des bahá’ís ont été fermés par les autorités après 10 ans d’activité.
  • Récemment, dans la province de Kerman, un conducteur d’ambulance refusant de transporter la dépouille d’un bahá’í au cimetière.
  • Au moins une douzaine de cas de pyromanie ciblant des bahá’ís en Iran ont été rapportés depuis le mois de mai 2007 sans pour l’instant causer de pertes de vie humaines. Ces actes visent des propriétés, des véhicules, et dans un cas au mois de février à Shiraz, un homme d’affaires de 53 ans a été attaqué dans la rue, enchaîné à un arbre, aspergé d’essence et agressé par des inconnus qui tentèrent de lui jeter des allumettes enflammées.

Plus de détails à ce sujet

Le harcèlement des bahá’ís est généralisé

Il comporte notamment des incidents tels que les suivants au sujet desquels vous trouverez plus de détails dans la synthèse complète :

  • Arrestations et détentions arbitraires pour quelques jours, semaines, mois, années ;
  • Intimidations directes et interrogatoires par les autorités, parfois avec utilisation de lumières à forte intensité ou des maltraitances physiques ;
  • Fouilles de domiciles ou de lieu de travail, avec en général confiscation de livres ou d’autres objets bahá’ís ;
  • Expulsion des écoles et harcèlement d’écoliers ;
  • Interdiction d’accéder à l’université pour les bahá’ís ;
  • Procédures judiciaires au cours desquelles les bahá’ís sont accusés de propagande à l’encontre du régime « au bénéfice de la secte bahaiste » ;
  • Surveillance des comptes bancaires, des mouvements et des activités de bahá’ís, incluant des interrogatoires officiels lors desquels il est demandé aux bahá’ís de donner des informations au sujet de leurs vies, actions, voisins, etc…
  • Refus ou confiscation de licences professionnelles ;
  • Refus en général d’opportunités d’emploi ;
  • Refus de l’héritage au profit de bahá’ís ;
  • Attaques physiques et efforts pour faire quitter des villes et villages par les bahá’ís ;
  • Profanation et destructions de cimetières bahá’ís et harcèlement relatif au droit à la sépulture ;
  • Dissémination, y inclut par des médis officiels, d’informations volontairement erronées et déformées au sujet des bahá’ís et incitation à la haine à leur encontre ;
  • Expulsion de leur lieu de travail, comme par exemple l’expulsion de docteurs bahá’ís de leurs cabinets et cliniques ;
  • Intimidation à l’encontre de musulmans côtoyant des bahá’ís ;
  • Tentatives des autorités d’obtenir que des bahá’ís espionnent d’autres bahá’ís ;
  • Appels téléphoniques et lettres menaçantes ;
  • Refus des droits à retraire ;
  • Refus de l’accès des moyens de publication ou de reprographie pour la littérature bahá’íe ;
  • Confiscation de propriété ;


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